Mon bonheur à moi

J’ai reçu, il y a quatre mois, la plus merveilleuse des nouvelles et la plus horrible en même temps.

Quelle difficulté de vivre un grand bonheur et un grand malheur à la fois ! L’être humain est ainsi fait qu’il se laisse submerger par la peine, la souffrance et la mélancolie et en oublie d’être heureux et comblé. Par moment je me suis sentie au bord du gouffre, désespérée et très énervée.

Comme si cela ne suffisait pas, mes tourments, mes lectures et mes questionnements sur l’éducation parentale ont fait ressurgir le mal que j’avais subi sous l’éducation de mes propres parents.  Que devais-je faire avec toutes ces révélations ? Allais-je me laisser pourir, encore une fois, la vie et passer à côté d’une belle période qu’est la grossesse de mon troisième enfant ?

Je refuse. Je suis une maman à la recherche de son bonheur.

Pour le trouver, j’écoute ce que l’on entend pas, le murmure des émotions.

Pour le trouver, je regarde ce que l’on ne voit pas, la beauté du coeur.

Pour le trouver, j’accepte de me tromper.

J’ai ainsi trouvé un petit enfant endormi dont les traits du visage sont tout simplement parfaits, j’ai entendu la souffrance d’un être qui a besoin d’être soulagé, j’ai laissé de côté mes principes et je le vis très bien.

Dans la vie, avant d’être parent, tu as plein d’idées reçues. Tu es convaincu d’un tas de choses. Tu juges si facilement. Puis tu deviens maman et ton monde est bouleversé. Tu te trompes une bonne centaine de fois, tu pleures, tu t’excuses et finalement tu commences à trouver ton rythme de croisière. Tu sais, à partir de là, que rien n’est immuable, que la vérité est ailleurs, qu’un rien est loin d’être rien. Et tes prinicipes seront à l’image de ton intérieur en perpétuel changement.

Je suis une maman très imparfaite mais il y a une seule chose sur laquelle je ne dérogerai jamais : rien ni personne ne passera avant le bonheur et le bien-être de mes enfants. Jamais je ne laisserai quoi que ce soit me séparer d’un de mes enfants.

Je suis enceinte de mon troisième enfant et je sais que la vie est ici, au sein de mon utérus. Puis elle s’épanouit au creux de mes bras. Pourtant, cette troisième grossesse n’est pas telle que je l’espérais. Elle est difficile. Mon esprit souffre encore des stigmates de mes conflits parentaux. Mon corps est affaibli.

Mais toute cette faiblesse devient une force au fur et à mesure que mon bébé grandit. Mon ventre s’arrondit et je sens remuer en moi ce petit être. Cela m’apaise tellement et me rappelle les vraies valeurs de ma vie, mes enfants. Ici se cache mon bonheur à venir, il s’approche près de moi et mon visage s’émerveille.

Parfois, il est vrai que dans la solitude de mon foyer, je me sens un peu délaissée, je manque de conversations d’adulte ou encore de reconnaissance. Je l’accepte. Dans ce monde de brutes, rien n’est parfait. Il s’agit toujours de choisir un moindre mal. Je préfère m’endormir fatiguée des cris de mes enfants.

Mon bonheur est authentique, il souffre quelque fois, puis il panse ses blessures et se reconstruit dans les petits bras de mes enfants. Nul être au monde n’est capable de donner autant d’amour aussi parfaitement, aussi humblement. Cette plénitude est une chance, je ne pourrai m’en passer.

Je tourne enfin le dos à toute cette bêtise humaine qui m’a tant fait souffrir. J’ai à mes côtés un bon mari. Un homme qui a des défauts certes mais qui sait se remettre en question, qui tient compte de ce que je lui dis et qui participe activement à l’éducation de ses enfants. Dieu m’a offert deux magnifiques garçons que je regarde grandir le coeur plein de bienveillance et une troisième grossesse que je protège jalousement.

J’ai l’habitude de dire et d’écrire que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Je viens de traverser une très grosse tempête. Mon navire a été touché et a failli couler. Grâce à Dieu, j’ai largué les poids qui me poussaient vers le fond et j’ai repris mon cap.

Et comme le chante si bien mon fils « Mon bonheur à moi, c’est quoi ? Mon bonheur à moi, c’est toi. »

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Parce que frapper un enfant, c’est MAL

Depuis plusieurs jours le débat est lancé sur la violence éducative ordinaire. Tout a commencé avec cet article de Till The Cat qui a relayé une information « Chaque jour, en France, 2 enfants meurent sous les coups de leurs parents.« 

Puis les claviers se sont enflammés et les bloggeuses ont chacunes voulu ajouter sa patte à la discussion. Jusque là tout va bien.

