J’ai tout essayé ! En êtes-vous sûr ?

Quel parent ne s’est pas senti démuni devant les pleurs et les demandes de son petit enfant sans vraiment savoir quoi faire ?

Vous êtes en plein dedans et vous n’en pouvez plus ? Alors avant d’appeler le service après-vente pour la reprise de votre chérubin, prenez cinq minutes de votre temps pour lire mon article et vous n’en serez que plus heureux !

J’ai entre mes mains LA solution. Comment ça il n’y a pas de solution miracle ? Mais si ! Notre super-héros s’appelle Isabelle et elle en connait un rayon sur la parentalité.

Elle parle si bien que je pourrai l’écouter pendant des heures. Elle écrit si simplement que même un enfant de sept ans pourrait lire et comprendre ses ouvrages. Je vous dis qu’elle est super Isabelle !

Tenez par exemple c’est elle qui vous déculpabilise avec une simple phrase « Il n’y a pas de parent parfait ». Ecoutez-là, elle va vous détendre et vous éclairer. 

J’ai entre les mains un livre qui saura éclairer votre lanterne de parent désespéré, un livre qui va vous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de votre petit. Ce graal s’intitule J’ai tout essayé d’Isabelle filliozat et aujourd’hui je vous en fais gagner un exemplaire.

A la lecture de ce livre, votre esprit réalise soudain que tous les qu’en-dira-t-on que l’on véhicule sur l’éducation et le développement du bébé sont FAUX et totalement dénués de sens.

Par exemple, lorsque j’étais enceinte de mon premier enfant, je travaillais comme surveillante dans un collège. Ma chef, la C.P.E. du dit-établissement m’a expliqué qu’il ne fallait pas que je me fasse avoir par les pleurs de mon nourrisson car les bébés font des caprices. Lorsque j’ai lu dans J’ai tout essayé le test du caprice, j’ai eu envie de lui en envoyer une copie. Vous voulez faire le test ?

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Saviez-vous par exemple que « Quand les besoins de contact de l’enfant ne sont pas suffisamment remplis, ses circuits cérébaux sont en manque. » ? Des pleurs incompréhensifs sont probablement le signe que le système nerveux de votre enfant est en manque. Les câlins, les moments passer à jouer ensemble, les mots doux libèrent dans l’organisme « l’hormone du bonheur », l’ocytocine, et apporte à votre enfant ce dont son cerveau a besoin pour se développer normalement.

Voici une petite explication qui pourra vous aider à comprendre bien des choses : « Pleurs et colères sont parfois (souvent) de simples décharges de tensions confiées à la source d’amour inconditionnel : maman. Ce comportement continuera pendant encore bien des années, pensez-y quand votre adolescent(e) hurlera sa fureur contre vous. »

J’aime Isabelle 🙂

Ne voyez plus votre enfant comme un petit monstre manipulateur. Il vous aime, a besoin de vos bras, de votre chaleur, de votre écoute et de votre réconfort pour grandir et s’épanouir à merveille.

Ce livre est une mine d’informations qui vous aidera à comprendre votre bébé de sa naissance à son cinquième anniversaire. Les chapitres sont consacrés à telle ou telle tranche d’âge. Vous pourrez donc vous référer directement à cette étape « De 18 à 24 mois : la période du non des enfants » au chapitre 3 ou bien le chapitre 10 développe le thème si important pour chaque parent « Poser des limites » qui vous montre ainsi qu’éducation non violente ne rime pas avec enfant-roi !

De plus, Isabelle Filliozat s’est associée à la dessinatrice Anouk Dubois qui illustre très bien les propos de l’auteure et qui met beaucoup de légèreté dans la lecture.

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Vous le voulez ? C’est facile !

Il vous faudra :

*/ Habiter en France métropolitaine.

*/ Aimer la page de la Chronique d’une mère au foyer sur Facebook (cliquer ici)

*/ Commenter avec un mot doux cet article afin de participer au tirage au sort.

