Mes enfants me fatiguent

Mes enfants sont ma vie. Je n’aime pas être séparée d’eux trop longtemps. Je ne les ai jamais laissés partir plus d’une nuit, je n’ai jamais pris de vacance sans eux, je suis restée au foyer pour m’occuper au maximum de leur éducation. Néanmoins, ils m’épuisent !

Au vue de ma situation actuelle, je suis complètement à fleur de peau et mes fils me prennent une énergie que je n’ai plus. Je suis limite hystérique, je me rends bien compte que nerveusement, je n’encaisse plus rien et je ne suis pas loin de craquer.

Mes enfants sont plein de vie. Jusqu’à maintenant, il m’était déjà difficile de les canaliser, de les cadrer mais à présent, cela me parait presqu’insurmontable.

Dès le réveil, mon fils cadet est un moulin à parole. C’est mignon de voir un gamin d’à peine trois ans parler aussi bien. Il impressionne toutes les personnes qu’il rencontre par son élocution, son vocabulaire et son aisance syntaxique. Mais croyez-moi à 6h00 du matin, vous aimeriez juste que son envie de s’exprimer ne soit pas si présente !

Toute la journée, il est avec moi. Sa vie tourne autour de moi, et lorsque je ne peux malheureusement pas lui accorder l’attention qu’il souhaite, ce sont de vraies crises de désespoir. L’acquisition de la frustration est inimaginable pour lui. Je n’ai tout simplement pas le droit de lui dire « non ». Même lorsque je lui dis « oui » si cela ne vient pas de suite, c’est catastrophique !

Il est ange et démon en même temps. Il est un petit garçon très tendre, câlin et attentionné et quelques secondes plus tard, quand il est contrarié, il se jette par terre en hurlant et en tapant tout ce qui lui tombe sous la main.

Et moi, je ne sais plus quoi en faire.

Sur le chemin de l’école, il court à tout va sur le trottoir et il est tellement rapide que je ne suis jamais tranquille. J’ai constamment peur qu’il lui arrive quelque chose, qu’il lui prenne soudainement l’envie de changer de direction. Avant, j’avais déjà beaucoup de mal à le voir s’élancer à si vive allure, et maintenant je ne le supporte pas du tout. J’ai l’impression de ne pas du tout pouvoir lui porter secours s’il lui arrive malheur et c’est tout bonnement trop pour mes nerfs. Cet après-midi, je me suis mise à hurler son prénom, car mon esprit fatigué et embrumé s’est imaginé qu’il allait foncer sur la route au moment où il a dépassé son copain.

Du matin au soir, je dois lui rappeler les règles de vie de la maison. Je ne peux pas sortir avec lui faire des courses ou voir une amie, car il ne m’écoute pas du tout. Il se met à hurler ou part en courant. Si je lui tiens la main pour l’empêcher de partir, il va se mettre à crier « aïe » comme si je lui arrachais la main. Si vous saviez le nombre de fois où je me contrôle pour ne pas perdre mon sang-froid, je suis épuisée.

Mon fils ainé est un peu plus calme. Il est en moyenne section, il a goûté aux règles de vie de l’école et il a bien compris qu’il ne peut pas toujours faire ce qu’il veut. Pourtant, il essaie quand même de trouver la faille. Il est un négociateur-né, et il argumente très bien. Je me retrouve donc à devoir me justifier auprès de mon fils de cinq ans.

Alors je m’épuise à longueur de journée. Il y a encore un mois en arrière, je gérais tout ça avec beaucoup de tact, de parcimonie, de réflexion et de patience. Mais aujourd’hui, ma patience est si minime que je ne sais plus où puiser ma sérénité. J’ai une bien mauvaise image de moi en tant que maman et je n’arrive pas à en changer.

Mon mari me soulage au maximum de ses possibilités, je lui en demande vraiment beaucoup. J’use et j’abuse de lui. Je sais bien que ce n’est pas une vie pour lui non plus. Chaque jour, je me dis que ça ira mieux demain. Et le lendemain arrive sans véritable amélioration.

Je sais bien qu’il ne tient qu’à moi de faire en sorte que les choses aillent mieux. C’est si facile à dire qu’à faire ! J’attends le retour du soleil pour pouvoir m’aérer un peu plus l’esprit et le corps, et pour libérer mes fauves à l’extérieur !

