Tu n’auras plus de fessée mon fils.

Il y a un an, j’ai écrit un texte sur l’éducation que vous pouvez lire en cliquant ici. Ces derniers mois, j’ai approfondi ma réflexion. C’est en pensant à écrire cet article que je me suis souvenu du précédent. J’ai alors relu mes propos et j’ai réalisé à quel point j’avais changé et combien ma vision de l’éducation est dorénavant bien différente.

Voilà le paragraphe qui me dérange tellement à présent « Je ne suis pas contre la fessée mais je ne suis pas pour en faire un mode d’éducation. Une fessée, une tape sur la main ou une oreille tirée peuvent vous sembler inhumain mais, selon moi, à bon escient, elles apprennent quelque chose. »

Aujourd’hui, je pense au contraire que c’est sûrement un peu inhumain.

Je n’étais pourtant pas une bourreau d’enfants. Il m’arrivait de temps à autre de fesser mes enfants, de leur tirer l’oreille ou encore de taper sur la main pour signifier « non ». Puis un jour, alors que j’étais un peu plus fatiguée que les autres et que nous étions pressés, j’ai mis une gifle à mon fils qui avait tout juste deux ans. Je m’en suis voulu, me suis promis de ne plus recommencer… Mais la deuxième est arrivée. Mon geste était violent, blessant et humiliant. Le regard de mon fils en pleurs exprimait à cet instant la tristesse, l’incompréhension et une sorte de désespoir.

J’ai alors décidé de ne plus lever la main sur mes enfants. Petit à petit, j’ai appris à ne plus frapper. Cela n’a pas été facile, certains automatismes sont tenaces. Pour m’aider dans ma démarche, j’ai trouvé sur internet des articles parlant d’une « éducation non-violente », d’un auteur appelé Olivier Maurel et de son excellent livre intitulé La fessée, questions sur la violence éducative.

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Une des citations qui présentent son livre nous interroge :

« Pourquoi appelle-t-on cruauté le fait de frapper un animal, agression le fait de frapper un adulte et éducation le fait de frapper un enfant ? »

Ce livre La fessée, questions sur la violence éducative  est un ouvrage qui traite des châtiments corporels que nous infligeons à nos enfants pour les éduquer et des conséquences que ceux-ci ont sur leur vie.

Lorsque l’éducation d’un enfant est lié aux coups que ses parents lui portent, nous pouvons nous demander si les coups qu’il reçoit ont une réelle portée éducative.

En tant qu’adulte, nous sommes également soumis à des règles qu’il nous faut respecter. Alors que penseriez-vous si un gendarme lors de votre interpellation pour un excès de vitesse, vous mette une fessée pour vous informer qu’il ne faut pas recommencer ?

Dans un couple, il arrive que les époux soient en désaccord sur telle façon d’agir. Que penseriez-vous si votre mari vous gifle pour vous faire comprendre que votre comportement n’est pas correct ?

Un jeune enfant joue au bac à sable. Un autre arrive et lui prend son jouet. Le premier se met en colère devant ce comportement et lève la main sur l’enfant. La mère qui n’apprécie pas de voir son enfant taper, attrape son petit, lui met alors une fessée et ajoute  « Je ne veux pas que tu frappes. »

Ces situations vous semblent-elles acceptables ?

Poursuivons notre réflexion avec cette interview que monsieur Olivier Maurel a accepté de m’accorder.

1/ Pour commencer, pouvez-vous nous expliquer ce que signifie « la violence éducative ordinaire » ?

La violence éducative ordinaire, ce sont tous les moyens violents qu’on trouve légitime et éducatif d’utiliser pour élever et faire obéir les enfants. La violence de ces moyens peut être physique (gifles, fessées, tapes et coups divers donnés soit à main nue, soit avec un instrument, pincements, tirages de cheveux ou d’oreilles, obligation de rester dans une position inconfortable ou douloureuse, jet de poivre dans les yeux, etc.), verbale (injures, insultes, menaces, jugements dépréciatifs…) ou psychologique (humiliations, chantages…).

2/ Que répondre aux parents qui disent qu’ils ont eux-mêmes été fessés et qu’ils n’en sont pas morts ?

