Donnez-moi…

Donnez-moi des journées de vingt-six heures, j’en aurais besoin de vingt-sept.

Donnez-moi des semaines de huit jours et j’en voudrais neuf.

Donnez-moi une seconde qui dure une minute, il faudra alors qu’elle dure une heure.

Donnez-moi une vie, je doublerais volontiers la mise.

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Omelette au sucre

Le mercredi, chez moi, c’est la joie des enfants ! Pour égayer votre goûter, je vous livre une recette de famille qu’on se transmet de mère en fille. Pourtant, pour vous, je fais une exception !! Vous voyez combien je vous kiffe 😉

Voici pour le bonheur des petits mais aussi des grands, une recette fameuse, exquise et fondante, l’omelette au sucre que me faisait ma mère. Merci maman !

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J’ai une foule de souvenirs qui me reviennent lorsque mes papilles sentent la délicieuse odeur de cette omelette que je prépare à mon tour pour mes fils.

Vous aurez besoin, pour mesurer les ingrédients, d’une mignonette de ce type :

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Rassurez-vous, je ne possède pas ce genre d’instrument et je m’en sors quand même. Je vous mets simplement l’image pour vous faire une idée de la contenance, 55ml. Pour ma part, je me sers d’un petit verre à liqueur pour faire mes mesures. Vous l’apercevez sur la photo que j’ai mise plus haut 😉

Bref, il vous faut :

* un petit verre de farine

* un petit verre de sucre

* un oeuf

* un petit verre de lait

Vous mettez tous les ingrédients dans un bol, ou une bolinette, c’est un petit bol, LOL dédidace à Jamel Debbouze 😉

Vous mélangez. C’est prêt !

Faites bien chauffer une poêle anti-adhésive de préférence, placez-y une noisette de beurre et une larme d’huile, puis vous versez votre préparation. Laissez chauffer environ deux minutes à feu moyen, puis vous retournez votre omelette. Prolongez la cuisson d’une ou deux minutes et servez !

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Mes petites confidences :

* Cette recette est si simple à réaliser que vous pouvez parfaitement la confier à vos enfants. Elle se prête parfaitement à un atelier pâtisserie durant lequel les petits découvrent le plaisir de remplir seuls un récipient et de remuer ! En cas de grumeaux, vous pouvez très bien rattraper la préparation en la passant au chinois avant de la faire cuire 😉

* Cette omelette est un délice à l’état naturel. Elle se marie néanmoins très bien avec de la cannelle, que vous pouvez ajouter directement à la pâte, une cuillère à café, ou alors au moment de la cuisson, après avoir retourner la galette !

* Pour les plus goourmands, tartinez votre méga-crêpe de votre confiture préférée, de sucre ou de chocolat !

* Ajoutez-y un grand verre de lait frais !

Bon appétit et régalez-vous !

Il n’y a pas de petits engagements.

Depuis vendredi dernier, l’émission de télévision Les Maternelles sur France 5 fait parler d’elle. Le sujet aussi sensible soit-il, était sur le sevrage en douceur et l’invité était le pédiatre P. Grandsenne. Les propos tenus par ce cher diplômé ont déclenché une réaction très vive des personnes qui au quotidien, se battent pour stopper la désinformation dont est sujet l’allaitement. J’ai suivi avec un vif intérêt les articles qui ont été publiés à ce sujet et je les ai trouvés très vrais. Par la suite, j’ai vu apparaitre d’autres articles qui, quant à eux, exposent un certain acharnement contre ce médecin et qui rabaissent par la même l’engagement des pro-allaitement.

Je ne réagis jamais publiquement aux divers débats qui vont bon train sur le net. J’ai toujours un avis pour ou contre ces sujets-là mais je me garde bien de le faire partager car il s’agit de ma perception du monde et je la conserve précieusement pour moi. Néanmoins, aujourd’hui, je ne peux garder ma langue dans ma poche.

La polémique se porte essentiellement, non pas sur l’engagement en lui-même mais sur le degré de celui-ci. Pour certaines, il n’en vaut pas la peine. Il y a d’autres combats plus important à mener.

Eh bien, pour ma part, il n’y a pas de petits engagements.

La définition que le dictionnaire donne à ce mot-là est « acte ou attitude de celui qui prend parti. » Prendre parti pour une cause est noble et je trouve lamentable de rabaisser cet acte. La plupart des êtres humains ont des convictions et des valeurs auxquelles ils croient. Mes valeurs ne seront pas les mêmes que celle de ma voisine, de ma copine ou même de ma soeur. Sont-elles pour autant plus importantes que les leurs ?

Pour ma part, je me suis engagée dans un combat contre la réforme du congé parental. Est-ce plus important que la défense de l’allaitement qui est mis à mal tous les jours par des idées totalement fausses ? Je ne crois pas.

Il n’y a pas de petits engagements. S’engager pour une cause est bon en soi. Souvent, les personnes qui dénigrent ainsi ce type d’engagement prônent qu’il y a des causes plus importantes à soutenir telles que la guerre, la faim dans le monde ou la misère sociale. Soit ce sont également des problèmes qui me brisent le coeur et pour lesquels je milite quand c’est en mon pouvoir. Mais je ne me contente pas de cela. J’ai appris avec le temps que ma contribution était certes importante mais loin d’être suffisante. Alors je m’engage aussi pour des causes qui ne font pas la une des journaux et qui pourtant sont tout aussi justes.

L’allaitement en est une. Je ne milite pas. Je n’en parle pas sur mon blog. Je ne fais pas le buzz en lançant de polémiques à ce sujet. J’ai simplement la conviction profonde que c’est le meilleur que l’on puisse offrir à un enfant. Je suis révoltée lorsque j’entends ou lis des grosses bêtises au sujet du lait maternel mais je le garde pour moi. Je me contente, à ma petite échelle, de partager les précieux conseils que je trouve sur le net grâce à des blogs qui délivrent des informations de qualité et de justesse. Je tire mon chapeau à toutes ces femmes qui chaque jour se font rabaisser ou critiquer parce qu’elles ont fait le choix de défendre une cause qui est naturelle. L’allaitement est la nature, il a été conçu pour nourrir nos enfants, il est en chaque femme et il est bien dommage que l’on en soit arrivé là.

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Ceci est ma contribution à un engagement qui me tient à coeur et qui est loin d’être petit.

Les joies de la poudreuse, deuxième volet

Il y a peu de temps, j’ai écrit ceci sur les joies de la poudreuse.

Quel bonheur de voir la neige tomber, de contempler ses paysages d’un blanc immaculé et brillant puis de dévaler à toute allure une pente sur une luge !

Oui mais la neige ce n’est pas seulement ça !