Je me dis aussi que ce sont des enfants, qu’ils sont en bonne santé et que c’est le plus important. Le reste n’est pas si terrible.

Eh bien si, c’est terrible car même avec tout ça, ma santé mentale défaille.

Pour bien faire, il faudrait que je trouve un mode de garde pour mon deuxième, pour me libérer quelques heures par jour de son emprise sur moi. Pour bien faire, pour lui cela serait très enrichissant de se sociabiliser un peu et je sais qu’il ne demande que ça. Pour bien faire, oui. Mais dans la vie, tout n’est pas si facile. Il m’est impossible financièrement d’assumer un mode de garde !

Voilà où j’en suis et c’est pas joli, joli…

Ceci dit, ça me fait un bien fou de crier sur mon blog que mes enfants me fatiguent ! Pour autant, ils ne finiront ni dans le congélateur, ni cribler de coups car ce n’est pas notre mode de fonctionnement.

Je les aime, ils sont merveilleux, et je remercie Dieu de me les avoir offerts. Pourtant mes enfants me fatiguent et je n’ai pas honte de le dire !

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26 réflexions sur “Mes enfants me fatiguent

  1. Alors la merci parfois j ai ressenti ça ….moins maintenant mais a un certain moment oui …on est humaines c est tout la mère parfaite n existe pas et il faut s autoriser… a craquer … et. Penser a soi un petit break une visite a une copine ou une séance de gym….les choses vont se tasser c est une mauvaise période pour toi donc plus fatiguée et ennervee tu vivras les choses différemment quant ça ira mieux;)

  2. pour le mode de garde, si t’as une crèche vers chez toi essaie de te renseigner sur le système de règlement. j’avais peur aussi des tarifs et du coup avec nos avis d’imposition le tarif est de 1,17 de l’heure (à ce prix tu n’as aucun remboursement de la caf vu que c’est déjà tout calculé par la compta) couches et repas compris mais pas plus de douze heures ce qui m’allait très bien pour ma fille et la je vais mettre mon fils pour souffler quand elle est à l’école. sinon encore courage à toi et ta famille. bisous

  3. Coucou ma belle sa va bien ? Et ben quelle journée mouvementé . Tu est une maman bien courageuse. Je n’est pas encore d’enfant mais je comprend ce que tu vis . Je suis ASCOL dans une école primaire et je gère des enfants hyperactif tout la journée . Je comprend qu’a la fin de la journée tu n’est plus de force .Gros bisous et courage

  4. Comme je te comprends !!!
    Dans mes semaines, il y a 2 jours particuliers :
    – Le mercredi, c’est la journée la plus éprouvante pour moi : je garde mes 2 terribles 2ans1/2 et 5ans 1/2 (et là, moi aussi, je prie pour que le soleil arrive et que je puisse lâcher les fauves !)
    – Le vendredi c’est une bouffée d’oxygène… en ayant repris le boulot qu’à mi-tps, je ne travaille pas ce jour là et le petit va à la crèche… certains ne me comprennent pas !!!
    Alors même si mes vendredis sont rythmés par courses, ménage, repassage et bien oui, je n’ai pas les gamins ds mes pattes et ça, ça fait du bien !!!
    J’en profite jusqu’en septembre :(((
    Bises

    • Tu as bien raison Manue de te réserver une journée pour toi sans enfant. C’est tellement plus agréable pour eux, comme pour nous, quand on passe du temps pour soi, même si ce n’est que pour faire des tâches ménagères, au moins, on a la sensation d’avoir eux du temps pour être au calme avec soi-même 😉