Effectivement, les fessées ne tuent pas physiquement. Mais elles peuvent tuer la confiance que l’enfant a envers ses parents et surtout la confiance que l’enfant a en lui, parce qu’elles lui apprennent que, si on est obligé de le frapper, de le corriger pour qu’il se conduise bien, c’est qu’il n’est pas bon, qu’il ne sait pas bien se comporter. Elles peuvent aussi tuer  la confiance qu’on a dans les enfants, nous amener à penser qu’ils doivent être corrigés et donc à perpétuer ce mode d’éducation violent et générateur de violence.

Il faut savoir aussi, comme l’a montré l’exemple de Jean-Jacques Rousseau, il y a deux siècles et demi, et comme me l’ont confirmé plusieurs lecteurs et lectrices de mes livres, qu’une seule fessée peut rendre sexuellement masochiste à vie, par le simple effet de la proximité des terminaisons nerveuses des fesses et du sexe, et de la fixation qui peut se produire. Ainsi, une seule fessée peut faire qu’on ne puisse plus avoir de plaisir sexuel sans accompagnement de violences, voire d’humiliations. Bien sûr, la plupart de ceux à qui c’est arrivé ne le crient pas sur les toits, mais la multitude des sites sadomasochistes sur internet devrait nous alerter. Donner des fessées aux enfants, c’est jouer à la roulette russe avec leur sexualité. Aucun effet semblable sur beaucoup d’entre eux, et puis pour une proportion impossible à connaître, une punition à vie. Est-ce que vraiment la fessée est un moyen d’éducation si précieux et efficace que nous ayons le droit de prendre ce risque avec les enfants ?

Il faut ajouter que, dans les pays où l’on frappe couramment les enfants à coups de bâton, on entend couramment les adultes dire qu’ils ont reçu des coups de bâton et qu’ils n’en sont pas morts pour justifier le fait qu’ils reproduisent sur leurs enfants ce qu’ils ont subi de leurs parents.

3/ Quels conseils donner aux personnes qui soutiennent qu’une fessée de temps à autre, ça ne fait pas de mal ?

Il faut leur donner le conseil de s’informer sur les conséquences de la fessée. De lire par exemple ma réponse à votre deuxième question. Ou encore de visiter le site de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (www.oveo.org). Et s’ils lisaient aussi mon livre Oui, la nature humaine est bonne ! (Robert Laffont) ils verraient comment la violence éducative qu’a subie la majorité de l’humanité depuis au moins 5000 ans a marqué profondément toute la culture, philosophie et religion comprises.

4/ Pouvez-vous rappeler comment se forme, de la naissance à l’âge adulte, le cerveau humain ?

Vaste question ! Le cerveau du bébé est composé de milliards de neurones préconnectés entre eux. Au fur et à mesure que l’enfant fait des expériences, les connexions utilisées se renforcent. Celles qui ne le sont pas disparaissent, ainsi qu’une partie des neurones. L’éducation et, si c’est le cas, la violence éducative s’inscrivent littéralement dans le tracé des circuits de neurones. Ainsi, des expériences de stress causées par la violence éducative ne forment pas dans un cerveau d’enfant les mêmes circuits que l’expérience de la confiance dans ses proches.

5/ Quels peuvent être les conséquences des châtiments corporels sur la formation de notre cerveau ?

Par exemple, il a été prouvé tout récemment (janvier 2013) par des chercheurs de l’Ecole polytechnique de Lausanne, que le stress provoqué par des traumatismes (et la violence éducative est ressentie par l’organisme des enfants comme une agression) peut détériorer la partie antérieure du cerveau dont un des rôles est de modérer les réactions agressives qui peuvent s’avérer nécessaires pour l’autodéfense de l’individu. A partir de ce moment, les réactions agressives peuvent ne plus avoir de frein. De plus, une autre partie du cerveau, l’amygdale, qui est impliquée dans les réactions émotionnelles, est stimulée par les traumatismes subis. Ainsi, frapper un enfant, c’est un peu comme doper son moteur de violence et affaiblir ses freins.  Il n’est donc pas étonnant que dans les époques et les pays où la violence éducative est à un haut niveau d’intensité, les réactions individuelles et collectives soient d’une grande impulsivité et d’une grande violence. C’était le cas, par exemple, en France, au XIXe siècle, où la violence éducative était couramment infligée à coups de bâton et de fouet et où la moindre émeute pouvait provoquer des milliers de morts.