*/ Partager le dit-article sur Facebook… Eh oui, pour une fois, je me fais un peu de pub 😉

C’est parti !

Tirage au sort le vendredi 21 juin 2013 à 21h00. (Les inscriptions seront closes trente minutes avant le tirage au sort soit vendredi 21 juin à 20h30.)

Je vous souhaite bonne chance !

EDIT :

Merci pour vos participations et vos partages ! J’ai répertorié 32 participantes.

La gagnante a été tirée au sort par un site générateur de nombre aléatoire :

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Le numéro 17 est sorti et la gagnante est donc :

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Latatia Ausseil ! Je te félicite et j’attends ton adresse postale sur mon mail juliechroniqueuse@yahoo.fr

Merci à vous toutes et à la prochaine 😉

Tu n’auras plus de fessée mon fils.

Il y a un an, j’ai écrit un texte sur l’éducation que vous pouvez lire en cliquant ici. Ces derniers mois, j’ai approfondi ma réflexion. C’est en pensant à écrire cet article que je me suis souvenu du précédent. J’ai alors relu mes propos et j’ai réalisé à quel point j’avais changé et combien ma vision de l’éducation est dorénavant bien différente.

Voilà le paragraphe qui me dérange tellement à présent « Je ne suis pas contre la fessée mais je ne suis pas pour en faire un mode d’éducation. Une fessée, une tape sur la main ou une oreille tirée peuvent vous sembler inhumain mais, selon moi, à bon escient, elles apprennent quelque chose. »

Aujourd’hui, je pense au contraire que c’est sûrement un peu inhumain.

Je n’étais pourtant pas une bourreau d’enfants. Il m’arrivait de temps à autre de fesser mes enfants, de leur tirer l’oreille ou encore de taper sur la main pour signifier « non ». Puis un jour, alors que j’étais un peu plus fatiguée que les autres et que nous étions pressés, j’ai mis une gifle à mon fils qui avait tout juste deux ans. Je m’en suis voulu, me suis promis de ne plus recommencer… Mais la deuxième est arrivée. Mon geste était violent, blessant et humiliant. Le regard de mon fils en pleurs exprimait à cet instant la tristesse, l’incompréhension et une sorte de désespoir.

J’ai alors décidé de ne plus lever la main sur mes enfants. Petit à petit, j’ai appris à ne plus frapper. Cela n’a pas été facile, certains automatismes sont tenaces. Pour m’aider dans ma démarche, j’ai trouvé sur internet des articles parlant d’une « éducation non-violente », d’un auteur appelé Olivier Maurel et de son excellent livre intitulé La fessée, questions sur la violence éducative.

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Une des citations qui présentent son livre nous interroge :

« Pourquoi appelle-t-on cruauté le fait de frapper un animal, agression le fait de frapper un adulte et éducation le fait de frapper un enfant ? »

Ce livre La fessée, questions sur la violence éducative  est un ouvrage qui traite des châtiments corporels que nous infligeons à nos enfants pour les éduquer et des conséquences que ceux-ci ont sur leur vie.

Lorsque l’éducation d’un enfant est lié aux coups que ses parents lui portent, nous pouvons nous demander si les coups qu’il reçoit ont une réelle portée éducative.

En tant qu’adulte, nous sommes également soumis à des règles qu’il nous faut respecter. Alors que penseriez-vous si un gendarme lors de votre interpellation pour un excès de vitesse, vous mette une fessée pour vous informer qu’il ne faut pas recommencer ?

Dans un couple, il arrive que les époux soient en désaccord sur telle façon d’agir. Que penseriez-vous si votre mari vous gifle pour vous faire comprendre que votre comportement n’est pas correct ?

