On joue avec Les Alphas, notre semaine en image.

D’habitude j’écris et mes photos servent juste d’ornement à mes chroniques. Une fois n’est pas coutume et comme avec La planète des Alphas, on joue beaucoup, voilà notre semaine ludique.

Trouvés sur le net, des fichiers à télécharger et à imprimer pour manipuler ou colorier les Alphas.

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Puis comme notre imprimante est tombée en panne, mes fils ont trouvé une alternative.

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Cette semaine a été très productive, artistiquement parlant. Mon fils ainé a reproduit La Fusée et durant cette journée, mes deux garçons se sont déguisés et ont mis en scène le conte.

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Le Robinet a également été fabriqué et sert de rangement pour toute la famille des Alphas.

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Et tous les jours, les Alphas sont parmi nous. Ils divertissent mes garçons et nous racontent des choses.

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Ils se font même prendre en photo par mon photographe en herbe. Je vous épargne les 26 clichés !

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Et une fois par jour, ils jouent à une partie de reconnaissance phonologique sur internet,

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Puis mon artiste de fils dessine le jeu sur le papier, pour jouer encore et encore avec les Alphas.

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Bien sûr, l’écoute du conte reste quotidienne, ainsi que le visionnage du dvd. En général, on procède ainsi : le matin après le petit-déjeuner et le débarbouillage, les enfants écoutent le conte en feuilletant le grand livre du conte. Puis ils partent dans leurs jeux de mimes, de rôles ou de dessin, tous basés sur les Alphas. En fin de journée, ils regardent une ou deux fois le dessin animé et je les entends réciter les dialogues et les formules magiques. Selon les créateurs de La planète des Alphas, il faut environ 4 à 6 semaines d’écoute du conte pour « comprendre le principe alphabétique » et donc « avoir le déclic-lecture ». Nous sommes au milieu de cette apprentissage, et ma prochaine chronique sera consacrée au bilan de ces 6 semaines d’écoute.

 

Vous pouvez retrouver ma première Chronique « A la découverte des Alphas » en cliquant ici.

Et pour découvrir La planète des Alphas et les acquérir, c’est sur le site lesalphas.net.

J’arrête de râler, et vous ?

Depuis trois ans maintenant, mon objectif est d’offrir à mes enfants une éducation non violente, empreinte de bienveillance et surtout sans cris. Pour l’éducation non violente, nous avons banni très facilement de notre foyer toutes formes de châtiments corporels et nous refusons également d’user de violences verbales. Je m’efforce aussi d’instaurer un climat bienveillant, en étant à l’écoute des besoins de chacun des membres et en refusant toute forme d’autorité abusive. Néanmoins il reste un domaine qui est encore en chantier : je continue de crier sur mes enfants et sur mon mari aussi, même ma chienne en prend pour son compte quand ma coupe est pleine… Heureusement ma vieille mémère est sourde et se fiche complètement de mes vocalises ! Ce qui n’est pas encore le cas de mes trois rejetons ni de leur père ^^

Alors pour mes enfants, pour mon conjoint et pour notre confort auditif à tous, j’ai décidé d’arrêter de crier ou de râler sur eux.

Mon parcours pour tendre à une éducation non violente m’a fait découvrir des auteurs très intéressants, des méthodes de communication et des tas d’astuces comportementales. Mais aucun ne m’a vraiment aidé à arrêter de râler et encore moins de crier !

Et puis un jour, il y a presque un an, j’ai découvert une méthode simple et efficace au travers d’un super livre « J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint} » de Florence Leroy et Christine Lewicki.

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Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir. C’est un livre très pragmatique, qui nous encourage concrètement à observer nos habitudes comportementales afin de comprendre nos râleries et surtout afin de trouver le ou les moyens dont nous avons besoin pour arrêter de râler.