Et la violence éducative contribue de bien d’autres manières à la violence des adolescents et des adultes : imitation de la violence des parents, soumission à des leaders violents comme on s’est soumis à ses parents, réduction des capacités d’empathie, accumulation de rage qui se déversera sur les premiers boucs émissaires venus, altération par l’exemple des parents des principes les plus fondamentaux de l’éthique : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse » et « Il est lâche de la part d’un être fort de faire violence à un être faible et sans défense ». Une autre conséquence peut être l’incapacité de réagir face à un conjoint violent à cause de l’habitude prise de se soumettre à la violence.

6/ Souvent on entend que les enfants cherchent les coups. Qu’en pensez-vous ?

Un des besoins principaux des enfants est le contact et l’attention. S’ils ne peuvent pas obtenir le contact et l’attention de leurs parents d’une autre façon, ils peuvent effectivement faire de la provocation pour obtenir contacts et attention, fût-ce par les gronderies et les coups. Mais les comportements des enfants qui nous posent problème ne sont pas toujours de la provocation. Il peut s’agir d’expériences. Voir notamment sur ce sujet les livres d’Isabelle Filliozat.

7/ Pourquoi est-il si difficile pour les parents d’accepter que frapper son enfant est mal ?

Cela tient probablement à l’attachement viscéral que nous avons tous eu à nos parents ou à ceux qui en ont tenu lieu. Il nous aurait été très difficile de penser, parce que trop douloureux, qu’ils pouvaient nous faire volontairement du mal. S’ils nous frappaient, c’était parce que c’était nécessaire, parce que nous étions méchants, désobéissants, etc. Ça ne pouvait pas être un mal. De plus, par simple imitation (à cause notamment du rôle d’enregistreur des comportements des neurones-miroirs) les gestes violents de nos parents nous reviennent spontanément (c’est l’effet de « la main qui démange »). Et quand le geste est parti, il paraît justifié par le comportement de l’enfant.

8/ Quels conseils pouvez-vous donner aux parents qui ont choisi de ne pas avoir recours à la violence éducative ordinaire et qui ont des difficultés à se défaire de ces pratiques ?

Lire les livres d’Alice Miller pour se reconnecter à l’enfant qu’on a été et pour ne plus le voir avec méfiance ou dérision, pour prendre conscience qu’on a été un enfant totalement innocent et plein de bonnes capacités relationnelles. C’est à mon avis la démarche fondamentale. Après, on peut, bien sûr, s’aider d’ouvrages comme J’ai tout essayé (J.-C. Lattès) d’Isabelle Filliozat, qui montrent comment on peut se comporter dans les situations un peu difficiles.

9/ Le gouvernement et plus particulièrement le ministère de la famille, a-t-il lu votre livre ? Si oui, pourquoi continue-t-il à nier le mal que la violence éducative ordinaire fait à des millions d’enfants ?

Il doit bien y avoir des hommes et des femmes politiques qui ont lu mon livre. Mais la mesure qui consisterait à interdire la violence éducative, comme cela c’est fait dans plus de trente pays et comme le demandent à la fois le Conseil de l’Europe et le Comité des droits de l’enfant est très peu électoraliste. Il faudra donc beaucoup de courage politique à ceux qui prendront cette mesure. De plus, la France est un des pays où la théorie des pulsions de Freud s’est le plus répandue. Or, elle présente les enfants comme animés de « pulsions » de violence et d’un désir de « toute-puissance » qu’il faudrait juguler et frustrer. C’est donc surtout par la base qu’il faut agir. Et heureusement, le mouvement en faveur d’une éducation sans violence se développe à travers un nombre croissant de publications, de magazines (Grandir autrement, Peps, L’Enfant et la vie…), de listes de discussions (notamment Parents conscients, sur yahoo), de blogs, de pages Facebook comme celle de Julie, et de films comme Amour et châtiments de Michel Meignant. Je me sens beaucoup moins seul qu’au moment de la première parution de La Fessée en 2001.