Un jeune enfant joue au bac à sable. Un autre arrive et lui prend son jouet. Le premier se met en colère devant ce comportement et lève la main sur l’enfant. La mère qui n’apprécie pas de voir son enfant taper, attrape son petit, lui met alors une fessée et ajoute  « Je ne veux pas que tu frappes. »

Ces situations vous semblent-elles acceptables ?

Poursuivons notre réflexion avec cette interview que monsieur Olivier Maurel a accepté de m’accorder.

1/ Pour commencer, pouvez-vous nous expliquer ce que signifie « la violence éducative ordinaire » ?

La violence éducative ordinaire, ce sont tous les moyens violents qu’on trouve légitime et éducatif d’utiliser pour élever et faire obéir les enfants. La violence de ces moyens peut être physique (gifles, fessées, tapes et coups divers donnés soit à main nue, soit avec un instrument, pincements, tirages de cheveux ou d’oreilles, obligation de rester dans une position inconfortable ou douloureuse, jet de poivre dans les yeux, etc.), verbale (injures, insultes, menaces, jugements dépréciatifs…) ou psychologique (humiliations, chantages…).

2/ Que répondre aux parents qui disent qu’ils ont eux-mêmes été fessés et qu’ils n’en sont pas morts ?

Effectivement, les fessées ne tuent pas physiquement. Mais elles peuvent tuer la confiance que l’enfant a envers ses parents et surtout la confiance que l’enfant a en lui, parce qu’elles lui apprennent que, si on est obligé de le frapper, de le corriger pour qu’il se conduise bien, c’est qu’il n’est pas bon, qu’il ne sait pas bien se comporter. Elles peuvent aussi tuer  la confiance qu’on a dans les enfants, nous amener à penser qu’ils doivent être corrigés et donc à perpétuer ce mode d’éducation violent et générateur de violence.

Il faut savoir aussi, comme l’a montré l’exemple de Jean-Jacques Rousseau, il y a deux siècles et demi, et comme me l’ont confirmé plusieurs lecteurs et lectrices de mes livres, qu’une seule fessée peut rendre sexuellement masochiste à vie, par le simple effet de la proximité des terminaisons nerveuses des fesses et du sexe, et de la fixation qui peut se produire. Ainsi, une seule fessée peut faire qu’on ne puisse plus avoir de plaisir sexuel sans accompagnement de violences, voire d’humiliations. Bien sûr, la plupart de ceux à qui c’est arrivé ne le crient pas sur les toits, mais la multitude des sites sadomasochistes sur internet devrait nous alerter. Donner des fessées aux enfants, c’est jouer à la roulette russe avec leur sexualité. Aucun effet semblable sur beaucoup d’entre eux, et puis pour une proportion impossible à connaître, une punition à vie. Est-ce que vraiment la fessée est un moyen d’éducation si précieux et efficace que nous ayons le droit de prendre ce risque avec les enfants ?

Il faut ajouter que, dans les pays où l’on frappe couramment les enfants à coups de bâton, on entend couramment les adultes dire qu’ils ont reçu des coups de bâton et qu’ils n’en sont pas morts pour justifier le fait qu’ils reproduisent sur leurs enfants ce qu’ils ont subi de leurs parents.

3/ Quels conseils donner aux personnes qui soutiennent qu’une fessée de temps à autre, ça ne fait pas de mal ?

Il faut leur donner le conseil de s’informer sur les conséquences de la fessée. De lire par exemple ma réponse à votre deuxième question. Ou encore de visiter le site de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (www.oveo.org). Et s’ils lisaient aussi mon livre Oui, la nature humaine est bonne ! (Robert Laffont) ils verraient comment la violence éducative qu’a subie la majorité de l’humanité depuis au moins 5000 ans a marqué profondément toute la culture, philosophie et religion comprises.

4/ Pouvez-vous rappeler comment se forme, de la naissance à l’âge adulte, le cerveau humain ?