  5. Ici, mon aîné à l’âge de ton 2e… et c’est exactement le même niveau moulin à paroles (de 7h à 21h) et élocution et compagnie. Par contre, niveau comportement, on a vécu une très nette amélioration ces derniers mois. J’ai enfin commencé à poser non pas « des limites » mais MES limites. Non pas qu’auparavant je refusais particulièrement de le frustrer mais il n’y avait que dans les situations de danger imminent ou d’action ayant pour conséquence une dégradation d’un objet par exemple) que je m’autorisais à ne pas aller dans son sens.
    Pour tout le reste, je ne voyais pas l’intérêt d’interdire ce qui n’était finalement « pas si gênant » que ça. Et un jour, je me suis dit que quand même, je ne pouvais pas vivre perpétuellement selon ses envies, même si elles n’avaient rien de dramatique (ex : décider d’éteindre toutes les lumières de la pièce pour voir sa luciole dans le noir. Jusque là, je me disais que ça ne me dérangeait pas, après tout, qu’il éteigne 5 min. Et un soir, j’ai décidé que si, ça me dérangeait, que j’avais envie d’être tranquille dans mon salon AVEC la lumière et je lui ai proposé d’aller dans la pièce d’à côté, où il faisait noir et qui était situé à 3m, s’il voulait jouer avec sa luciole. Il a refusé, s’est beaucoup beaucoup énervé, a tenté de me contourner pour attendre l’interrupteur… je lui ai dit que c’était non, qu’il avait une autre possibilité pour jouer et que s’il éteignait l’interrupteur, je l’isolerai 5 min dans sa chambre. Il a vraiment pas aimé mais il a fini par rester immobile à râler devant l’interrupteur. Puis il a voulu un câlin. Avant de le lui faire, j’ai ré-expliqué ma consigne et lui ai expliqué que quand je disais non, il devait écouter. On a fait un câlin. On est passé à autre chose. Et ça a été le début d’un GRAND changement.).
    Suite à mes propres tentatives de faire évoluer la situation (qui ont, à chaque fois, eu lieu lorsque j’étais seule – donc un peu acculée dans mes capacités de gestion – car Mr Sioux était en déplacement pour plusieurs jours) qui ont rapidement porté leurs fruits (= un petit garçon plus serein au quotidien, qui a commencé à jouer seul, à moins aller à l’encontre de ce qu’on lui disait, qui est devenu plus câlin…), nous avons entrepris une « thérapie familiale ». C’est un travail qui se fait finalement sur l’approche éducative de Mr Sioux et moi, pour comprendre d’où nous vient notre façon de voir les choses et de ne pas « nous respecter » en tant qu’êtres humains ayant des besoins et des limites. En l’espace de 4 séances, on y voit déjà tellement plus clair et on a repris confiance en nous, c’est passionnant et c’est bon !
    Je vire moins hystérique les mercredis, je réapprends à écouter mes besoins et en cela, comme nous dit la psy, je suis un modèle pour mes enfants. M’écouter, faire respecter des temps pour moi en journée (enfin, tout est relatif mais pouvoir revendiquer de ne pas être à leur disposition à certains moments – parce que je suis aux toilettes, que je fais à manger, que j’étends le linge…), c’est un progrès énorme pour moi) , c’est leur montrer que je suis importante aussi, et c’est me permettre de leur offrir une mère plus zen, qui parviendra à tenir la longueur.
    Je vais prochainement faire un petit article à ce sujet.
    Je te souhaite bon courage parce que tes mots m’ont énormément parlé. Je te souhaite de trouver ce qui te fera du bien très très vite.
    Et si tu veux en discuter, n’hésite pas ! A bientôt ! 🙂

  6. Ouh la combien j’imagine ta fatigue autant que ton amour pour eux ! J’ai également 2 enfants, je sais ce que c’est ! Ne surtout pas culpabiliser, mais continuer à avoir conscience de ce que tu ressens et continuer à en parler ici et ailleurs !! Combien de mamans n’ont jamais ressenti cela ??!! Des fois, quand je suis à bout je ne rêve qu’une d’une chose : « vivre reclue au fin fond d’une cabane isolée !!!!!! » malgré l’amour viscéral que je leur porte !!! Nos enfants sont notre essence, nos soleils etc … mais il n’empêche qu’ils sont très prenants et que nos soucis font qu’on n’a plus de place parce que la coupe est pleine…et côté soucis, tu es dans la pleine période !! Ceci expliquant aussi cela !!! Alors que faire ? Consulter un professionnel ? Avoir recours à une crèche municipale (certaines facturent en fonction des revenus et ça vaut le coup 😉 ) ? Une amie ou un membre de la famille qui pourrait les garder ponctuellement ? … je ne sais trop, toi seule connait tes possibilités et ton environnement. J’espère que tu vas pouvoir trouver des solutions. Ah oui, nous avons instauré ici « des conseils de famille », on s’assoit tous les 4 et chacun parle de ce qu’il ressent, ce qui va bien, ce qui ne va pas et on trouve des solutions et/ou compromis ensemble … ça marche plutôt pas mal ! Et quand ils avaient l’âge des tiens (maintenant ils ont 11 et 7 ans), il y avait « la chaise à réfléchir » , ils s’y assoyaient et réfléchissaient à ce qui venait de se passer, ça me permettait de redescendre de mon nuage de colère et d’hystérie et au bout d’un certain temps, je retournais vers eux pour discuter de ce qui venait de se passer !! Voilà pour ma part si ça peut te donner des pistes et je te souhaite de reprendre du poil de la bête sinon ta santé va en pâtir sérieusement !!! Je t’embrasse !

