Dis-lui toi que tu l’aimes

D’accord je paraphrase la jolie chanson de Vanessa Paradis, je l’assume !

A chaque instant du jour et de la nuit, l’amour que je porte pour mes enfants est un feu ardent qui consume mon coeur et qui répand sa douce chaleur dans mon corps. Même au plus fort de la tempête, même lorsqu’ils me fatiguent tellement que j’aimerais les ficeler à leur chaise, mon amour pour eux apaise ma colère, soigne ma tristesse et me nourrit. Pour eux, j’ai tellement changé. Je me suis remise en question un milliard de fois et j’ai réalisé qu’ils m’apporteront toujours les réponses aux questions que je me pose.

Pour leur bonheur et leur bien-être, je m’éloigne des choses néfastes et des personnes toxiques. J’abandonne la mauvaise éducation que j’ai reçue et ensemble nous en inventons une qui rime avec bienveillance et respect.

Au cours de mes lectures pour une éducation non violente, j’ai appris et compris que notre cerveau émotionnel fonctionne encore et toujours grâce aux différentes hormones que nous sécrétons. Voilà pourquoi depuis quelques jours, à la maison, nous rechargeons nos batteries de câlins. Pour une fois je n’ai pas eu besoin d’expliquer aux enfants à plusieurs reprises le principe de cette idée. Lorsque le besoin se fait sentir ou que l’envie nous prend, nous prenons le temps de nous câliner, de nous bisouiller, de nous dire « Je t’aime ». Cette action délivre en nous l’hormone du plaisir, l’ocytocine, et nous aide à passer le cap des instants difficiles. Ces petits moments de pause, de calme et d’amour sont de vraies petits bonheurs. Ils arrêtent le temps et les enfants semblent tellement apprécier.

Cela vous semble évident. Prenez le temps de réfléchir au nombre de câlins et de bisous que vous faites réellement à vos enfants par jour. J’ai pris le temps et j’ai réalisé qu’ils étaient peu nombreux. Cela m’a attristé car je savais bien qu’il en fallait bien plus que ça pour grandir sereinement. Bref, depuis que nous rechargeons nos batteries, le nombre de câlins a bien augmenté et les enfants ne s’en portent pas plus mal.

Quant à moi, je suis devenue accro et je ne m’en passerai pour rien au monde.

Essayez et racontez-moi !

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