Vaste question ! Le cerveau du bébé est composé de milliards de neurones préconnectés entre eux. Au fur et à mesure que l’enfant fait des expériences, les connexions utilisées se renforcent. Celles qui ne le sont pas disparaissent, ainsi qu’une partie des neurones. L’éducation et, si c’est le cas, la violence éducative s’inscrivent littéralement dans le tracé des circuits de neurones. Ainsi, des expériences de stress causées par la violence éducative ne forment pas dans un cerveau d’enfant les mêmes circuits que l’expérience de la confiance dans ses proches.

5/ Quels peuvent être les conséquences des châtiments corporels sur la formation de notre cerveau ?

Par exemple, il a été prouvé tout récemment (janvier 2013) par des chercheurs de l’Ecole polytechnique de Lausanne, que le stress provoqué par des traumatismes (et la violence éducative est ressentie par l’organisme des enfants comme une agression) peut détériorer la partie antérieure du cerveau dont un des rôles est de modérer les réactions agressives qui peuvent s’avérer nécessaires pour l’autodéfense de l’individu. A partir de ce moment, les réactions agressives peuvent ne plus avoir de frein. De plus, une autre partie du cerveau, l’amygdale, qui est impliquée dans les réactions émotionnelles, est stimulée par les traumatismes subis. Ainsi, frapper un enfant, c’est un peu comme doper son moteur de violence et affaiblir ses freins.  Il n’est donc pas étonnant que dans les époques et les pays où la violence éducative est à un haut niveau d’intensité, les réactions individuelles et collectives soient d’une grande impulsivité et d’une grande violence. C’était le cas, par exemple, en France, au XIXe siècle, où la violence éducative était couramment infligée à coups de bâton et de fouet et où la moindre émeute pouvait provoquer des milliers de morts.

Et la violence éducative contribue de bien d’autres manières à la violence des adolescents et des adultes : imitation de la violence des parents, soumission à des leaders violents comme on s’est soumis à ses parents, réduction des capacités d’empathie, accumulation de rage qui se déversera sur les premiers boucs émissaires venus, altération par l’exemple des parents des principes les plus fondamentaux de l’éthique : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse » et « Il est lâche de la part d’un être fort de faire violence à un être faible et sans défense ». Une autre conséquence peut être l’incapacité de réagir face à un conjoint violent à cause de l’habitude prise de se soumettre à la violence.

6/ Souvent on entend que les enfants cherchent les coups. Qu’en pensez-vous ?

Un des besoins principaux des enfants est le contact et l’attention. S’ils ne peuvent pas obtenir le contact et l’attention de leurs parents d’une autre façon, ils peuvent effectivement faire de la provocation pour obtenir contacts et attention, fût-ce par les gronderies et les coups. Mais les comportements des enfants qui nous posent problème ne sont pas toujours de la provocation. Il peut s’agir d’expériences. Voir notamment sur ce sujet les livres d’Isabelle Filliozat.

7/ Pourquoi est-il si difficile pour les parents d’accepter que frapper son enfant est mal ?

Cela tient probablement à l’attachement viscéral que nous avons tous eu à nos parents ou à ceux qui en ont tenu lieu. Il nous aurait été très difficile de penser, parce que trop douloureux, qu’ils pouvaient nous faire volontairement du mal. S’ils nous frappaient, c’était parce que c’était nécessaire, parce que nous étions méchants, désobéissants, etc. Ça ne pouvait pas être un mal. De plus, par simple imitation (à cause notamment du rôle d’enregistreur des comportements des neurones-miroirs) les gestes violents de nos parents nous reviennent spontanément (c’est l’effet de « la main qui démange »). Et quand le geste est parti, il paraît justifié par le comportement de l’enfant.

8/ Quels conseils pouvez-vous donner aux parents qui ont choisi de ne pas avoir recours à la violence éducative ordinaire et qui ont des difficultés à se défaire de ces pratiques ?