      • merci 😉 , idée piquée au fil de mes lectures. Il s’agissait d’un livre écrite par une instit spécialisée aux Etats Unis s’occupant de cas très très lourds.

    • Merci Christel pour tes conseils 😉 J’ai moi aussi la chaise à réfléchir, j’ai piqué l’idée à la maitresse et elle sert beaucoup en ce moment. Je trouve cela beaucoup mieux que le coin car elle invite l’enfant à penser à ce qu’il vient de faire, le principe fonctionne assez bien ici 😉 Bisous

  7. 2 enfants ici aussi
    Quand le grand parle trop et me demande je ne sais quoi… mon cerveau déconnecte et je suis complètement à coté de la plaque.
    J’ai récemment trouvé une astuce => demande à ton frère (qui a 3 mois)
    En général il se tait 😮

  8. Waw c rassurant que y’a pas que mon tit diable qui me rend chèvre, je suis toute la journée à lui parler tant tôt à crier et même à hurler, il a 2 ans et 1/2 et comme le tien c un vrai moulin à paroles. Les enfants nous bouffes toute notre énergie mais toi avec tous ce que tu affronte comme truc avec ta famille je te trouve si courageuse et même que tu es un exemple. Je vis en Algérie j’ai lu Tous ce que tu écris depuis que je suis abonnée a ton blog et je souhaite du fond du coeur que tu réussisses à affronter tes démons intérieurs parceque tu mérites de vivre heureuse. Bon courage et au plaisir de te lire ma chère.
    Bisouuuuu

    • Merci sincèrement. Ton commentaire m’a beaucoup touchée. Sans être présomptueuse, au fond de moi, je me disais aussi que j’étais une battante pour me rassurer, pour m’encourager à aller de l’avant, et cela fait un bien fou de lire d’une autre personne 🙂
      Merci de me suivre, je suis touchée !

  9. Tu dois essayer de te faire aider, pour être passée par là avant toi, j’ai aussi craqué. J’avais aussi des problèmes avec mes parents (pas une secte mais l’alcool) et trois enfants de 11 à 2 ans et une belle mère constamment sur le dos, donc avant de faire une bêtise car j’y ai songé très sérieusement, je suis allée voir une psy au CMPP. ça ne me coute rien, et ça défoule , en plus depuis 4 ans, je fais un véritable travail sur moi même et ça m’aide énormément, même si je sais que tout ne pourra pas se régler. Au moins , j’arrive à mieux contrôler quand je m’énerve. Essaye de te faire garder ton cadet chez une voisine ou une amie et va voir une psy. En plus ça soulage les maris car ils sont souvent démunis devant notre détresse !

    • Je suis suivie par mon médecin homéopathe qui m’a prise en urgence il y a quelques jours. Je parle avec elle de tout ce qui me fait du mal et elle a une très bonne écoute. Lorsque je sors de chez elle, je me sens libérée pour quelques jours au moins 😉