En début de semaine, la neige est tombée une nouvelle fois dans ma région. J’ai d’ailleurs fait une jolie photo au matin.

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Ce jour-là, je suis restée à la maison avec mes petits. Les routes n’étant pas déneigées, il était hors de question pour moi de tenter l’aventure en voiture ! Dès le lendemain, les employés municipaux ont accompli leur travail et la neige a plus ou moins disparu de la chaussée. Quelle aubaine, me direz-vous ! Pas vraiment. Malgré l’éviction de la poudreuse, il reste ici ou là des parties qui conservent la marque de cette chute et qui, avec l’aide des températures négatives, laissent au sol des traces glissantes.

Alors que faire ? Rester cloitrée chez soi à attendre que cela passe ou affronter le défi de rouler par temps verglacé ? J’ai alors décidé de vaincre ma peur et de reprendre le cours de la vie. La classe, n’est-ce pas ? Oui mais pas véritablement !

Depuis trois jours, je prends sur moi. Le parking de notre maison est très grand et réellement pénible à déneiger. Le sol est recouvert de petits cailloux et il n’est pas aisé, même avec toute la bonne volonté du monde, de faire disparaitre tous les flocons entassés.

Déneigement en cours

Déneigement en cours

Nous avons usé de pelle, de sel, et autres stratagèmes pour que mon départ et mon arrivée à la maison ne soit pas un calvaire. J’ai décidé de ne pas me laisser submergé par mes angoisses et les trajets quotidiens ont été accomplis avec une grande vigilance qui m’a épuisée. J’ai patiné plusieurs fois, j’ai réussi à libérer les roues de leur entrave et tous ces efforts ont mis à mal mon état nerveux.

Jusqu’à ce midi à mon retour de l’école… En plus de ce parking impossible à dégager, nous avons une entrée dans la cour qui est délicate, voire même dangereuse… Vous ajoutez à cela un monticule de neige qui borde la clotûre et vous obtenez une manoeuvre qui finit sur le  poteau du portail !

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Alors pour se rassurer, on se dit que ce n’est que de la carrosserie, que ça aurait pu éclater le phare et là, paie ta facture !

C’est finalement beaucoup plus soulageant que rassurant, parce que mon angoisse est bel et bien présente et j’annonce que si la neige repointe le bout de son nez, comme le prédit météo france, ma voiture, mes gamins et moi ne quitteront pas le domicile familial.

J’assume totalement ma décision, et même si j’ai surmonté ma peur en ramenant mon fils à l’école à 13h30, je n’ai nullement envie de retenter l’expérience. Eventuellement, pour sécuriser mon périmètre, demain on fera remonter à l’avant du véhicule, les deux anciens pneus contact et advienne que pourra.

Pour le moment, l’heure est aux réjouissances. La fin de semaine ne pouvait pas mieux tomber, deux jours de cocooning à la maison me feront le plus grand bien !

Du fin fond de ma campagne, je vous souhaite un bon week end enneigé, ou pas. Et comme le dit la chanson « Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil ».

Non à la réforme du congé parental

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Je participe par la présente, au mouvement qui s’élève contre la réforme du congé parental. En effet, le gouvernement français s’apprête à revoir à la baisse la durée de ce congé, ainsi que ses modalités d’acquisition.

Qu’est-ce que le congé parental ? C’est un laps de temps rémunéré par la Caisse d’Allocation Familiale que le gouvernement accorde aux parents, soit à la mère soit au père, qui leur permet de faire une pause dans leur travail et qu’ils consacrent à l’éducation et à la garde de leur dernier-né. Jusqu’à aujourd’hui, ce congé parental débute à la fin du congé maternité et dure six mois pour le premier enfant et, à partir du deuxième, une année, renouvelable deux fois, soit jusqu’au trois ans de l’enfant maximum.

Je suis déçue que le gouvernement s’en prenne à ce statut. Si seulement ils savaient…

S’ils savaient le bonheur de partager ces instants avec nos enfants. La joie d’être là pour leurs premières fois. La première fois que notre nouveau-né se retourne sur le dos ou qu’il se tient sur ses avants-bras, ses premiers « areuh », son premier quatre pattes et ses premiers pas ! Et quelle fierté on ressent en le voyant, peu à peu, grandir si vite !

Si seulement ils savaient comme il est doux d’entendre les premiers mots de son enfant. Comme il est bon d’aller le chercher dans son lit lorsqu’il se réveille de la sieste et qu’il se blottit contre nous, le visage encore endormi.

Si seulement ils savaient ce que coûte la garde d’un enfant, et de deux ou de trois !

Malheureusement, nos dirigeants ignorent ces moments-là, ils ne les vivent pas. Ils sont bien trop occupés à penser et voter des réformes nébuleuses et dénuées de bon sens !

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J’ai choisi de prendre ces trois ans pour être avec mon enfant de son lever à son coucher, parce que le concept de me séparer de lui ne me correspondait pas. Et j’ai vraiment aimé ça. J’arrive au terme de ce congé et je réalise pleinement à quel point c’est une chance d’avoir vécu toutes ces heures auprès de mes fils. D’autres mamans ont fait le même choix que moi et en sont également ravies. Vous êtes très nombreuses à en témoigner dans l’article que je publie en parallèle à celui-ci.

J’ai vécu des instants merveilleux auprès de mes fistons. J’ai pris le congé parental pour chacun d’eux. Pour le premier, j’ai pu bénéficier des six mois. J’ai repris mon travail, à mi-temps seulement, lorsqu’il a eu neuf mois. A la naissance de son frère, j’ai eu le droit de prendre trois ans. Ce congé prend fin au premier mars 2013, et alors que je me prépare à ré-emprunter le chemin du boulot, je suis attristée de devoir trouver un mode de garde pour mes enfants. Ils sont tellement mieux chez eux. La vie d’un enfant est si belle à partager qu’il m’est difficile de ne pas continuer à les accompagner dans leur quotidien. Je sais bien que je ne renonce pas à eux, et qu’ils seront toujours ma priorité. Mais cela me gêne de les laisser à quelqu’un d’autre que moi. Je suis leur mère et j’aime à croire que je leur suis utile journalièrement, dans toutes les facettes de leur apprentissage.

L’opinion publique pense que les mères pondent des enfants pour profiter des aides du gouvernement. Profite-t-on vraiment du système ? Définitivement, non ! Depuis que j’ai renoncé à exercer une activité professionnelle, je ne suis pas devenue riche. Je pense même que mon foyer s’est appauvri durant ces années. Beaucoup de mères décident de conserver leur emploi car la perte de leur salaire serait un trop grand mal pour la vie de la maisonnée. Donc d’un côté, des personnes affirment que les mères au foyer en dégagent un bénéfice financier  tandis que des mamans refusent ce statut pour ne pas manquer d’argent. Paradoxal, non ?