En effet, la première partie nous met dans le vif du sujet « Mais au fait, pourquoi je râle ? » « sur mes enfants » au chapitre 1, « sur mon conjoint » au chapitre 2 et « à propos de mon rôle de parent » au chapitre 3. Et les chapitres sont tous les trois très bien structurés avec les sous-titres « Je râle quand… » qui font la liste des choses qui nous font râler et qui nous invitent à réfléchir à la situation au moyen d’un petit « A vous » au cours duquel vous pouvez lister ce qui vous correspond.

Vous voulez un exemple, au premier chapitre « Pourquoi je râle sur mes enfants ? », le sous-titre « Je râle quand je cherche à me conformer socialement »… Vous allez tous vous reconnaitre. Je cite « Sous le regard des autres, nous craignons le jugement, nous perdons pied et nous gérons pas la situation comme nous le voudrions, mais plutôt comme nous pensons que les autres attendent que nous la gérions » … Elle vous revient en tête, cette scène de colère du petit dernier au cours du repas dominical chez les beaux-parents où vous avez bien senti dans le regard de belle-sœur qu’elle lui aurait bien mis une bonne fessée à ce petit garnement. Bref « Nous râlons parce que nos enfants ne se conforment pas aux normes sociales établies, mais nous n’avons souvent même pas pris le temps de définir si cette norme sociale était importante pour nous », n’est-ce pas ?

Ce que j’aime aussi dans ce livre, ce sont les nombreux témoignages qui ponctuent les différents chapitres ainsi que les paragraphes en fin de chapitre intitulé « A vous » qui nous questionnent sur le thème du chapitre et les petits « Rappels » pour faire le point sur ce que l’on vient de lire.

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Puis lorsque nous avons bien compris tout le mécanisme, nous avons « 21 jours pour changer sa vie » et alors là, c’est à vous de jouer. Au cours de la deuxième partie du livre, vous saurez tout sur ce challenge pour changer votre vie. Et croyez-moi, ça donne envie ! Et c’est possible puisque vous verrez que le livre vous offre non seulement les témoignages des deux auteures mais également d’autres mamans qui ont tenté et réussi le challenge.

Enfin, la dernière partie vous livrera « 21 et quelques trucs pour arrêter de râler sur ma famille », et j’ai particulièrement apprécié cette partie qui donne au chapitre 8 « Quelques trucs à faire pendant la crise pour ne pas perdre pied ».

Ça vous plait ? Vous voulez en savoir un peu plus sur ce fabuleux bouquin ?

Alors voici, en exclusivité, pour vous, l’interview que Florence Leroy a accepté de m’accorder. Vous allez découvrir son parcours professionnel, sa participation dans l’écriture du livre et son challenge « 21 jours pour arrêter de râler sur mes enfants et mon conjoint ».

Bonjour Florence

Quel est votre parcours professionnel ?

J’ai une formation en école de commerce et une expérience en gestion de chantier dans une grande boite du bâtiment. J’ai choisi de quitter mon poste de cadre de gestion pour travailler à la maison à plein temps en élevant mes enfants. Pour améliorer ma relation avec les membres de ma famille je me suis formée à la communication non violente et à la méthode Gordon. Après un déménagement en Bretagne, j’ai crée une association de soutien et d’entraide à la parentalité où j’animai des groupes de parole et des ateliers Faber et Mazlich. J’ai réalisé petit à petit qu’accompagner les parents, les soutenir pour aller vers plus de joie est devenue ma nouvelle voie, mon projet professionnel. Je me suis formée à l’animation d’ateliers de parents, puis pour compléter tous ses savoir- être et ses savoir-faire, au conseil conjugal et familial. C’est pour ces raisons que ma sœur Christine Lewicki m’a invité à la rejoindre dans l’aventure de l’écriture à 4 mains de J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}

Vous êtes mère de famille, combien d’enfants avez-vous ?

Je suis maman de 4 enfants entre 9 et 16 ans

Alors qu’est-ce que « râler » ? Et comment reconnaitre que l’on râle ?