Aujourd’hui en cette journée contre la violence éducative, sans-titre

je vous invite à découvrir le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative. Ce livre est un trésor d’explications claires et précises sur la violence éducative. La pédagogie dont fait preuve l’auteur permet à chacun d’entre nous de comprendre parfaitement et en toute logique les causes et les conséquences de la violence éducative ordinaire.

Olivier Maurel a gentillement accepté ma proposition d’offrir à un de mes lecteurs un exemplaire de son livre La fessée, questions sur la violence éducative. Pour participer au concours, il vous suffit de commenter cet article en complétant cette phrase « Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que… » Le concours débute dès maintenant et s’achèvera le dimanche 12 mai 2013 à minuit. Le gagnant sera tiré au sort par mes soins parmi tous les participants. Je donnerai les résultats le lundi 13 mai au matin.

Unique condition de participation : habiter en France métropolitaine.

Pour finir, je vous invite d’ors et déjà à consulter le site d’Olivier Maurel, en cliquant ici. Vous aurez ainsi la présentation de ses livres. Si vous avez des questions sur la violence éducative, son livre nous donne le mail où vous pouvez le joindre omaurel@wanadoo.fr .

Je vous souhaite une bonne lecture et une bonne journée de la non-violence éducative.

 

 

EDIT :

 

Je remercie chaque lecteur, chaque lectrice de cet article, pour leur volonté de s’informer.

Je remercie monsieur Olivier Maurel pour avoir accepter mon interview et pour vous offrir un exemplaire de son livre.

Je remercie chaque participante, je vous encourage vivement à acheter cet ouvrage d’Olivier Maurel, vous en sortirez grandi et vos enfants vous diront merci, et l’enfant qui sommeille en vous aussi…

J’ai effectué un tirage au sort parmi les 17 commentaires que j’ai eus sur cet article.

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J’ai eu recours à un site appelé « Générateur de nombre aléatoire », j’ai rentré les chiffres de 1 à 17 et le numéro gagnant est le :

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Numéro 12 ! J’ai donc le plaisir d’annoncer à Céline qu’elle est l’heureuse gagnante du livre « La fessée, questions sur la violence éducative. » J’attends ton adresse postale que tu peux m’envoyer sur mon mail juliechroniqueuse[@]yahoo.fr.  Félicitation à toi et bonne lecture. Si tu le souhaites, tu pourras nous donner tes impressions de lecture !

 

Merci à tous !

A la prochaine 🙂

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23 réflexions sur “Tu n’auras plus de fessée mon fils.

  1. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que je souhaiterais trouver en moi le courage et la façon d’arrêter de donner des fessées parfoisà mon ptit homme! il mérite autre chose que ça. J’aimerais que les choses deviennent positives dans nos vies, notre vie de famill;e, que l’harmonie prenne place entre nous 3. Parce qu’on s’aime et que le frapper n’est pas une solution, j’en ai conscience… mais le passé est tenace… et j’aimerais ne pas ressembler à ma mère

  2. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel « La fessée, questions sur la violence éducative » parce que cette interview me donne très envie de prendre connaissance de la réflexion entière de ce Monsieur (qui me semble plus qu’intéressant). J’ai envie de pouvoir utiliser ses arguments plus ou moins scientifiques pour répondre à mon entourage, pour qui parfois « pas de fessée » équivaut à une « absence de limites » données à l’enfant… Je pense que c’est un livre qui doit tourner entre toutes les mains: après l’avoir moi-même lu, je souhaiterais l’offrir à quelqu’un de mon entourage (et l’inviter à faire de même, etc.) pour que ces idées commencent enfin à prendre racine chez les parents et futurs parents! On peut y arriver, non? 🙂

  3. Bravo bravo ! Et n’oubliez pas de lire le ‘dernier’ livre d’Olivier Maurel : La Violence educative : un trou noir dans les sciences humaines. Absolument essentiel; empruntez-le meme au magasin s’il le faut….