Mon expérience est bien différente de ce qu’imagine la société. La manipulation est grande mais la réalité est tout autre. Depuis la naissance de mon deuxième garçon, le coût de la vie n’a cessé d’augmenter et les dépenses du foyer sont, à ce jour, plus élevées que les rentrées d’argent. L’augmentation du prix du gaz, de celui de l’électricité, de l’essence, des mutuelles santé et autres assurances, de l’alimentaire, ainsi que le coût du coton en ce qui concerne le vestimentaire, met à mal de nombreuses familles. Malgré ces difficultés de la vie courante, des femmes préfèrent quand même perdre de l’argent pour être auprès de leurs enfants et assurer entièrement leur éducation. C’est mon cas. Pour rien au monde, je n’aurais renoncé à cela.

Alors pourquoi vouloir tronquer ce bonheur aux mères ou aux pères qui, faut-il le préciser, peuvent d’ores et déjà avoir accès à ce congé s’ils le souhaitent ?

La nouveauté du gouvernement est d’instaurer une parité homme/femme, c’est-à-dire que le père devra s’arrêter un mois pour bénéficier du congé parental qui sera quant à lui d’une année maximum. Si ce mois n’est pas pris par le papa, il sera perdu, la maman ne pourra nullement en profiter.

Et si nous parlions de la parité homme/femme ? Avant de vouloir imposer cette parité au congé parental, le gouvernement ne devrait-il pas au préalable, l’imposer aux salaires ? Dois-je rappeler la différence qui persiste entre la rémunération des femmes et celle des hommes au sein du monde du travail ? L’écart n’est-il pas grandiose ? Si un homme et une femme gagnait le même salaire pour le même travail, on pourrait alors parler de parité. Or ce n’est absolument pas le cas.

Jusqu’à maintenant, les familles ont le droit de choisir lequel des époux prendra le congé parental. C’est très souvent, le conjoint qui gagne le moins bien sa vie qui reste au foyer pour s’occuper de la progéniture. Est-ce un hasard si les femmes sont plus nombreuses à renoncer à leur activité professionnelle que les hommes ? Les pères accepteront-ils de perdre leur salaire pendant trois mois ? Ne serait-ce pas un grand manque à gagner pour le foyer ?

Alors pourquoi ramener la parité homme/femme à toutes les sauces alors que l’on sait tous que c’est un leurre ?

Je vois bien au fur et à mesure de la succession des mandats des chefs de l’Etat, que le bien-être des citoyens est  loin d’être la priorité gouvernementale. Quel dommage d’en arriver là !

Le fondement d’une société se trouve sous les pieds des générations à venir. Il y a déjà de gros manquements dans l’éducation de nos futurs citoyens. Que va devenir cette éducation si le gouvernement la retire aux parents, pour la confier à Dieu sait qui ? N’est-ce pas une aberration ?

Pour signer la pétition qui sera adressée à Madame la ministre des droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem, suivez le lien ci-dessous :

Pétition contre la réforme du congé parental

Et pour en savoir encore un peu plus sur cette réforme envisagée par le ministère des droits de la femme, voilà ce que le gouvernement souhaite faire :

En Mars 2013, un projet de loi va être déposé par le gouvernement concernant le Congé parental d’éducation.

Actuellement, celui ci se découpe tel quel :

Il est possible de mettre entre parenthèse sa carrière jusqu’au 3e anniversaire de l’enfant.

Pour le premier enfant, les 6 premiers mois sont rémunérés.

Pour le second, la personne du couple qui prend le CP aura 566e par mois jusqu’au 3e anniversaire.

Pour le 3e enfant, le parent a le choix entre prendre une année mieux rémunérée, aux alentours de 800e/mois, où prendre les 3ans.

Dans ces trois cas de figure, il y a le choix, entre le père, la mère, et le temps que l’on décide de prendre.

Le parent reste libre de son choix de A à Z.

Actuellement, le gouvernement travaille sur ce projet de loi. La présentation, se fera courant 2e trimestre 2013.

Deux dossiers seront présentés : famille et petite enfance.

Najat Vallaud Belkacem, ministre des droits de la femme travaille sur le dossier famille et souhaite faire une mise en avant de l’égalité homme/femme, par une réforme du CP.

Pour ce faire, aucune association n’a été invitée à la concertation malgré leur demande (UNAF, Union Nationale des Associations Familiales par exemple). Sujet concernant pourtant les familles, ils en sont les portes paroles.

Ce projet est fait en liaison directe avec les partenaires sociaux, et patronats. Nous savons toutes et tous, l’interêt direct pour les patrons de voir cette loi passer (les femmes ne partiront plus trois ans mais un an!) et pour les syndicats , cela reste aussi un avantage puisqu’eux ne regardent que le côté égalitaire et carriériste de la chose.

Il va également être mis en avant une lutte contre la précarité. Point positif si ce n’est qu’ils envisagent de taxer les patrons qui accorderont des temps partiels.

Dominique Berinotti quant à elle travaille sur le service public de la petite enfance.

Elle envisage de créer 400000 places de garde (crèche essentiellement) qui aura un cout d’environ 10milliards d’euro, à l’instant, ils n’ont pas le moindre centimes, et ils ne savent pas encore où trouver ces fonds.

En résumé, le congé parental se verrait transformer de cette façon :

-congé maternité qui passerait de 16semaines à 18semaines (ce qui existait déjà pour les mamans qui allaitaient, mais cela avait été supprimé à cause du cout pour la sécurité sociale)

-congé parental réduit à une année, jusqu’au un an de l’enfant plus précisement.

– les personnes le prenant seront payés à 60% de leur salaire brut. Si ton salaire brut est de 1000, tu toucheras 600e, avec un plafond entre 1500e brut, et 1800e.

– Une partie d’environ trois mois à prendre obligatoirement par le papa. Si il ne la prend pas, ces trois mois se verront perdu, et de ce fait la maman devra reprendre aux 7mois de l’enfant.

Ce projet concerne donc tous les parents : mère, père, actifs à temps plein, à temps partiel, en congé parental…

Une réforme oui, mais pas au dépend de la liberté individuelle de chacun.

Seul 30% des parents souhaitent reprendre le travail après un enfant, mais ne le peuvent pas car le mode de garde n’est pas adapté à leur souhait.

Dans ce cas là, ce n’est pas le congé parental qui est forcément à revoir dans la durée, mais :

– les possibilités de faire garder son enfant quand on souhaite retourner travailler.