Lire les livres d’Alice Miller pour se reconnecter à l’enfant qu’on a été et pour ne plus le voir avec méfiance ou dérision, pour prendre conscience qu’on a été un enfant totalement innocent et plein de bonnes capacités relationnelles. C’est à mon avis la démarche fondamentale. Après, on peut, bien sûr, s’aider d’ouvrages comme J’ai tout essayé (J.-C. Lattès) d’Isabelle Filliozat, qui montrent comment on peut se comporter dans les situations un peu difficiles.

9/ Le gouvernement et plus particulièrement le ministère de la famille, a-t-il lu votre livre ? Si oui, pourquoi continue-t-il à nier le mal que la violence éducative ordinaire fait à des millions d’enfants ?

Il doit bien y avoir des hommes et des femmes politiques qui ont lu mon livre. Mais la mesure qui consisterait à interdire la violence éducative, comme cela c’est fait dans plus de trente pays et comme le demandent à la fois le Conseil de l’Europe et le Comité des droits de l’enfant est très peu électoraliste. Il faudra donc beaucoup de courage politique à ceux qui prendront cette mesure. De plus, la France est un des pays où la théorie des pulsions de Freud s’est le plus répandue. Or, elle présente les enfants comme animés de « pulsions » de violence et d’un désir de « toute-puissance » qu’il faudrait juguler et frustrer. C’est donc surtout par la base qu’il faut agir. Et heureusement, le mouvement en faveur d’une éducation sans violence se développe à travers un nombre croissant de publications, de magazines (Grandir autrement, Peps, L’Enfant et la vie…), de listes de discussions (notamment Parents conscients, sur yahoo), de blogs, de pages Facebook comme celle de Julie, et de films comme Amour et châtiments de Michel Meignant. Je me sens beaucoup moins seul qu’au moment de la première parution de La Fessée en 2001.

Aujourd’hui en cette journée contre la violence éducative, sans-titre

je vous invite à découvrir le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative. Ce livre est un trésor d’explications claires et précises sur la violence éducative. La pédagogie dont fait preuve l’auteur permet à chacun d’entre nous de comprendre parfaitement et en toute logique les causes et les conséquences de la violence éducative ordinaire.

Olivier Maurel a gentillement accepté ma proposition d’offrir à un de mes lecteurs un exemplaire de son livre La fessée, questions sur la violence éducative. Pour participer au concours, il vous suffit de commenter cet article en complétant cette phrase « Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que… » Le concours débute dès maintenant et s’achèvera le dimanche 12 mai 2013 à minuit. Le gagnant sera tiré au sort par mes soins parmi tous les participants. Je donnerai les résultats le lundi 13 mai au matin.

Unique condition de participation : habiter en France métropolitaine.

Pour finir, je vous invite d’ors et déjà à consulter le site d’Olivier Maurel, en cliquant ici. Vous aurez ainsi la présentation de ses livres. Si vous avez des questions sur la violence éducative, son livre nous donne le mail où vous pouvez le joindre omaurel@wanadoo.fr .

Je vous souhaite une bonne lecture et une bonne journée de la non-violence éducative.

 

 

EDIT :

 

Je remercie chaque lecteur, chaque lectrice de cet article, pour leur volonté de s’informer.

Je remercie monsieur Olivier Maurel pour avoir accepter mon interview et pour vous offrir un exemplaire de son livre.

Je remercie chaque participante, je vous encourage vivement à acheter cet ouvrage d’Olivier Maurel, vous en sortirez grandi et vos enfants vous diront merci, et l’enfant qui sommeille en vous aussi…

J’ai effectué un tirage au sort parmi les 17 commentaires que j’ai eus sur cet article.

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J’ai eu recours à un site appelé « Générateur de nombre aléatoire », j’ai rentré les chiffres de 1 à 17 et le numéro gagnant est le :

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Numéro 12 ! J’ai donc le plaisir d’annoncer à Céline qu’elle est l’heureuse gagnante du livre « La fessée, questions sur la violence éducative. » J’attends ton adresse postale que tu peux m’envoyer sur mon mail juliechroniqueuse[@]yahoo.fr.  Félicitation à toi et bonne lecture. Si tu le souhaites, tu pourras nous donner tes impressions de lecture !