Les choses ont néanmoins pris une tournure qui sent mauvais.

J’ai lu des articles politiquement correcte à visée démagogique, rien de bien enrichissant et j’en ai lu d’autres qui expliquaient avec beaucoup de bons sens les méfaits des châtiments corporels et qui diffusaient de vraies informations.

J’ai également lu beaucoup de commentaires…  Rapidement deux camps se sont opposés : l’un mettait en avant une éducation non violente et l’autre était pour les claques et les fessés. Ajoutez à ceux-ci, toutes les personnes qui pensent que la fessée c’est nul mais qui élèvent leurs enfants à base de fessées. Et pour que la coupe soit pleine, il y a aussi tous les parents qui te disent qu’ils souhaitent bannir la fessée de leur éducation mais qui l’utilisent de temps à autres quand les circonstances font que…

N’oublions pas d’ajouter que beaucoup de parents utilisent bien d’autres châtiments que la fessée, tels que la douche froide, la gifle sur la tête, la main, les oreilles tirées, les coups de pieds au cul, les bousculades. Sans oublier les tortures psychologiques faites de chantage ou de privation.

J’ai la nausée.

Eh oui, j’ai lu tellement de commentaires nauséeux que je ne peux encore une fois me taire.

Tout le monde s’accorde à dire que frapper son conjoint, c’est mal. Ai-je besoin d’écrire un article pour défendre les femmes violentées par leur mari ? NON

Tout le monde s’accorde à dire que frapper son prochain, c’est mal. Ai-je besoin d’écrire un article pour défendre les personnes frappées par une autre ? NON

Tout le monde s’accorde à dire que frapper un animal, c’est mal. Ai-je besoin d’écrire un article pour défendre les animaux cogner par leur maitres ? NON

Ai-je bseoin d’écrire un article pour défendre les enfants qui subissent les coups de leurs parents ? OUI ! OUI ! OUI !

POURQUOI ?

Parce qu’il est communément admis que les enfants ont besoin de coups pour obéir.

J’ai la nausée.

Alors chaque personne qui commentera cet article en me contre-disant se verra gifler dans l’instant… Cela vous choque ? Et pourquoi n’en aurais-je pas le droit puisque tellement de parents pensent qu’il faut frapper son enfant pour qu’il apprenne la vie ? Je veux bien vous apprendre la vie, à la hauteur de l’amour que vous mettez dans votre éducation.

Qui aime bien, châtie bien ? Votre mari vous aime, le laissez-vous vous mettre des gifles lorsque vous vous disputez ?

Qui aime bien, châtie bien ? Votre soeur vous aime, la laissez-vous vous mettre sous la douche quand vous êtes énervée contre elle ?

Qui aime bien, châtie bien ? Votre enfant vous aime, le laissez-vous vous frapper ? NON vous le frappez pour lui apprendre qu’il ne faut pas frapper !

J’ai la nausée.

Croyez-vous que je vis dans un monde de bisounours, où mes enfants sont des exemples de sagesse et de respect des consignes ?

Croyez-vous que je suis une personne parfaite qui ne crie jamais, ne s’énerve jamais et n’a jamais la tension qui monte ?

Croyez-vous que je vis dans un bonheur totale grâce à toutes les corrections que j’ai reçues pour m’apprendre la vie ?

NON, NON et NON.

Avais-je besoin de le préciser ? Vraisemblablement oui car toutes les personnes qui défendent la fessée balancent ce genre d’arguments stupides et sans aucune réflexion.

Alors comment je fais ? Voilà le noeud du problème, car tout le monde se demande comment élever un enfant sans le frapper ? C’est très simple, NE LE FRAPPEZ PAS.

Puis LISEZ ! C’est dur, hein ??? Ne pas frapper et lire ! Voilà deux choses qui demandent un peu de contrôle et un peu de réflexion. Alors oui, c’est vrai que ce ne sera pas à la portée de tout le monde. Bouuuh la mauvaise personne qui juge les gens ! Vous croyez que c’est un jugement ? Eh bien, non c’est un fait. Beaucoup de personnes refusent de se contrôler et de lire. Pour celles-ci, malheureusement leurs enfants continueront d’être frapper, à part si le gouvernement accepte de légiférer…

Pour toutes les autres et je sais que vous êtes nombreuses, c’est très simple. Ne restez plus seul face à votre manque de contrôle. De nos jours, il est très facile de se documenter, de se renseigner et de lire des ouvrages sur l’éducation non violente.