– le montant mensuel ré évalué pour ceux qui choisissent de ne prendre qu’un an (comme le COLCA actuel, mais des le 2e enfant)

– La précarité de l’emploi et ce bien avant d’attendre un enfant. Il est reconnu qu’une femme en précarité avant de devenir mère le sera aussi après.

– Inclure les papas et les mobiliser à rester plus à la maison mais sans l’imposer, laisser le choix au couple.

Témoignages sur les bienfaits d’un congé parental d’une durée de trois ans

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Gaelle Ilyès-Yanis J’ai choisi le congé parental car déjà j’y avais le droit ( malgré que ce ne soit pas bien payé sans ça j’aurai été obligée d’aller travailler)  et puis je l’ai choisi pour pouvoir rester avec mes enfants, m’en occuper a temps plein , les voir grandir et leur donner l’éducation que j’ai choisi. Et puis je ne me sépare d’eux que très rarement je n’aime pas trop qu’ils soient loin de moi lol il me manque une partie de moi même ^^ J’ai pris 6mois pour mon 1er et 3 ans pour le 2eme! Et il me tarde pas qu’ils aillent a l’école lol

Marie Pons Ballet Je suis en congé parental depuis presque deux ans pour Pauline. Au départ je voulais un temps partiel mais mes employeurs ont tout fait pour que je puisse pas le prendre car ça les embêtait ….donc à choisir vu la route et le travail en crèche épuisant j ai choisi le congé parental …ça m’apporte beaucoup je respecte le rythme de Pauline je suis plus disponible pour elle mon mari ma famille. Je fais des choses pour moi lire, j ai souffert de la solitude mais je me suis pris en main : création d’un café parents, création d’un groupe facebook pour organiser des rencontres entres parents,  j’ai côtoyé les espaces parents/enfants, les bébés lecteurs et j’ai jamais eu autant de copines 🙂 aujourd’hui hui je sais ce que je veux plus : le rythme de fou que j avais. Je persiste dans le mi-temps ou travail à domicile:) le congé parental est une opportunité formidable mais je crois qu’il faut réfléchir à l’après aussi un statut du parent au foyer avec un minimum de protection, des possibilités de télétravail de temps partiel choisi… les enfants au delà de trois ans ont encore besoin de leur parent peut être pas de la même façon.. je suis vraiment sur une réflexion sur un rapprochement des entreprises et des mamans pour arriver à tout concilier bon je rêve éveillé lol mais laissez les mamans dans la nature après plusieurs années d’absence du monde du travail c’est difficile… je suis pour un développement du congé parental à temps partiel et pour une prise en compte du temps partiel dans le calcul de la retraite, et des horaires adaptés à la vie de famille…

Inawaju Inawaju Pour ma fille j’ai pris le congé parental de 6 mois  parce que je ne pouvais pas la  laisser et que je voulais être  » acteur principal » de son développement ( sans jugement envers les mamans qui bossent, hein mais je suis ass’ mat’ alors je vois bien qu’un tout petit qui passe 10 H par jours avec nous grandit avec nous ).  Il y a u un truc qui me révolte : pourquoi 6 mois pour le premier et 3 ans pour les suivants???

Peggy Brilli J’ai pris 3 ans de congé parental juste parce qu’une nounou à plein temps c’était les 3/4 de mon salaire …et je profite de mes enfants par la même occasion. Je ne conçois pas de laisser mon bébé à 2 mois et demi dans une crèche ou à une gardienne. Après il y a celles qui ne peuvent pas faire autrement que de bosser.

Anais Roustant Pour moi, pas de congé parental en vu même pour le 2ème, mais j’avoue que l’idée me trotte dans la tête, c’est financièrement que nous ne pourrons pas suivre (crédit maison en prévision pour la rentrée de septembre). J’ai la chance d’avoir une super méga nounou qui ne nous coûte pas grand chose puisqu’il s’agit de ma maman, en plus mon boulot de prof me permet d’avoir des horaires sympas et dans le rythme scolaire de mon grand. Pour le 1er, j’avais recommencé à travailler en septembre il avait alors 5 mois, ça avait été difficile mais c’était gérable. Lorsque je reprendrais le boulot, le 2nd n’aura que 2mois et demi et ça me perturbe, j’ai peur qu’il le ressente et que le lien ne soit pas aussi fort qu’avec le 1er…

Christelle J’ai pris un congé parental car mon conjoint partait en déplacement plus mutation en Normandie par la suite…alors il voulait une stabilité pour les enfants et comme je venais juste de perdre mon emploi…j’avais droit au congé parental….là il se termine donc je vais reprendre mes droits au pôle emploi là où ils s’étaient arrêté…….et ensuite j’espère retravailler mais çà seul l’avenir me le dira….
Par contre j’ai adoré voir mon petit boutchou grandir et être disponible pour le grand pour le ramener à l’école, les devoirs, les activités extra scje ne regrette pas mon choix loin de là mais ce qui me gene c’est le regard de ceux qui pensent que pendant cette periode tu vas te tourner les pouces et te reposer. Mon conjoint me dit souvent qu’en congé parental mes enfants ceux sont mes employeurs!!!! Ce que je regrette par contre c’est d’avoir été exclusive avec mon 2eme et de ne pas avoir profiter des grands parents  ( un peu trop loin 350km pour quelques heures….euh…comment dire …infaisable et idiot!!! lol…) ou des moyens de garde « exceptionnels » pour faire du sport ou sortir en amoureux….ou simplement pour que mon fils voit d’autres visages, d’autres gens et se sociabilise avant l’ecole.

Christel Lauze J’ai eu l’immense Bonheur de bénéficier d’un congé parental de 3 ans pour mon 2ème enfant, mon p’tit gars 😉 Et si c’était à refaire, je le referais sans aucune hésitation ! Chaque jour m’apportait son lot d’émotions et de découvertes sur mon enfant, sur ma relation avec lui et sa relation avec sa sœur et leur papa ! Je pouvais vivre tous les petits moments de complicité avec lui et ma fille profitait également de ce congé parental même si elle était à l’école puisque je pouvais l’emmener, la rechercher et finir chaque journée sans stress et sans hâte !!! J’ai donc vu mon fils faire toutes ses premières fois (dents, quatre-pattes, marche, jeux, chants et danses, repas, langage, aide cuisinier lol …) avec délectation !! Je ne retiens que du Bonheur de cette période, passée tellement vite !! Puis, il a pris le chemin de l’école et moi, celui de la reprise du travail 3 ans après sa naissance !

Sandra Giliberti Epouse Bastianelli Moi je finis mon congé parental en septembre ( snif snif ) J’ai adoré ces 3 ans passé à côté de mes 3 garçons et de mon mari et si je le pouvais je resterai mère au foyer alors qu’avant ce congé je ne me voyais pas à la maison.