 

Merci à tous !

A la prochaine 🙂

Porte-moi !

Si les bébés pouvaient parler, ils diraient surement sans s’arrêter « Porte-moi ». D’ailleurs, leurs pleurs nous indiquent bien souvent qu’ils ont besoin de nous sentir contre eux, et ils s’apaisent au contact de notre peau, notre odeur et des battements de notre cœur.

Ce besoin de contact est loin de disparaitre avec l’âge. Combien d’entre vous entendent régulièrement de la bouche de leurs bambins « Porte-moi » ? Pour ma part, mon dernier vient d’avoir trois ans et il ne se lasse jamais de mes bras.

Mais comment faire pour allier plaisir et besoin ? Comment faire pour ne pas perdre l’usage de ses deux bras ? Comment faire pour porter sans heurter ?

Vous pouvez vous réjouir, j’ai trouvé la solution. Optez pour un porte-bébé physiologique !

Au hasard de mes aventures bloguesques, j’ai déniché un site qui propose de merveilleux porte-bébé physiologique. Venez découvrir Ling Ling d’amour !

LING LING D’AMOUR, des porte-bébés physiologiques pour le bonheur des parents !

Avec Ling Ling d’amour, vous pouvez porter en écharpe de portage

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En sling

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Et comment ça, vous ne connaissez pas le meï-tai de chez Ling Ling d’amour ? Mais quel dommage ! Voyez-vous plutôt :

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Chez Ling Ling d’amour, il y a même des vidéos pour vous aider dans l’apprentissage du portage. Quelle aubaine !

Ling Ling d’amour est une entreprise française fondée en 2010, par Elodie et son mari, dans le but de promouvoir et démocratiser le portage des bébés et des enfants. Ils proposent des porte-bébés esthétiques, confortables, de qualité et éthiques à un prix accessible.

Elodie est maman d’une petite fille de bientôt 4 ans et d’un petit garçon âgé de quelques semaines. Elle a découvert le portage lors de sa première grossesse et elle a été de suite séduite.

Les porte-bébés de Ling Ling d’amour sont produits dans le pays dans lequel Elodie vit depuis maintenant plus de 8 ans : en Chine. Elle défend bien entendu la production locale en France, mais privilégie avant tout l’accessibilité du produit. Des porte-bébés de qualité à prix abordables fabriqués dans des conditions éthiques en Chine, c’est possible !

Ling Ling d’amour propose des écharpes de portage, slings et porte-bébés de type meï-tai qui se déclinent dans des coloris allant des pastels aux flashys pour satisfaire toutes les envies des parents désirant porter leur bébé.

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Ling Ling d’amour vous gâte :

Ling Ling d’amour s’associe à la Chronique d’une mère au foyer pour vous faire découvrir ou re-découvrir le portage. Elodie a le plaisir de mettre en jeu un porte-bébé meï-tai. Le coloris est au choix : turquoise / rose / violet / prune / titane / eucalyptus / mocha.

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C’est au moyen d’un concours photo que je vous départagerai. Je vous propose pour thème le titre de cet article « Porte-moi ». Votre photo mettra en scène une situation de portage, réelle ou imaginaire, dans laquelle un porte-bébé meï-tai vous serez bien utile. Faites-moi rire, rêver, aimer !

Envoyez votre image par mail à l’adresse du blog juliechroniqueuse[@]yahoo.fr, en enlevant les [ ] bien sûr. Votre email devra contenir outre les formules de politesse en usage, quelques mots qui expliquent votre cliché. Les photos seront publiées dans un album sur la page Facebook de la Chronique d’une mère au foyer, merci de me donner votre accord dans votre mail.