Et finalement la résolution du problème réside dans un petit mot « AMOUR ». Vous aimez vos enfants, alors pourquoi leur faites-vous mal ?

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J’ai tout essayé ! En êtes-vous sûr ?

Quel parent ne s’est pas senti démuni devant les pleurs et les demandes de son petit enfant sans vraiment savoir quoi faire ?

Vous êtes en plein dedans et vous n’en pouvez plus ? Alors avant d’appeler le service après-vente pour la reprise de votre chérubin, prenez cinq minutes de votre temps pour lire mon article et vous n’en serez que plus heureux !

J’ai entre mes mains LA solution. Comment ça il n’y a pas de solution miracle ? Mais si ! Notre super-héros s’appelle Isabelle et elle en connait un rayon sur la parentalité.

Elle parle si bien que je pourrai l’écouter pendant des heures. Elle écrit si simplement que même un enfant de sept ans pourrait lire et comprendre ses ouvrages. Je vous dis qu’elle est super Isabelle !

Tenez par exemple c’est elle qui vous déculpabilise avec une simple phrase « Il n’y a pas de parent parfait ». Ecoutez-là, elle va vous détendre et vous éclairer. 

J’ai entre les mains un livre qui saura éclairer votre lanterne de parent désespéré, un livre qui va vous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête de votre petit. Ce graal s’intitule J’ai tout essayé d’Isabelle filliozat et aujourd’hui je vous en fais gagner un exemplaire.

A la lecture de ce livre, votre esprit réalise soudain que tous les qu’en-dira-t-on que l’on véhicule sur l’éducation et le développement du bébé sont FAUX et totalement dénués de sens.

Par exemple, lorsque j’étais enceinte de mon premier enfant, je travaillais comme surveillante dans un collège. Ma chef, la C.P.E. du dit-établissement m’a expliqué qu’il ne fallait pas que je me fasse avoir par les pleurs de mon nourrisson car les bébés font des caprices. Lorsque j’ai lu dans J’ai tout essayé le test du caprice, j’ai eu envie de lui en envoyer une copie. Vous voulez faire le test ?

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Saviez-vous par exemple que « Quand les besoins de contact de l’enfant ne sont pas suffisamment remplis, ses circuits cérébaux sont en manque. » ? Des pleurs incompréhensifs sont probablement le signe que le système nerveux de votre enfant est en manque. Les câlins, les moments passer à jouer ensemble, les mots doux libèrent dans l’organisme « l’hormone du bonheur », l’ocytocine, et apporte à votre enfant ce dont son cerveau a besoin pour se développer normalement.

Voici une petite explication qui pourra vous aider à comprendre bien des choses : « Pleurs et colères sont parfois (souvent) de simples décharges de tensions confiées à la source d’amour inconditionnel : maman. Ce comportement continuera pendant encore bien des années, pensez-y quand votre adolescent(e) hurlera sa fureur contre vous. »

J’aime Isabelle 🙂

Ne voyez plus votre enfant comme un petit monstre manipulateur. Il vous aime, a besoin de vos bras, de votre chaleur, de votre écoute et de votre réconfort pour grandir et s’épanouir à merveille.

Ce livre est une mine d’informations qui vous aidera à comprendre votre bébé de sa naissance à son cinquième anniversaire. Les chapitres sont consacrés à telle ou telle tranche d’âge. Vous pourrez donc vous référer directement à cette étape « De 18 à 24 mois : la période du non des enfants » au chapitre 3 ou bien le chapitre 10 développe le thème si important pour chaque parent « Poser des limites » qui vous montre ainsi qu’éducation non violente ne rime pas avec enfant-roi !

De plus, Isabelle Filliozat s’est associée à la dessinatrice Anouk Dubois qui illustre très bien les propos de l’auteure et qui met beaucoup de légèreté dans la lecture.

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Vous le voulez ? C’est facile !

Il vous faudra :

*/ Habiter en France métropolitaine.

*/ Aimer la page de la Chronique d’une mère au foyer sur Facebook (cliquer ici)

*/ Commenter avec un mot doux cet article afin de participer au tirage au sort.

*/ Partager le dit-article sur Facebook… Eh oui, pour une fois, je me fais un peu de pub 😉

C’est parti !

Tirage au sort le vendredi 21 juin 2013 à 21h00. (Les inscriptions seront closes trente minutes avant le tirage au sort soit vendredi 21 juin à 20h30.)