Nous pouvons reconnaitre que nous râlons grâce à trois critères

  • Mon ton : Lorsque afin d’être sûr d’être entendue, j’utilise un ton inapproprié. Je grogne, je geins, je me plains, je rumine, j’agresse …
  • Mon positionnement : Face à une situation qui me frustre, je cherche un coupable, plutôt que de chercher une solution. Je m’assoie dans le fauteuil de la victime et j’accuse l’autre d’être la cause de mon problème.
  • Le propos : Lorsque parce que j’espère de l’empathie de la part de l’autre, j’exagère la situation, je n’ai pas le mot juste, je transforme une situation en drame en ajoutant des « Toujours », « Jamais », « Cela fais cent fois, … »

Qu’est-ce qui a fait qu’un jour, vous avez décidé d’arrêter de râler ? Et comment s’est passé le défi des 21 jours sans râler ?

Un jour j’ai réalisé qu’à force de râler je me pourrissais la vie. Je passais ma journée à voir ce qui ne n’allait pas dans ma vie et je n’arrivais plus à voir les belles choses. J’étais trop souvent sur le dos de mes enfants pour un résultat frustrant.

J’ai choisi de me lancer dans l’aventure du challenge, comme je partirai en voyage, en exploration. Pour voir ce que serait ma vie si je décidais de ne plus râler. Et très vite j’ai vu que si moi j’avais décidé d’arrêter de râler, les situations qui me faisaient râler n’avaient pas disparues ! Comme arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter, il a bien fallu que je mette du changement dans ces situations. Soit en les faisant évoluer, j’ai réorganisé mes routines du matin pour ne plus « jeter » mes enfants à l’école au bord de la crise de nerf. Soit en apprenant à lâcher prise car oui cela me saoule que mon entrée soit en bazar mais non je n’ai pas envie ni le temps de m’occuper de son aménagement pour l’instant. Petit à petit je me suis créé d’autres manières de voir, de vivre les événements. J’ai appris à respirer pour éviter de hurler, j’ai appris à différer ma réponse pour ne plus m’engager dans des promesses qui ne me conviennent pas, j’ai appris à regarder ce qui va bien dans ma vie, car finalement tout n’est pas à jeter !

Y-a-t-il de bonnes raisons de râler ?

Oui le fait d’être parents, de vivre en couple nous donnes de nombreuses occasions de râler, …. Et le propos n’est surtout pas que nous nous sentions coupable de râler. La vie de famille, la vie en couple, demande du temps, de l’argent, de l’énergie et parfois nous avons l’impression qu’il ne nous reste plus que les miettes quand il en reste. Et cela nous frustre et nous râlons. Hors pour certains se voir devenir un parent râleur n’est vraiment pas satisfaisant, alors la bonne nouvelle c’est qu’il existe des moyens pour faire autrement.

Pourquoi est-ce que l’on râle souvent pour les mêmes choses sans parvenir à enrayer ces râleries quotidiennes ?

Car nous faisons toujours de la même chose en espérant du changement.

Tu as encore laissé trainer tes chaussures dans l’entrée. (je râle) Je te l’ai déjà dit cent fois, les chaussures se rangent dans la placard. (je râle) Il faut toujours que je te répète la même chose, tu le fais exprès ! (je râle)

Nous râlons car les chaussures ne sont pas rangées, nous râlons car les chaussures ne sont pas rangées, nous râlons car les chaussures ne sont pas rangées …. Face à cette situation qui me frustre je ne fais que râler et j’espère que l’autre se comporte différemment !

Et si nous essayons (les jours où nous avons le temps, les jours où nous ne sommes pas fatigués) de réfléchir à comment aborder la source de frustration autrement : aménager la maison pour qu’une caisse se trouve à l’endroit où les chaussures « tombent » dans l’entrée ou dialoguer avec la personne concernée pour trouver une solution ensemble.

