Donnez-moi…

Donnez-moi des journées de vingt-six heures, j’en aurais besoin de vingt-sept.

Donnez-moi des semaines de huit jours et j’en voudrais neuf.

Donnez-moi une seconde qui dure une minute, il faudra alors qu’elle dure une heure.

Donnez-moi une vie, je doublerais volontiers la mise.

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Prendre son temps

Cet instant si difficile à gérer qu’est le temps se gaspille souvent au point qu’il finisse par manquer. Il s’émiette et s’éparpille entre les hommes qui le perdent constamment. Le temps, pendant ce temps, s’évapore… Comment appeler cette minute qui passe et disparaît aussitôt ? Un instant de réflexion, de conversation, juste un instant… Celui de prendre ses clefs, d’allumer une cigarette ou d’éteindre la lumière.
On a coutume de dire qu’il y a un temps pour chaque chose et qu’il faut savoir prendre son temps. Je n’ai jamais su faire. Je fonce, je trépigne, je me précipite, je ne suis pas patiente. Le temps continue de s’écouler et je ne parviens toujours pas à maitriser ce moment magique qu’est l’instant présent.
Je vis souvent dans le passé. Je ressasse les coups durs de la vie, je me remémore les belles journées, je regrette d’avoir perdue des minutes de bonheur…
J’imagine le futur. Je me projette dans l’avenir et planifie les jours. J’organise les semaines, les évènements, les circonstances, j’ordonnance même mes sentiments à venir… Pourtant, cette minute qui s’écoule que je perds, petit à petit, m’importe peu.
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Un proverbe latin me suit depuis de nombreuses années : Carpe Diem. Cette citation nous invite à profiter de l’instant présent. Je l’ai toujours eue en tête mais n’ai jamais su me l’appliquer à moi-même. Je l’ai souvent conseillée, employée, pensée, souhaitée même, puis je l’ai oubliée. J’étais trop pressée de vivre l’instant futur, trop pressée de le maitriser.
Après m’être épuisée à tenter de comprendre le passé et son éternel « pourquoi », après avoir voulu régenter le futur qui ne se laisse pas diriger, j’ai réalisé et accepté que l’instant présent est la seule chose que je puisse manier.
Doucement, avec le temps j’apaise mon impatience, je ralentis la cadence, je prends le temps de vivre. Je veux une vie sereine et paisible. Alors avant de faire des plans sur la comète, je m’attarde sur cette modeste et si importante minute, ces soixante secondes de vie réelle que je ne veux plus laisser filer.

Le temps

Cet instant si difficile à gérer qu’est le temps se gaspille souvent au point qu’il finisse par manquer. Il s’émiette et s’éparpille entre les hommes qui le perdent constamment.

Le temps, pendant ce temps, s’évapore…

Comment appeler cette minute qui passe et disparaît aussitôt ? Un instant de réflexion, de conversation, juste un instant… Celui de prendre ses clefs, d’allumer une cigarette ou d’éteindre la lumière.

On a coutume de dire qu’il y a un temps pour chaque chose et qu’il faut savoir prendre son temps.

Je n’ai jamais su faire. Je fonce, je me précipite, je trépigne, je ne suis pas patiente. Le temps passe et je ne parviens toujours pas à maitriser ce moment magique qu’est l’instant présent.

Je vis dans le passé. Je ressasse les coups durs de la vie, je me remémore les belles journées, je regrette d’avoir perdue des minutes de bonheur…

J’imagine le futur. Je me projette dans l’avenir et planifie les jours. J’organise les semaines, les évènements, les circonstances, j’ordonnance même mes sentiments à venir…

Pourtant, cette minute qui s’écoule que je perds, petit à petit, m’importe peu.

Un proverbe latin me suit depuis de nombreuses années : Carpe Diem. Il signifie littéralement « Cueille le jour présent. » Cette citation nous invite à profiter de l’instant présent. Je l’ai toujours eue en tête et n’ai jamais su me l’appliquer à moi-même. Je l’ai souvent conseillée, employée, pensée, souhaitée même, puis je l’ai oubliée. J’étais trop pressée de vivre l’instant futur, trop pressée de le maitriser.

Aujourd’hui, dimanche 2 octobre 2011, j’ai compris. Après m’être épuisée à tenter de comprendre le passé et son éternel « pourquoi », après avoir régenter le futur qui ne se laisse pas diriger, j’ai réalisé et accepté que l’instant présent est la seule chose que je puisse manier.

Ce soir, j’ai l’esprit plus tranquille. J’apaise mon impatience, je ralentis la cadence, je prends le temps de vivre. Mon objectif : me reposer ! Je veux une vie sereine et paisible. Alors avant de faire des plans sur la comète, je m’attarde sur cette modeste et si importante minute, ces soixante secondes de vie réelle que je ne veux plus laisser filer.