Je vous souhaite bonne chance !

EDIT :

Merci pour vos participations et vos partages ! J’ai répertorié 32 participantes.

La gagnante a été tirée au sort par un site générateur de nombre aléatoire :

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Le numéro 17 est sorti et la gagnante est donc :

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Latatia Ausseil ! Je te félicite et j’attends ton adresse postale sur mon mail juliechroniqueuse@yahoo.fr

Merci à vous toutes et à la prochaine 😉

Il n’y a pas d’enfant parfait !

J’ai failli me taire, baisser les bras et fermer les yeux. Mais lorsque je vois que certaines bloggeuses surfent sur la vague du politiquement correcte et caressent leurs lectrices dans le sens du poil, j’ai pris conscience que je serai toujours à contre-courant et que malgré tout j’assumerai pleinement mes pensées, mes dires.

Etre adulte, c’est être libre, libre de ses actes, de ses pensées, de ses décisions. Cette liberté est un luxe que l’on n’accorde qu’aux personnes que la majorité a libéré du joug parental.

Etre enfant, c’est une autre paire de manche…

Je lis ici ou là combien il est difficile d’être parent, combien notre vie de maman est pénible. Je lis ici ou là qu’il ne faut pas juger une maman qui a recours à la fessée car elle est à bout, car sa journée a été dure, car elle est fatiguée. Je lis ici ou là qu’il faudrait bien plutôt offrir de l’aide à ces parents qui ne parviennent pas à se contrôler malgré toute la bonne volonté du monde. Je lis ici ou là qu’il n’y a pas de parent parfait.

Je suis d’accord. Personne n’est parfait. Partant de ce postulat, pourquoi le réserver exclusivement aux parents ?

Je ne suis pas parfaite, je ne souhaite pas l’être.

Mes enfants ne sont pas parfaits et les vôtres non plus. Ils sont des enfants, des bébés qui sont en apprentissage. Ils ne connaissent rien à la vie et ils apprennent non pas ce que vous leur dites mais ce que vous leur montrez ! Bref, l’éducation passent beaucoup par le mimétisme. Alors que nous soyons parfaits ou pas, on s’en fout. Vos enfants sont imparfaits à votre image.

Pourquoi les mères s’offusquent-elles lorsque l’on parle d’éducation non violente ?

J’ai lu le livre d’Olivier Maurel La fessée et j’ai bien compris que c’est un phénomène de société. Dire que la fessée est mal, c’est remettre en cause l’éducation que nos parents nous ont donnée et c’est bien trop difficile de reconnaitre que les coups que nous avons reçu étant enfant nous ont heurtés. Etant devenu adulte et parent, les personnes préfèrent occulter ce mal et reproduire un schéma.

Mais puisque personne n’est parfait, pourquoi vos parents le seraient-ils et pourquoi leur éducation serait-elle parfaite et bonne ?

Les enfants ne sont pas parfaits. Ils apprennent, bien souvent avec beaucoup de difficulté, car leur cerveau est en formation constante et ils ne comprennent pas toujours ce que vous attendez d’eux.

Les enfants ne sont pas parfaits et ils expérimentent, ils découvrent la vie. Alors pour vous adulte, vous ne comprennez pas tout, c’est sûr vous êtes devenus autonomes, vous vous êtes affirmés, vous savez qui vous êtes. Mais un enfant, avant d’en arriver à votre stade, il doit expérimenter, tester, s’opposer, dire non, simplement pour exister autrement qu’à travers vous.

Les enfants ne sont pas parfaits et tout comme vous, mamans, vous revendiquez de ne pas l’être, accordez à votre enfant d’avoir ses faiblesses, ses fatigues et ses soucis. Soit, vous ne comprendrez pas toujours tout de suite, mais en pratiquant une écoute attentive vous le découvrirez rapidement.

Les enfants ne sont pas parfaits et ne disent pas « non » pour vous provoquer ou vous contrarier, mais simplement pour devenir quelqu’un d’autre que vous.

Un enfant ne doit pas être le reflet de ses parents. Un enfant est lui-même, il sera différent de vous et tant mieux !

Vous n’êtes pas parfaites, votre enfant non plus. Alors pourquoi exiger de lui ce que vous n’exigez pas de vous ?

Votre enfant ne vous écoute pas au doigt et à l’oeil ? Et alors ? Voulez-vous qu’il soit soumis ?

Votre enfant bouge beaucoup. Préfèreriez-vous qu’il soit malade et allité ?

Votre enfant vous teste. Tant mieux, c’est qu’il aura du caractère !