Cynthia Dauchel Moi congé parental pour mes 3 filles . Un choix de vie que je ne regrette en aucun cas, voir les filles grandir est ma plus grande fierté. . Certes cela demande des sacrifices que nous avons fait en libre choix.

Anais Bouchard J’ai eu mon premier enfants à 20 ans Angel je travaillais lorsqu’il était petit j’étais serveuse j’avais des horaires très dure je ne voyais pas mon fils grandir jusqu’à ses 2 ans, je suis tombée enceinte de ma fille Julia et là j’ai décidé de me consacrer a mes enfants. J’ai pu emmener chaque matin midi soir mes enfants à l’école, m’en occuper lorsqu’ils étaient malades, faire des activités. Bon après c’est une vie bien remplie : ménage, linge etc et mon ptit dernier Louka un bébé beaucoup malade 1 bronchiolite par mois ce qui me fait 3 enfants et mon congé je le regrette pas. Je prend le temps qu’il faut pour mes 3 amours malgré tous les apriori des gens sur le congé parentale moi j’assume car mes journées sont bien remplies 😉

MA RY Mon congé se termine en septembre et c’est un bonheur immense de pouvoir m’occuper de mes 2 enfants Ynès qui a deux ans passé et Nathanaël qui a 5 ans, j étais serveuse et c’est vrai que pour mon fils j ai raté beaucoup de moments alors je m’étais dis que je rattraperai tout cela !!!! Comme j ai la chance d’avoir déménagé pour suivre mon conjoint j’aurai la chance de poursuivre un peu avec le chômage et prendre le temps à mon fils d’apprendre à lire et écrire, le cp approche … je trouve tellement important de prendre le temps avec eux car cela passe trop vite !!!! Mais le point qui m’énerve c’est « oh tu dois t’ennuyer à force ? » Voir mes enfants vivre avec moi ne m’ennuie vraiment pas 😉

Harry Comajick Dans mon cas ça s’est présenté comme une évidence car ma femme travaillait a mi-temps quand est arrivé le deuxième enfant, donc financièrement ça ne changeait rien et ça lui permettait de profiter des deux premières années de notre petit, donc nous avons sauté sur l’occasion. Ça lui a aussi permis de l’allaiter plus longtemps que la première et bien sur d’être en contact permanent avec le bébé. Mais ça c’est évident aussi ^^

Valerie Brialon Pour ma part, je suis pour un congé parental que l’on pourrait moduler dès le 1er enfant comme pour le 3ème enfant aujourd’hui (3 ans payés correctement ou 1 an payé mieux). Pour moi, le congé parental était une évidence car je voulais allaiter longtemps mes enfants mais j’adore mon travail et je ne voulais pas rester trop longtemps à la maison. Donc, j’ai pris 6 mois pour mon 1er enfant. Je l’ai allaité 1 an et il avait 10 mois 1/2 quand j’ai repris le travail à plein temps. Et j’ai pris 1 an de congé parental pour le 2ème. Je l’ai allaité 11 mois et il avait 17 mois quand j’ai repris le travail (à plein temps également). Ils ont tous les 2 eu une nounou extra qui les a aidé à grandir et à s’épanouir (le 2ème l’a encore car il commence l’école l’année prochaine ;-)) et j’en suis ravie. Le problème est que le congé parental devient un choix par défaut pour certaines personnes car il n’y a pas de place en crèche et que les nounous sont chères. Même si c’est génial de voir grandir ses enfants au jour le jour, il faut que l’on puisse vraiment faire un choix par rapport à son désir et ses envies et non par rapport aux finances.

Carine Maille J’ai pris un congé parental de 6 mois pour ma 1ère fille il y a 6 ans et rebelote pour la 2ème et là je suis à 80% en reprise de travail car financièrement cela ne passait pas plus de 6 mois… j’ai adoré les 6 mois pleins; la reprise a été dure mais j’avoue  que j’aime aller travailler (faut dire que mon boulot me plait et me permet de bien concilier mes différents « rôles » de la journée. C’est pas le cas pour toutes…) et avoir un jour de plus que le week-end à consacrer qu’à mes filles!!!! peut-être que si mon boulot ne me plaisait pas ma vision serait différente…

Sophie Mathieu Pour ma part j’ai pris un cp pour mon 1er pirate que j’ai adoré. Pour mon 2nd petit pirate j’ai d’abord dit : « je prends 6 mois »… puis 6 de plus, puis 6 de plus, puis… bref, voilà 2 ans que je suis en congé parental et il m’en reste encore un peu avant la reprise… Ouf ! Ce que m’a apporté le congé parental ? Beaucoup de bonheurS partagés avec ma famille même si il faut l’avouer c’est bien loin d’être de tout repos… je me sens souvent épuisée le soir de ma journée qu’il m’arrive de dire « vivement que maman reprenne le travail ! » mais je ne le pense pas le moins du monde ou un si court instant que c’est très vite oublié. Je suis consciente de la chance que j’ai de pouvoir profiter de ces précieux moments là avec mes enfants… J’ai levé totalement le pied avec ma vie professionnelle, un métier que j’aime (auxiliaire de puériculture en crèche) qui ne manque pas à l’heure actuelle mais que je serai heureuse de retrouver après être allée au bout de ce que j’ai désiré : mettre « occupée » de mes 2 petits pirates. Le cp m’a aussi apporté une vie sociale très importante auprès des autres parents de l’école. Un lien très fort s’est créé entre nous « mamans en cp » c’est quelque chose que je n’avais pas imaginé et qui m’apporte beaucoup aussi. Bref, je m’arrête là d’écrire mais le cp est pour ma part très bénéfique pour ma famille et moi. Grâce au cp j’ai allaité mon 1er pirate 6 mois pleins et mon 2nd pirate 19 mois (6 mois 1/2 pleins et 13 mois mixtes) . Si j’avais dû reprendre le travail, je n’aurais pas allaiter si longtemps et avec autant d’épanouissement.