  4. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel « La fessée, questions sur la violence éducative » parce qu’avant l’arrivée de mes deux enfants je me disais : « Une fessée de temps en temps ne peut pas faire de mal… » mais depuis que j’ai endossé la casquette de « maman » je vois les choses différemment !! Je suis convaincue que la violence éducative est nocive au bon développement d’un enfant mais en pratique…C’est notre vécu qui prend le dessus. A chaque fessée ou gifle données, je suis en désaccord avec ma pensée…Comment faire pour éviter ça ?? Mais cette question je me la pose également quand je porte ma 2ème casquette, celle d’ « enseignante ». Je regrette ne pas avoir eu durant ma formation d’information à ce sujet…Là aussi nous reproduisons les modèles que nous avons connus…Je souhaite lire ce livre pour mettre en accord ma pensée et mes actes pour que nos enfants puissent s’épanouir dans la confiance.

  5. Laetitia. vous dites « …Comment faire pour éviter ça ??

    Quelle douleur pour vous aussi, de donner vent a ces pulsions de temps a autre, et d’immediatement etre tourmentee de remord et de telles questions… Il est absolument primordial maintenant, de COMPRENDRE nos comportements. Et la, de coeur avec Olivier qui en parle a chaque tour de page, il est temps de se pencher – a nouveau si on l’a deja fait – ou pour la premiere fois peut-etre !! oh miracle !! sur ALICE MILLER, et de tomber sur la bonne explication. Car c’est encore aujourd’hui, la tache la plus difficile, que de se retourner sur NOTRE propre experience, de constater les douleurs qui ont marque notre enfance, et d’enoncer clairement, simplement mais avec force, que ce sont bien NOS chers parents qui nous ont MAL-formes parce qu’eux-memes – sans leur donner aucune excuse – n’ont pas eu le courage, la lucidite et la conscience de faire pour eux-memes et surtout POUR LEURS ENFANTS, ce que vous faites si bien maintenant. Courage, vous ne pouvez vous tromper sur ce chemin. Et n’oubliez pas de rassurer votre petite famille a propos des decouvertes que vous faites, et que les bonnes solutions et resultats sont tout proches! Bravo les mamans!! Merci Julie Chroniqueuse (quel beau nom…) d’avoir ouvert ce dialogue. Il est grand temps que la France se reveille. Allez voir, et surtout ECOUTER – la bonne parole de Brigitte Oriol a ce sujet, au lien suivant: http://www.alice-miller.com/audio_fr.php

    • Merci Raymond pour vos explications et votre lien. Je vais l’écouter de suite. J’espère que nous arriverons tous ensemble à changer les moeurs, ce serait un bonheur pour les générations à venir.

  6. … Parce que en tant que professionnelle de l’enfance, je me suis toujours interdit (et c’est interdit) de lever la main sur un enfant, m’efforcant toujours de trouver d’autres reponses que la violence… Ce que je n’arrive pas a faire en tant que mere ! Je culpabilise si je dis que je suis partisane de « la fessee occasionnelle ne tue pas » et pourtant c’est ainsi que j’agis…
    Pourquoi ma fille serait-elle mon lieu de decharge quand, trop fatiguee ou trop enervee, je n’arrive plus a trouver d’autres reponses que la fessee ?! Je l’aime et mon coeur refuse de la maltraiter, et pourtant c’est ainsi que j’agis…
    Je connais les mecanismes qui poussent un enfant a attirer l’attention, ce sont les mecanismes qui me poussent a la fessee que j’aimerais comprendre et endiguer.
    Je ne veux plus de cette violence et pourtant c’est ainsi que j’agis…

  7. … parce que je veux terminer de me convaincre et comprendre pourquoi la « méthode éducative musclée » que j’ai reçue n’est épanouissante pour aucun enfant sur cette terre. Et que tout ce qui compte c’est l’amour et l’accompagnement qu’on apporte à nos petits loulous.

  8. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que la fessée est trop ancrée dans notre éducation « traditionnelle » et que toutes les pistes st intéressantes à explorer pr apprendre à faire autrement, pour ma part j’ai fait les ateliers faber et mazlich et ça m’a énormément apporté !