Pour participer, vous devrez au préalable suivre la Chronique d’une mère au foyer sur sa page Facebook et pour remercier Elodie de sa généreuse contribution, visiter le site Ling Ling d’amour en cliquant sur le lien ici, et cliquer  « J’aime » sur sa page Facebook ici.

Le concours débute dès maintenant le mardi 9 avril 2013 et prendra fin le mercredi 24 avril 2013 à minuit. Je donnerai les résultats du concours le vendredi 26 avril 2013.

Je vous souhaite une très bonne participation et bonne chance à vous !

 

 

**********EDIT**********

 

Chères lectrices, vous m’avez comblée avec vos merveilleuses photos. Quel bonheur de voir vos bambins portés, de vous voir vous amuser et de me faire marrer !

Le choix fut encore une fois très difficile tant vos photos méritaient toutes de remporter le prix. Il m’a quand même fallu prendre une décision et après de longues heures de délibération et de « plouf-plouf », j’ai finalement choisi la mise en scène de Lucie Denis.

Lucie D.

Félicitation à Lucie et sa petite famille qui gagne le Meï-tai de son choix à choisir dans la collection ici. Je te laisse Lucie prendre contact avec Elodie via son mail : service-client@linglingsling.com.

 

Quant aux autres participantes et vous êtes nombreuses, Elodie m’a appris ce matin qu’elle vous propose d’acquérir le sac Fourre-tout de sa collection pour la somme de 5 euros au lieu de 14.90 ! Venez voir ce qu’il en est sur le site en cliquant ici.

N’est-ce pas magnifique ?!!!

sac-fourre-toutA vous de choisir et de prendre contact avec Elodie via son mail, service-client@linglingsling.com, en précisant que vous venez du concours « Porte-moi » de la Chronique d’une mère au foyer pour obtenir la réduction.

Alors heureuses ???

Et qu’est-ce qu’on dit ??? Merci Elodie 🙂

Elodie et moi attendons vos photos souvenirs avec Meï-tai et sac Fourre-tout sur nos pages Facebook respectives !

Portez-vous bien !!!

 

Une femme, un brin épicé

Après avoir vu hier un lézar se dorer les écailles au soleil, je suis en mesure de vous annoncer que le printemps arrive. Youpi !

J’aime le mois de mars : l’apparition des premières chaleurs printanières, les jours qui rallongent et les vestes qui tombent. Finies les gelées ! On oublie les gants,les bonnets et les bottes.

Je vais enfin pouvoir ressortir ma collection de chaussures d’été, et pourquoi pas l’agrandir un peu plus…

Le printemps est à nos portes et pour fêter son arrivée, j’ai le plaisir de lancer sur le blog le premier concours du mois de mars. Ce concours mettra à l’honneur la féminité de mes lectrices.

La Chronique d’une mère au foyer rassemble de nombreuses mamans. Derrière votre statut de maman, il y a une femme. Dévoilez-vous !

Pour cela, je vous présente « un brin épicé », une merveilleuse boutique en ligne tenue par Laurie.

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Laurie et moi avons fait connaissance au détour d’un blog. De cette rencontre virtuelle est apparue l’envie de vous gâter et de partager avec vous sa passion pour l’Inde et ses couleurs flamboyantes.

Sa petite entreprise est née de sa rencontre avec un vendeur de ballerines qui lui a fait découvrir l’art indien. Un jour, elle enfila  une paire de ses chaussures et ne les quitta plus ! Ces ballerines à fleur, brodées de perles rendaient son allure si féminine et élégante qu’elle pouvait les porter en toute circonstance.

Commence alors une grande histoire d’amour pour les chaussures, mais également pour les créations de ce pays. Elle fait la connaissance de créateurs talentueux qui fabriquent des produits de qualité, tant pour les femmes que pour les enfants.