Duygu Genc Je suis maman de deux enfants un de 4an et l’autre a 1an+. Je me suis marié j’avais 20ans, j’ai mon diplôme de bac pro secrétariat avant d’avoir mes  enfants je travaillé ds la vente !! Pr mon premier dès ses 6mois je suis repartie travailler, pour mon deuxième je suis encore a la maison j’attends qu’il commence l’école avant de travailler. Je me sens bien en tant que mère  au foyer. J’ai de quoi m’occuper lessive, ménage, repas, paperasse..  Bref la routine mais j’ai le temps aussi de m’arrêter 5min pour observer mes bébés les voir joué rigoler.. J’ai le temps pour moi aussi de lire me faire belle, brushing,… J’aime ma vie je la changerais pour rien au monde ! Maintenant pour répondre a votre question pourquoi ce choix parce que  je me sens bien chez moi avec ma famille j’aime voir mes bébés grandir, j’aime être fatiguée le soir pour mes bébés  j’aime m’occuper de ma famille !! A la base je n’ai pas fait ce choix je voulais une nounou ou une Crèche pour avancer ds ma carrière :))

Eva Enzo Lea Filipa Ici au début c’était démission pour suivi de conjoint donc chômage, ensuite j ai eu mon 1er, après ma 2 eme et ensuite congé parental pour ma 3 eme, par moment c est dur car je suis à la maison depuis 2008 dans une région ou je ne connais personne, je ne vois personne du tout et les 3 loulous allaités du coup bah pas trop la possibilité de les faire garder etc etc et la mon couple a besoin de se retrouver….je suis contente aussi de profiter de mes loulous, je suis avec eux depuis leurs naissances mais c est crevant par moment et comme j ai eu 3 enfants en même pas 3 ans et demi….je suis pour le congé parental mais par moment ça me pèse et surtout de ne voir personne car tout le monde bosse etc etc etc

Caroline Dupin Chez moi congé parental pour suivre monsieur en Russie avec bébé, j’avais hâte de reprendre le boulot mais conditions particulières

Agnès Langlais De mon côté j’ai été en congé parentale par obligation car ma fille quand elle a eu des soucis de santé même encore maintenant elle est suivi (taux de sucre trop bas et se fatigue vite). En même temps la voiture de mon conjoint nous a lâché. Je regrette pas car j’ai rien loupé niveau croissance :  première dents – premier mot – premier pas …. sa ma permis d’allaiter ma petite deuxième 9 mois. Maintenant elle a trois et 7 mois est a l’école avec son frère tous se passe bien, toujours surveiller pour ses soucies de santé. et moi j’ai repris une activité prof et je suis bien et mieux moralement dans ma tête.

Margaux Boulay Moi pour mon fils j ai pas pris de congés parental je l ai mal vécu et j ai finalement demande a mon employeur de réduire mon contrat ! Suis passée a 27 heures pendant un an puis a ma seconde grossesse j ai pris un an puis j ai travaille a 50% ! Quel bonheur ! Je profitais de mes loulous tout en pouvant travailler un peu , me changer de la maison !! Aujourd’hui hui j ai la chance d avoir des parents qui ont pris un commerce et qui me font travailler pendant qu’ils sont a l’école ! J’ai mes week-end et les mercredis et le soir je suis avec eux !!! Mes enfants sont ma priorité je préfère gagner moins d argent et en profiter mais je peux le faire car mon conjoint a un bon salaire !!  Ce n est pas le cas pour tout le monde ! J ai eu un employeur top , des collègues top , un chéri qui a une bonne situation et des parents supers! J’ai eu de la chance pour mes enfants ! :)))

Ninou Olive Fin congé parental il y a 2 mois et depuis suis juste mère au foyer. ce congé parental a été déterminant dans mon choix de ne pas reprendre après le bb2…..de toute manière avec un trou de 3ans dans mon cv????? Pour completer mon temoignage, je suis tout a fait ok avec les mamans qui disent qu’on est tout de même partagées entre la bonne conscience de donner tout ce qu’on peut a nos enfants mais il y a aussi la solitude et le manque de consideration du monde en general!!!!!!l’envie parfois de retourner dans la vie active se fait sentir souvent même !!!!!je suis tiraillee par cette envie de vie sociale et le fait d’etre la a chaque instant pour mes enfants……c’est dur tres souvent !!!!!quand au cote financier pour ma part j’ai perdu 2000 euros de budget mais je fais des economies ailleurs!!!!!!c’est un choix pas facile !!!!!

Juliette Morel Je suis maman de 3 enfants, les 2 premiers ont peu d’écart (20 mois) il me semblait naturel de devoir les accompagner dans les premières années de leur vie, je ne voulais surtout pas qu ‘une nounou assiste à ma place à leurs premiers pas, leur premier mots, leurs premiers tout…. Ça me semble évident de aire des enfants pour que ce soit moi qui m’en occupe… Une fois scolarisés ce n est plus pareil, ils deviennent plus indépendant…  Pour la petite dernière, la question ne s’est même pas posée… Ma place est à ces côtés…

Laetitia Schild Kraemer Bonjour, en faisant court nous avons choisi que je prendrai le congé parental pour pouvoir continuer d’allaiter sereinement notre princesse. Dans mon entourage toutes celles qui reprenaient à 3 mois avaient des difficultés avec l’allaitement. En effet le plus « difficile » c’est le début et s’imaginer aller travailler avec les seins qui coulent ou en devant tirer son lait sur son lieu de travail… A la fin de mon congé mat j’ai essayé de m’imaginer au travail et je ne crois pas que cela aurait été possible…Je ne regrette rien!

Sandra Sancéré Galinié Maman de trois enfants je suis au foyer depuis 2ans et demi je me voyais pas laisser mes enfants chez une nounou ou crèche je suis fusionnelle avec mes enfants. Mon grand de 6ans a des rdv orthophoniste bientôt psychomotricien je me dois d’être la pour l’amener a ses rdv….nous souhaiterions un quatrième dans quelques années et avec cette reforme notre envie risque de partir au oubliette car je ne vois pas rester que 4mois a la maison….donc non au renforcement

Geraldine Loyer Bonjour, maman de 2 enfants, une fille de 9 ans et un garçon de 3 ans. J ai pris un congé parental de 3 ans pour mon garçon, car j étais en fin de mission et enceinte, et la crise est arrivée a ce moment là donc très peu de boulot. Sincèrement c est bien pour les femmes qui aiment rester a la maison, ce n est pas mon cas, je préfère travailler, j ai apprécié mes moments mais heureusement que çà ne dure pas trop longtemps, il faut garder les 3 ans et les mettre aussi en crèche, pour la sociabilisation, c est ce que j ai fait l année dernière, mais en changeant de région on ne me l as pas accepte et c est regrettable car c est un tout petit village.

Lili Lili J’ai trois enfants de 5ans, 4ans et 8mois et pour moi être a leur côté les trois premières années était tous simplement naturel! je voulais et veux être près de mes enfants pour leur premier sourire première dent premier pas… je suis encore actuellement a la maison pour mon bébé et ne changerai ma place pour rien au monde! OUI AU CONGÉ PARENTALE! pour la mère ou le père!