De vous à moi, est-ce vraiment possible de ne plus râler sur son conjoint et ses enfants ?

Oui c’est possible, mais pour moi, l’objectif n’est pas de terminer le challenge mais de le vivre ! La grande joie n’est pas d’atteindre le but, mais de vivre l’aventure qu’il nous permet de vivre.

Râler est une habitude, un réflexe. Je ne me dis pas « Tiens je vais utiliser la stratégie de la râlerie pour obtenir ce que je veux ». Hors nous pouvons changer une habitude en faisant consciemment quelques choses de différent pendant 21 jours consécutifs. Si je choisi que râler n’est plus une option, si j’ai l’audace de partir à l’aventure j’apprends petit à petit à ne plus utiliser mon habitude de râler et je vois alors d’autres moyens de gérer les situations qui me frustrent.

J’agis sur ces situations, plutôt que de réagir en râlant

Sincèrement aujourd’hui je ne me vois plus râler. J’ai appris petit à petit à force d’essayer autrement, à réagir plus sereinement aux situations qui pouvaient me faire partir au quart de tour. L’autre jour je suis allée dans l’arrière cuisine et j’ai vu un tas de chaussure. Avant le chalenge je me serais dit « Ce n’est pas vrai, ils se moquent de moi, y’en a marre ! ». Cette fois-ci, j’ai moi-même été très surprise de me dire spontanément « Il y a un tas de chaussure dans l’arrière cuisine, je vais en parler aux enfants ».

Une petite dernière, comment se porte votre famille à présent ?

Au début lorsque nous arrêtons de râler, nous ne savons plus trop quoi dire, quoi faire. J’ai appris à me reconnecter aux choses qui me font vibrer, à regarder ce qui va bien dans ma vie, dans ma famille. J’ai même l’impression que j’ai réussi à inspirer certains membres de ma famille à faire de même.

Ma vie n’est pas un long fleuve tranquille, et il y a toujours des noms d’oiseaux qui volent et des portes qui claquent, mais globalement je me sens vraiment mieux dans ma vie de famille et j’ai vraiment l’impression que chaque membre de ma famille en bénéficie.

Quant à moi, je ne suis pas encore parvenue à éradiquer les râleries et les cris de mon foyer mais c’est en bonne voie. Voilà plus d’un an que je potasse ce livre et après avoir mis plusieurs mois à comprendre quand je râlais ou criais, j’ai ensuite tenté le challenge mais c’était encore trop tôt. Je n’arrivais pas à me stabiliser, mon bracelet n’arrêtais pas de valser de mon poignet gauche à mon poignet droit, alors j’ai fait une pause et surtout, j’ai pris le temps de soigner mon burn out. Lorsque je me suis sentie moins faible, mes oreilles en ont eu marre de ce vacarme constant. Même ma bambine de tout juste 1 an criait à longueur de journée. Alors un jour, après avoir élevé la voix une fois de plus,  j’ai eu une idée. Pour que toute la famille visualise l’ampleur du désastre, j’ai mis en place un tableau sur lequel chaque membre de la famille serait noté et aurait une croix à chaque fois qu’il criait. Alors vous me connaissez, mon tableau n’avait aucun but punitif mais il avait pour but de comptabiliser et montrer concrètement que tout le monde s’exprimait en criant. Et ça a marché !!! Voilà plus d’un mois que j’ai mis en place cette technique et les cris ont presque disparu. Vous voulez voir ? Voilà :

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Ça donne envie ? Vous avez envie d’essayer mais vous ne savez pas trop bien comment vous y prendre ?