  9. bonsoir ! Tout d’abord merci pour ce concours très intéressant et très en adéquation avec le ménage de printemps éducatif de ma maisonnée !
    Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que je suis persuadée d’avoir pris le mauvais chemin et j’aimerais mettre toutes les chances de mon côté afin de changer ma méthode d’éducation qui n’est pas la bonne je le sais. J’ai besoin de pistes et d’aide tout simplement afin de trouver les bons mots aux bons moments ainsi que les bons actes de remplacements.
    Merci encore !

  10. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que je souhaite faire grandir sereinement mes enfants et peut-être que livre pourrait être une aide supplémentaire.

  11. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que si je sens tout au fond de moi l’impérieuse nécessité d’élever mes enfants sans les frapper, je manque souvent d’arguments auprès des gens qui eux utilisent tapes et fessées. A défaut de pouvoir transmettre ma sensibilité à mon entourage adulte, j’aimerais lire un ouvrage clair et rigoureux à la fois sur cette question, et à mon tour faire circuler ces idées non-violentes.

  12. Bonjour , Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que…j’ai arrété la fessée mais parfois les mauvaises habitudes veulent se remettre sur le tapis, et j’aime lire pour avancer et savoir que mes faiblesses peuvent être de plus en plus rares.
    Je ne mets plus la fessée, j’arrive à me contrôler, mais c’est comme tout, on a besoin de s’informer encore plus!

    Voilà! merci julie et M. Maurel!

    lili
    lesblablasdelili@gmail.com

  13. Bonjour ! Tout d’abord merci pour ce chouette concours ! Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que je suis intimement convaincue et mon mari également que la violence n’est pas un modèle d’éducation.. Que la violence ne fait qu’engendrer la violence et qu’il faut briser la chaîne au plus vite ! J’espère avoir l’occasion de lire cet ouvrage au plus vite. Merci encore !

  14. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel La fessée, questions sur la violence éducative parce que je vais bientôt être maman et je suis contre la fessée. Mais en discutant avec mes beaux parents, j’entends des « la fessée n’a jamais tué personne, une petite tape permet de calmer l’enfant », « donner ou menacer d’une fessée c’est pas battre son enfant », etc. Alors quand j’ai vu cet article et qu’un livre était à gagner, je me suis dit : si je gagne le livre, je le lis puis je le laisse à trainer sur la table basse, pour qu’ils le voient quand ils viendront. Je voudrais qu’ils comprennent que mon enfant ne recevra pas de fessée de ma part, ni de la leur!
    Merci pour cet article et pour ce jeu.

  15. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel sur la fessée parce que j’aimerai en savoir davantage sur les réponses apportées pour une forme d’éducation non violente car se décharger de notre énergie négative sur nos enfants n’est pas une solution satisfaisante.

  16. … parcequ’il est parfois difficile de faire comprendre à d’autres pourquoi je suis si catégorique sur le « contre-fessée », tout comme le « anti-sucre, lait de vache… au maximum ». Lire des personnes convaincues m’aide souvent à me confirmer mon point de vue et à être plus convaincante dans mes explications.
    Merci à vous 2 pour cette opportunité !!

  17. Je souhaite lire le livre d’Olivier Maurel « La fessée, questions sur la violence éducative » parce que je ne veux pas céder à cette acte violent quand je me sens à bout !! Je prend généralement toujours sur moi, j’ai beaucoup lu sur la question et j’ai eu les conséquences de la violence faite par ces actes dans ma propre enfance…mais la vie et ses démons font qu’il arrive que ce soit dur de s’y soumettre ! J’ai levé la main en tout 5 fois en 12 ans sur mes enfants, mais c’est trop car ce n’est pas une solution mais un échec et je me rappelle de chacune de ces 5 fois ! Merci à vous pour cette opportunité et cette découverte 😉

  18. Je souhaite lire le livre d’Olivier MAUREL « La fessée, questions sur la violence éducative » parce que je veux trouver d’autres alternatives à cela… Les fessées se font rare chez nous et la zen attitude est souvent mise à rude épreuve… Juste besoin d’être aiguillée, rassurée et avoir des conseils autre que par des proches…

  19. Pingback: Comment éviter la fessée ? | Chronique d'une mère au foyer

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