Nadège Longueville Moi j’ai trois enfants (filles…), 8,6 et 1 an1/2, tout naturellement pour la première j’ai repris une activité professionnelle de suite après le congé post natal, pour la deuxième j’avais l’impression d’avoir « raté » quelque chose avec la première.. donc cela me semblait naturel d’être là  pour la deuxième pendant la petite enfance de +, j’ai pu passé mon cap petite enfance à distance que j’ai réussi..!! et pour la troisième,  nous avons alterné mon mari et moi les trois ans de congé mon mari a pris un an et demi et moi là je prends le relais^^ pour mon plus grand bonheur et celui de mes filles^^ jusqu’en mai 2014 ,je vais profiter!!!  car les deux premières ont grandi et c’est important à leurs yeux d’avoir un repère d’un adulte qu’il soit le père ou la mère, qui soit là pour les devoirs, pour les invitations de copines….. pour dire sa journée, pour les gâteaux, enfin bref la vie de famille quoi!! je me réserve une journée que pour moi, les grandes restent à la cantine et la dernière à la garderie en journée quand mon mari a son jour de repos comme ça nous en profite de se retrouver, de faire du ménage, de partir à la journée, de manger au resto, journée spa enfin vous voyez ce que je veux dire………. et tout le monde y trouve son compte, son équilibre!! je n’échangerai ma place pour rien au monde^^ et je compte aussi faire une année d’école diplômante^^ je passe le concours d’entrée en avril ou mai^^ c que du bonheur!!! vive le congé parental!! il faudrait même qu’il soit allongé!!!

Nadège Chevaldonnet Bonjour, j’ai 36 ans et suis maman de 3 garçons âgés de 5, 3 et 1 an… dès le premier je ne me voyais pas reprendre le travail avec un bébé si petit j’avais donc pris les 6 mois de CP…….. avec le salaire de mon mari et les aides de la CAF on s’en sort… pour le 2ieme la question ne s’est pas posée un enfant les premières années de sa vie change vite et il nous semblait normal que si maman ou papa pouvait cesser de travailler pour les élever cela serait bien mieux pour leur développement que de les laisser a une nourrice ou autre mode de garde!! et puis mon mari a été muté et donc CP bien venu^^  pour le 3ieme et bien j’ai juste prolongé mon CP sur lui^^même si je sais que lors de la reprise de mon boulot je serais complètement déconnectée sur le fonctionnement… j’aurais accompagné au mieux mes enfants jusqu’à leur maternelle.je trouverais juste dommage que les suivantes n’aient plu le choix de ses 3 ans de pouvoir voir grandir leurs enfants tout ce temps là. en plus ici mon mari n’aurait jamais été chaud lui pour le prendre ce CP ….

Sonia Léger Moi j fait un calcul financier mais surtout affectif je n’ai pas pu m’occuper de ma fille car il fallait que je reprenne le travail comme beaucoup pour le 1er et je voulais profité de mon petit car le dernier et je ne regrette rien c fatiguant car c une pile mais c que du bonheur tout ces moments que l’on a pas l’occasion de passer avec eux quand ils sont gardés par une autre j’adore mon statut de mère au foyer et si je le pouvais je le referais avec le plus grand bonheur. Et si j’avais la possibilité je crois que je lui ferais les 3 premières années de maternelle à la maison mais les finances ne le permettent pas.

Vanessa Fuchs Lemaire Je trouve juste dommage que tout cela s’arrête aux 3 ans du petit dernier. À cet âge là ils n’auraient donc plus besoin d’attention ? J’ai 4 enfants de 12, 10, 7 et 5 ans et j’ai pris un congé parental à temps partiel pour les 3 derniers. J’ai aimé le temps partagé avec eux, j’ai aimé pouvoir respecter au maximum leur rythme. Et je suis d’autant plus triste (et c’est d’autant plus dur pour eux) que tout cela se soit arrêté le jour du 3ème anniversaire du dernier.
À quand une réduction du temps de travail ou un droit à une aide à domicile tout le temps que nos enfants ont besoin de nous ?
Cela ne m’aurait pas gêné de toucher moins, mais plus longtemps, pas vous ?

Virginie Faurie C’est pour moi un réel plaisir d’être à la maison avec mes loulous. Cela fait déjà 2 ans que je suis à la maison pour ma 3eme et je vais y rester encore car le 4eme vient de naitre. Mais j’avais déjà pris 3 ans à la naissance de ma 2eme.( la 2eme et la 3eme ont 6 ans de différence). Au final je me sens très bien à la maison avec les enfants. J’ai trouvé un certain équilibre  et cela convient à tout le monde.  Mais je serai heureuse de reprendre le travail quand tout le monde sera à l’école. Bien que j’envisage une reconversion professionnelle.

Céline Bonjour, je m’appelle céline et je suis maman de trois enfants Enzo 6 ans et Lilly et Zoé des jumelles de bientôt 4 ans, je suis actuellement en congé parental pour l’une de mes jumelles hémiplégique. Je travaillais lorsque j’ai eu mon fils donc je n’ai pris que le délai légale de 3 mois, ensuite je suis tombé enceinte de mes filles et là le choix ne s’est pas posé, mon patron très compréhensif m’a suivi (de toute façon il n’avait pas le choix). Apres la naissance des filles non pas sans complication, le papa nous a quitté pour une autre femme. Les filles venaient d’avoir 6 mois à savoir qu’elles étaient prématurés de 2). J’étais et je suis heureuse d’avoir pris mon congé parentale car étant seule je ne sais pas comment j’aurai fait même si financièrement c’était très dur et ça l’est toujours : gérer la maison, les nuits, les soins pour ma fille et les autres enfants. Malgré ce congé je n’ai pas pu profiter de mes filles la première année mais me suis rattrapée les années suivantes et je ne regrette rien. Actuellement j’ai du quitter mon travail pour me rapprocher d’une grande ville et avec mon patron nous avons fait une rupture conventionnel pour ne pas perdre mes droits au chômage. Les filles vont avoir 4 ans bientôt et tout commence a se gérer je pense même reprendre une activité d’ici là.

Inès Ryan Au début, je pensais que tout allait être facile, mes journées organisées, en étant à la maison on est tranquille on fait ce qu’on veut quand on veut, etc et en fait je me suis apercue du contraire. c’est dur de voir sa vie changer, plus de grasse mat’, plus de repos, mais un bonheur de voir mes enfants au quotidien, les premiers gazouillis, les premiers petits pots, les premiers pas, les premiers mots, tout çà je l’ai vécu avec mes enfants et pour rien au monde je regrette pas d’avoir fait ce choix de prendre mon congé parental mais j’ai jamais autant été épuisée, heureusement que leurs bisous et leurs calins sont là pour me redonner la pêche.