Florence et moi, vous offrons une chance de gagner le livre. Alors pour rester dans l’idée du livre, vous avez 21 jours pour vous inscrire au concours. Pour cela, il vous suffit de commenter cette chronique en me disant ce qui vous fait le plus râler dans votre vie de famille, lâchez-vous, ça fait du bien 😉

Dans 21 jours, je tirerai au sort parmi tous les commentaires le gagnant du livre. Et pour vous, Florence a même dédicacé votre exemplaire et voici la dédicace qu’elle a faite sur mon exemplaire, je l’aime ma dédicace :

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Pour aller plus loin dans la réflexion, Florence vous invite sur sa page Facebook J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint, également sur son site Florence Leroy.

C’est parti, fin du concours le jeudi 9 avril 2015 à minuit.

Bonne chance.

Edit du 12 avril 2015 21h56

Merci à toutes pour votre participation. Si je pouvais, je vous enverrai un exemplaire à chacune !

Seulement c’est comme à Koh Lanta, il n’y a qu’un seul vainqueur. Je vous épargne l’épreuve des poteaux, oui oui on est fan à la maison 😉

J’ai fait la liste des participantes, vous êtes 40 à concourir, j’ai comptabilisé les commentaires qui étaient pour le concours, je pense n’avoir oublié personne.

Voici la liste :

1.Aurélie 2.Marion 3.Séverine 4.Stef 5.Deb2408 6.So 7.Lopez 8.Elsa 9.Sosso 10.Z 11.Mériau-Moysset 12.Mari Lyne 13.Wursthorn 14.Dafodile 15.Dija 16.Goblin 17.Phainou 18.Binette0851 19.Tounoucha 20.Lucie 21.Sandrine Douchain 22.Maman des bois 23.Marina Perez 24.Emilie 25.Hayet 26.Naolys 27.Cécilia 28.Sandrine 29.Claire Vianey 30.Anaïs 31.Didicalimero 32.Ophélie Patou 33.Annaëlle 34.Aurel 35.Lord Delphine 36.Marie Violette 37.La fée clochette 38.Afekroun 39.Maéva 40.Célia

Pour désigner la gagnante, j’ai pris un générateur de nombre aléatoire.

La gagnante est le numéro 9 Sosso. Félicitation 🙂

Merci de m’envoyer un mail à juliechroniqueuse@yahoo.fr

A la découverte des Alphas

J’ai deux garçons qui aiment que je leur fasse la lecture et qui sont toujours curieux de tout. Mon fils ainé a tout juste 7 ans et a le niveau CP. Il a commencé à apprendre à lire à l’école et nous continuons à présent son instruction en famille. Quant au cadet, il vient d’avoir 5 ans. Et il découvre avec nous le béa ba de la lecture.

Pour satisfaire l’envie de mon cadet d’apprendre à lire, je suis partie en quête d’une méthode de lecture et j’ai découvert La planète des Alphas.

La planète aux Alphas est une méthode syllabique pour apprendre à lire aux enfants dès la Grande Section. Elle a été étudiée au départ pour des enfants « dys » puis elle s’est élargie à tout le monde.

Nous testons en ce moment le coffret des Alphas qui contient les 28 figurines du conte, 1 livre illustré, 1 poster des Alphas, 1 guide pour les parents, 1 livret de l’histoire et 1 boitier contenant le dvd du dessin animé et le conte audio du conte. C’est l’outil qui permet de démarrer avec les Alphas et d’entrer dans la lecture.

00610616237_989429964419327_2158557179373506222_nAvant de débuter avec vos enfants, je vous conseille de lire attentivement le guide destiné aux parents et également de surfer un peu sur les différents blogs qui présentent la méthode des Alphas afin de vous donner une vision plus globale de la manière de commencer avec les Alphas.

Quelques jours après la réception de mon colis, mes garçons ont été intrigués par cette belle boite bleue posée sur le meuble. En réponse à leur questionnement, je suis restée un tantinet mystérieuse, c’est un nouveau conte ai-je répondu, ce qui a bien sûr éveillé d’autant plus leur curiosité. Et devant leur demande incessante, je leur ai fait écouté le conte. Nous nous sommes installés et tandis qu’ils découvraient l’histoire, je sortais au fil du conte les personnages qui faisaient leur entrée dans le conte.