Tous ses produits sont faits à la main et leurs couleurs chaleureuses ajoutent une touche épicée à votre garde de robe. Elle a de magnifiques écharpes en soie qui s’ajustent à merveille sur vos tenues. Elle propose aux couturières une gamme de tissus originaux et colorés. Elle habille vos enfants avec classe.

Et aujourd’hui elle met en jeu deux articles pour votre plus grand plaisir 🙂

La  gagnante repartira avec sa paire de ballerines préférée, à choisir parmi la collection disponible. Voyez ce qui vous attend :

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Sa dauphine se verra offrir son sac favori, parmi ceux en stock. A vous de choisir :

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Pour jouer, vous devez trouver une photo qui révèle la féminité. Cela peut être soit un cliché d’une femme, d’un accessoire ou d’une chose qui met en scène votre vision de la féminité. Cette photo ne doit pas avoir été prise par un professionnel et elle doit être votre propriété.

Envoyez votre image par mail à l’adresse du blog juliechroniqueuse[@]yahoo.fr, en enlevant les [ ] bien sûr. Votre email devra contenir outre les formules de politesse en usage, quelques mots qui expliquent votre choix. Les photos seront publiées dans un album sur la page Facebook de la Chronique d’une mère au foyer, merci de me donner votre accord dans votre mail.

Pour participer, vous devrez au préalable suivre la Chronique d’une mère au foyer sur sa page Facebook et pour remercier Laurie de sa généreuse contribution, visiter le site « Un brin épicé » en cliquant sur le lien ici, et cliquer « J’aime » sur sa page Facebook ici.

Le concours débute à l’instant de la parution de cet article, soit vendredi 8 mars 2013, en cette journée emblématique des droits des femmes et prendra fin le 20 mars 2013 à minuit, le premier jour du printemps !

Laurie et moi choisiront ensemble les deux photos qui auront accès au podium, et nous vous donnerons les résultats le vendredi 22 mars 2013.

Les femmes sont à l’affiche : faites-vous plaisir et émerveillez-nous !

 

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Pour commencer, Laurie et moi vous remercions de votre participation. Vos photos étaient toutes chouettes. La féminité, finalement, c’est tout ça. Une femme enceinte, une femme qui allaite, une enfant et son enfant, une femme ronde, une femme amoureuse, une femme élégante, une femme libre, une femme sensuelle, une femme naturelle, une femme aprêtée…

Notre choix n’a pas été évident. Chacune de nous avait au minimum, une bonne dizaine de photos en finale. Nous avons réussi à obtenir un quatuor de favorites. Il nous a fallu encore de nombreuses hésitations, des relectures de vos mails pour arriver à élire les deux gagnantes.

La gagnante des BALLERINES se prénomme Blandine. Elle est maman au foyer, elle brode, tricote, fabrique ses propres bijoux. Elle nous a présenté sa féminité de manière très originale et très chouette.

Blandine2

 

La gagnante du SAC s’appelle Gaelle. Elle nous a touchée par son élégance et sa classe. Elle est naturelle, et cette photo dévoile aussi une certaine fragilité qu’elle confirme elle-même par la présentation de son cliché. Une femme belle, sincère et dinstinguée.

Gaelle

Comme le choix fut si compliqué et rude pour nous, Laurie avec générosité a souhaité récompenser aussi les deux autres finalistes qui se voient offrir un bon de réduction de 40%. Pour notre plus grand bonheur, je vous présente ces deux femmes :

Gwenaelle, ta photo est superbe et montre une jolie femme ronde, féminine et pulpeuse.

Gwenaëlle

Bélinda, ta sérennité et ta beauté naturelle nous ont beaucoup touchées.

Belinda

Je vous laisse me contacter par mail pour la remise des cadeaux !

 

MERCI infiniment aux 40 particpantes pour avoir jouer le jeu, pour vous être dévoilées. Ne changez rien, vous êtes parfaites !

PS : J’attends une photo des gagnantes avec leur cadeaux 😉