  10. Oh comme je comprends…Ici c’est la meme je ne suis tranquille que quand le grand est a l »ecole ou quand ils sont au lit tous les deux!Ce sont de vrais tornades il me retournent la maison en une demi heure alors que j’ai passée ma matinée a ranger et que j’étais fiere du résultat.Mon grand garcon qui va avoir 4 ans demain parles tout le temps ,de tout et de rien (enfin si beaucoup de ses dessins animés dans lesquels ils croient qu’il jouent un role) , s’interresse a tout et lui aussi possède l’élocution ainsi que le vocabulaire qui va avec (c’est avec lui que je négocie et ce depuis qu’il a un an et demi et qu’il a commencé a bien parler).Alors que le deuxième moins précoce parles quand ça l’arrange et cries aussi quand ça l’arrange , sinon il ne répond pas c’est plus pratique.J’ai beaucoup ri en lisant le commentaire de « madame sioux » (j’en avais les larmes aux yeux d’ailleurs) car c’est une situation qui me convient bien moi je trouvais cela « pas si derangeant » que les enfants jouent avec la télécommande ou mon portable quands ils etaient plus jeune mais finalement beaucoup plus dérangeant qu’ils appelent mes copines a 10 heures du matin (quands elles sont au travail donc) ou qu’ils changent de chaines en plein suspense du film que nous sommes entrain d’essayer de regarder avec leur père.En ce qui concerne le danger c’est encore pareil je vois le danger sans arret tant et si bien que je me fais des films horribles dans ma tete en un quart de seconde alors j’anticipe mais pas toujours facile.j’ai peur a chaque instant meme quand ils dorment ,on ne sait jamais, je suis a l’affut et je traque le moindre bruit suspect…Mon cadet lui me fait passer pour une mère horrible de par ses crises capricieuses et ses cris stridents qui n’en finissent plus.Ils sont sans arret sur mon dos car je ne peux pas les laisser jouer ensenmble: soit ils se disputent et ça finit en drame soit ils jouent ensemble et c’est pire car le grand apprend de belles betises au petit qui l’imite gaiement.Meme quand leur pere est là ça ne les interresse pas (maman elle est plus rigolote elle joue avec nous elle est moins fatiguée et moins enervée puisqu’elle ne travaille pas ELLE lol).Mon conjoint est présent mais se retrouve cantonné a faire les tâches ménageres la cuisine mettre la table et vider le lave vaisselle alors que moi je suis condamné a faire le bain les couches et la lecture du soir.Ca pourrait etre de bons moments si ca ne devenait pas une corvée par la force des choses.Je suis pour le partage des taches et lui aussi en théorie mais quand il arrive du travail la réalité est tout autre il est fatigué usé et n’a pas envie d’entendre les enfants hurler les voir jouer et courir.je le comprends mais comment faire autrement? Ce sont des enfants!Alors nous aussi on attends, on attends demain (car ça ira mieux demain comme tu l’a si bien dis) on attends le soleil « pour sortir les fauves » on attends que le deuxieme parle mieux pour mieux le comprendre on attends qu’il aille a l’école et que lui aussi « goute aux règles de vies de l’école » mais pour cela on attends qu’il soit décidé et ai envie d’être propre (c’est une autre histoire).On attends mais on ne fait pas rien on essaie d’évoluer dans la bonne direction et on essaie d’améliorer notre quotidien.Nous avons la chance d’avoir papi et mamie pas trop loin qui nous les gardes parfois.Je te rassure ma santé mentale n’est pas en trés grande forme non plus je connais le générique de tous les dessins animés par coeur et je les chante puis je me surprend a pleurer devant franklin ou robocar poli lol.Je te souhaite de trouver une solution pour te reposer un peu et tu as raison ca fait un bien fou de parler de tout ca! Mes enfants me fatiguent je n’ai pas honte non plus de le dire.

  11. Tu m’as bien fatiguée aussi là… Tu seras dans quel état dans 10 ans ?? Ne te plains pas d’une vie que tu as choisie, tu dois même aimer jouer les mères sacrifiées non ?

      • Non mais qui est cette personne ? Pourquoi être aussi méchante ??? Comme elle doit malheureuse c’te dame pour écrire de si mauvaises choses !!!!! C’est pas mazingue mais ComplètementDingue !!!!!!! Moi, les filles, j’dis qu’on a vachement de chance parce que quand on rencontre (même virtuellement) ce genre de personnes et bien on se rend compte à quel point nous sommes humaines et for me for me for me formidables … et elle, for me for me for me fort minable !!!!!!!! Des bisous Julie 😉

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