Le jour même ils ont dû l’écouter cinq fois de suite. Et ils se sont très bien appropriés chacun des petits personnages.

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La découverte des Alphas les a ravis. Mon cadet s’est exclamé « J’adoooooore les Alphas. Ce sont mes copains. » Tandis que son grand frère écrivait « Merci » avec les personnages. Et ils sont partis jouer avec le poster.

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La planète des Alphas a plu immédiatement à mes garçons. Elle est très ludique avec ses personnages qui symbolisent chacun une lettre de l’alphabet.

Après avoir écouté le conte durant quelques jours, je leur ai finalement fait visonner le dessin animé avec le dvd. Et alors là, ils n’ont pas lâché l’écran pendant trois jours. Dès qu’ils pouvaient, ils regardaient le dvd. Et petit à petit, ils se sont mis à répéter les différents sons associés aux petits personnages, à faire des jeux de mots et pour mon fils ainé qui a commencé à apprendre à lire à l’école, il s’est mis rapidement à écrire des mots.

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Et alors que j’écris cette chronique, mes garçons me demandent ce que je fais. J’en profite donc pour les interroger sur La planète des Alphas et voici leurs réponses :

Le grand « Les Alphas sont rigolos pour jouer avec les mots. Le conte est sympa. Il y a 28 alphas. Mes préférés sont La Limace, Madame I, le Jet d’eau, le Robinet, la Fusée et le Nez enrhumé. »

Le petit « Ils sont drôles et rigolos. Les Alphas que je préfère sont la Limace, le Robinet, Monsieur O. »

Cela fait quinze jours que mes fils jouent à apprendre à lire avec La planète des Alphas et je commence à voir une évolution.

Le plus jeune, pour qui était au départ destinée cette méthode, a mis presque dix jours avant de commencer à m’en parler et à réciter les sons qu’il entendait. Et ce matin, sous l’impulsion de son frère qui écrivait des mots avec les Alphas, il a écrit son nom et a essayé d’écrire le nom d’un des personnages du conte.

L’ainé qui est plus avancé dans l’acquisition de la lecture, est passionné par le conte et par les personnages. Il joue à faire des associations de sons, à répéter les syllabes, à écrire. Il aurait sans doute besoin de poursuivre le jeu avec La Transformation des Alphas, qui est la suite du conte, et l’ardoise magnétique avec les 60 figurines lui serait très utile pour continuer son approche de l’écriture.

Pour découvrir par vous-même La planète des Alphas, je vous conseille de visiter leur site, en cliquant ici. Vous trouverez toutes les informations qui correspondent à votre famille et au niveau de vos enfants. Et les enseignants ont également une rubrique qui leur est destinée. Il y a aussi une page Facebook que vous pouvez aimer ici.

Notre aventure avec La planète des Alphas est loin d’être terminée. Je vous invite à suivre régulièrement l’évolution et l’acquisition de mes garçons grâce à leurs petits amis Les Alphas.

A bientôt.

JPMBB pour les intimes

Comment vous présenter l’écharpe de portage Je Porte Mon Bébé ? Je vais faire dans la finesse et la simplicité. L’écharpe Je Porte Mon Bébé est un bijou. Elle est un cocon dans lequel envelopper votre bébé.

C’est un classique du portage, un intemporel pourrais-je dire. Elle est l’accessoire de puériculture à mettre sur votre liste de naissance.

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Cette écharpe, créé en 2007 par Je Porte Mon Bébé est une tricotée et c’est là que réside sa particularité car elle est extensible. Je vais vous parler de l’Originale qui est la version longue, c’est celle que j’ai mais sachez qu’à présent vous pouvez aussi l’acquérir en version Courte ou en version Basic qui est plus fine, moins large et plus courte que l’Originale.