Votre enfant est un petit être en devenir. Laissez-le s’exprimer et écoutez-le. Il vous surprendra.

Vous n’êtes pas parfaites, votre enfant non plus. Il fera des erreurs, montrez-lui comment les réparer plutôt que de l’accabler.

Personne n’est parfait et chaque parent qui pratique l’éducation non violente est loin d’être un exemple de perfection. Ce parent-là a autant de mal que vous avec l’éducation. Pour s’en sortir et ne pas laisser la colère prendre le dessus, il s’est tourné vers une littérature qui l’aide à se contrôler, à se comprendre et à s’améliorer.

Personne n’est pas parfait mais chacun a le devoir de ne pas blesser autrui. Alors pourquoi ne pas commencer par vos propres enfants ?

Combien de mamans ont interrogé leur enfant sur les conséquences des fessées qu’elles lui donnent ? Combien de maman ont eu le courage de s’entendre dire « Maman tu me fais mal quand tu me tapes » ou « Maman, j’ai peur de toi quand tu me menaces d’une fessée » ? Combien de mamans ont pleuré en voyant le visage de leur enfant plein de larmes et d’incompréhension suite à une gifle ?

Je pense que celles qui répondent « Moi » à ces questions-là ont sans aucun doute commencer une démarche vers une éducation non violente.

Nous ne sommes pas parfaites alors pourquoi s’attendre à ce que nos enfants le soient ? Acceptons les difficultés et cherchons une solution qui ne blessera pas, qui ne fera pas mal.

L’éducation non violente n’est pas permissive et elle ne fait pas des enfants-rois.

Je vous invite à découvrir les auteurs qui ont mis en avant l’éducation non violente : Alice Miller, Olivier Maurel, Isabelle Filliozat, Thomas Gordon, et bien d’autres encore.

Et pour ceux qui sont intéressés, demain je vous fais gagner un exemplaire du livre d’Isabelle Filliozat J’ai tout essayé.

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Signes extérieurs de grossesse

*/ Arrêter de fumer, avec beaucoup, beaucoup de difficulté mais il est hors de question pour moi d’associer tabac et grossesse !

*/ Prendre une taille de soutif en quelques jours, puis une deuxième en deux mois.

*/ Saucer avec du pain le couvercle du plat qui est en train de mijoter.

*/ Mettre à chauffer le diner et partir acheter des sushis à 18h45.

*/ Avoir les larmes aux yeux quand tu dis à ton mari et tes enfants que tu les aimes.

*/ S’énerver car il n’y a pas assez de sauce pour accompagner son riz.

*/ Manger son gâteau préféré planquée pour être sûre que personne ne m’en pique une miette.

*/ Avoir une drôle de libido.

*/ Choper la nausée à chaque fois que j’ouvre mon frigo.

*/ Manger du gingembre à toutes les sauces.

*/ Ajouter M&M’S sur la liste de course.

*/ Excès de sucre et peur des kilos à venir…

*/ Rêver d’accouchement, de première tétée et de fille !

*/ Attendre la livraison de son Mood Kit, le recevoir et l’ouvrir avec l’excitation d’un gamin à Noël !

*/ Réflexion de mon fils ainé de cinq ans quand il apprend la bonne nouvelle « Si le bébé est une fille, tu arrêtes mais si c’est un garçon, tu continues à faire des bébés. »

*/ Pleurer un peu trop…

*/ Dormir, dormir et encore dormir !

*/ Avoir la peur au ventre de perdre une nouvelle fois ce petit être qui grandit en moi.

*/ Attendre impatiemment que mon ventre commence à poindre.

*/ Mettre sur la braguette de ses pantalons un élastique supplémentaire pour se sentir un peu plus à l’aise.

*/ Penser à un nouveau prénom et se rappeler que c’est à mon homme de choisir celui-ci !

*/ Avoir des tas d’envie et n’avoir aucun des ingrédients nécessaires pour les satisfaire 😦

*/ Avoir une nouvelle boisson préférée… Le 7up !

*/ Tester un nouveau dessert : compote de pomme/chantilly, un vrai délice !

*/ Acheter de nouveaux bouquins sur la grossesse, l’accouchement, l’allaitement et la parentalité positive.

*/ Manger un gros sandwich à 22h00 et avoir envie d’en dévorer deux ou trois de plus.

*/ Ressentir les premières vibrations dans son utérus, la promesse d’une belle rencontre haptonomique avec bébé.

*/ Et une déclaration de grossesse…

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A suivre 🙂