L’écharpe JPMBB grâce à son élasticité a la grande particularité de s’ajuster au porteur et au porté au fur et à mesure du nouage. En effet, si les premières manipulations peuvent paraitre longues et sportives, rapidement vous réussissez à choper le coup de main pour ajuster au plus juste l’écharpe contre votre bébé et vous lui créer ainsi un petit nid confortable et douillet dans lequel accueillir votre nourrisson qui sera bercer au rythme des battements de votre cœur.

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Cette écharpe a aussi la particularité d’offrir au porteur tout un ensemble de nœuds qui se déclinent à partir d’un nœud de base qui est un nouage à 3 couches que l’on fait d’abord sans l’enfant et dans lequel on peut mettre puis enlever le bébé sans avoir à défaire le nœud à chaque fois.

Surtout l’important dans le nouage avec une JPMBB, c’est qu’il faut toujours qu’il y ait au moins deux couches de tissu sur le dos du bébé. Sinon votre nœud est dangereux. Donc je répète, lorsque vous nouez avec une écharpe Je Porte Mon Bébé, assurez-vous que vous installez deux couches de tissu sur le dos de votre bébé. Une petite astuce, puisque les écharpes JPMBB ont la particularité d’avoir une jolie poche d’ornement, vérifiez que sous votre poche, il y a déjà un pan de l’écharpe qui soutient le dos de votre bébé. Sinon, revoyez votre nœud.

Pour un confort maximum, la JPMBB, grâce à son élasticité, se plaque complètement contre le corps du bébé et du porteur. Elle permet ainsi au poids de l’enfant de se répartir un maximum sur le dos et les épaules de son porteur, et d’éviter de ressentir des douleurs dorsales au bout de plusieurs heures/jours/mois de portage.

Le petit bémol de cette écharpe est qu’elle tient chaud. En effet son tissu est assez épais, et si vous ajoutez les deux couches minimum de tissu, vous avez de quoi transpirez dès que les beaux jours font leur apparition. Ceci dit ma fille est née en décembre et croyez-moi, nous avons vraiment appréciés toutes les deux la chaleur que nous procurait ce tissu si particulier. Alors pour les bébés d’hiver ou d’automne, vous pouvez en prendre une les yeux fermés, vous ne regrettez pas votre achat.

Pour tous les autres bébés, Je Porte Mon Bébé a aussi toute une gamme d’écharpe plus légères, comme la Basic qui permet aussi de retrouver tout le confort des écharpes JPMBB. Et dernièrement, la marque a ajouté une valeur sûre a sa gamme c’est La Petite Écharpe Sans Noeud, PESN pour les initiés, qui est le sling de la marque. Je n’ai pas eu l’occasion de la tester mais je l’ai quand même eu entre les mains et elle est merveilleuse au toucher.

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Vous pouvez visiter leur site Je Porte Mon Bébé et découvrir toute la gamme de produits de portage.

Pour finir, les quatre points essentiels du portage :

1/ Le portage doit être physiologique, c’est-à-dire qu’il doit respecter la morphologie du bébé. Pas de portage face au monde !

2/ Les voies respiratoires du bébé doivent être dégagées. Il ne doit pas avoir de tissu devant son nez et son menton car l’enfant doit pouvoir respirer sans être encombrer.

3/ A hauteur de bisous. La tête de l’enfant doit toujours être suffisamment haute pour que vous puissiez l’embrasser sans vous tordre le cou.

4/ L’écharpe doit être bien ajustée. Elle ne doit pas comprimé le bébé mais elle ne doit pas non plus être trop desserée. Alors pas de panique, c’est en portant que l’on devient porteur. Si vous avez des questions ou des difficultés pour bien ajuster votre écharpe, prenez contact avec une monitrice de portage. Vous pouvez ne prendre qu’un seul cours, cela ne vous coutera pas bien cher si vous passer par une association et vous serez bien formée pour porter votre bébé.

Bon portage !