Marie-Hélène Leduc Moi je l’ai pris car jai deux enfants de moins de deux ans, pour moi les mettre en crèche ou autre se serait comme un abandon (évidemment je ne juge pas les autres, je ne suis pas contre c’est juste ce que je vivais a l’intérieur de moi) je veux profiter d’eux un max avant l’école et puis cela va me permettre aussi de passer mon permis pour reprendre une activité quand ils iront à l’école.

Jennifer La Rizza Bonjour, pour ma part, j’ai démissionné à la fin de mon premier congé parental car il était impensable pour moi de retravailler alors qu’il y avait un petit bout de chou qui grandissait. Son petit frère est arrivé assez vite (ils ont 16 mois et demi d’écart) et cela a été un double bonheur !! pour moi le congé parental permet de voir toutes les premières fois de nos trésors, de profiter d’eux, de les voir grandir et évoluer, de profiter de chaque instant que la vie nous donne avec eux, de respecter leur équilibre et leur horaire, d’être leur repère!! Et je n’échangerai ça pour tout l’or du monde!! Depuis début septembre mon congé parental s’est arrêté mais je ne compte pas retravailler!! nous essayons actuellement de faire le troisième et je compte retravailler quand le dernier (nous en voulons 4) sera assez grand pour ne pas perturber son équilibre!! Nous nous sacrifions un peu car il y a qu’un seul salaire mais ÇA VAUT VACHEMENT LE COUP!!!!!!!!! Pour conclure, je me considère plus comme une maman au foyer plutôt qu’une maman qui fait une parenthèse dans son travail pour élever ses enfants, car je n’ai plus de travail depuis mon premier et ne compte pas en retrouver de si tôt!!

Ti Cha Ici j’ai pris mon congé parental à mon.1er.enfant et là je suis en cp pour mon deuxième. Je trouve cela normal d’avoir le choix d’élever soit même ses enfants. Après tout, chaque femme devrait pouvoir avoir ce choix. Je suis plus épanouie que jamais, je passe de super moment avec eux, il y en a aussi de plus dur car il ne faut pas se mentir ce n’est pas toujours facile. De toute façon le choix de les garder à la maison paraissait d’une évidence même, mais aussi cela m’a permis de pouvoir les allaiter, de mieux m’occuper de mon grand atteind de la maladie coeliaque, pour nous les crèches ou nounou cela aurait été l’enfer a cause de cela…
Aujourd’hui avec deux enfants si je retravaillais, il nous serait impossible de payer une nounou ! Mon salaire entier partirait dans les frais malgré les soit disant aide.
J’ai passé mon enfance chez les nounous, entre des nounous malveillantes, et d’autres adorables, mais au final rien ne remplace une maman à mon avis. Aujourd’hui ma maman qui a pris son congé parental pour mon petit frère et qui a donc vécu les 2 choix, nous dit bien que il n’y a pas photos que les 1er moments de là vie de ses enfants, elle ne les a pas vécu pareil, que j’avais des façons de vivre qui ressemblait plus à ma nourrice qu’aux siennes. Que les grands moment elle n’en a pas le souvenir car simplement elle ne les a pas vécu…. Je me suis refusé de vivre ça….

Adeline Aubry Fouchet Mon témoignage sur le congé parental : moi j’ai pris un congé parental après mon 3 eme enfant car ils sont très rapprochés 4 ans, 2 ans et 1 ans. Ça été un choix financier et d’organisation, maintenant après quelques mois a la maison avec mes prit loups je ne regrette pas de pouvoir profiter d’eux un maximum mais le travail me manque. Pouvoir souffler, m’évader, avoir une vie sociale en dehors de mes enfants est un véritable manque. Les jugements sont durs aussi entendre qu’on est a la maison, donc on a pas a se plaindre d’être fatigué, qu’on a toujours le temps pour tout faire, qu’on a pas besoin de respirer …. Tout ça joue également sur le moral car du coup on veut jouer la super woman alors qu’on ne l’est pas. Là j’envisage de mettre mes enfants a la halte garderie 1 a 2 fois par semaine, j’en ai besoin pour me retrouver, redevenir une épouse au lieu de rester au rôle de maman, même si tout va bien dans mon couple, mon mari est très heureux que je sois en congé parental, il faut qu’on puisse se retrouver en amoureux. Par contre je ne compte pas rester en congé parentale 3 ans j’envisage de rester à l a maison que 2 ans, j’ai le besoin de travailler. Je finirais par dire, que je suis heureuse de profiter de mes enfants qui sont ce que j’ai de plus cher au monde, mais que je suis également une femme qui a besoin d’avoir une vie en dehors de la maison.

Nelly Ropars Moi le congé parental a été une superbe expérience !!!!! Mais je pense qu’il n est pas assez long pour le 1er enfants et que les aides sont trop faibles !!!! C’est un boulot à part entière d’être parent!!!!! Du coup je n’ai jamais pu laisser ma fille, je ne voulais pas loupé tous ses premiers moments d’enfant !! J’ai quitté mon ancien travail et je viens de m’installer en tant qu’assistante maternelle !!!! Donc je suis à 100% pour le congé parental.

Cindy Spilliaert Je suis actuellement en congé parental j’ai 3 enfants des 10ans, 7 ans et 15 mois. Ce congé est parfois ma fierté mais parfois ma tare… J’ai mi ma vie entre parenthèses pour essayer de donner de bonnes bases à mes enfants mais avec le temps je m’aperçois que je m’isole des autres adultes pour en arriver à parler « pipi, caca, prout » à longueur de journée ! Le comportement des autres personnes pèse… Dans une conversation la phrase: » je suis mère au foyer » déstabilise beaucoup l’interlocuteur qui cherche du regard une bouée de sauvetage pour s’échapper !!! Est-ce qu’en faisant ce métier nous faisons peur?? Ou bien se peut-il qu’il ne soit tellement peu valorisant que notre compagnie n’est agréable pour  personne ??

Aurélie Bex J’ai 3 enfants actuellement âgés de 13 ans,6 ans et demi et 3 ans 3/4. A la naissance de la première j’ai continué à travailler à temps partiel (25h/semaine), j’ai pris mon premier congé parental à la naissance de ma deuxième et le petit dernier est arrivé juste avant les 3 ans de la cadette donc je suis reparti sur 3 années de congé parental dans la foulée. J’ai consacré ces 6 ans à l’éducation de mes enfants, au confort de notre foyer, laissé les coudés libres à l’évolution de la carrière de mon mari, à m’investir dans différentes associations et activités bénévoles (toujours avec au moins un bébé avec moi, allaiter pendant des réunions ou servir des parts de gâteaux lors de gouters associatifs avec un bébé en écharpe dans le dos n’était pas rare!) et profiter des joies simples de la vie. Faire vivre notre famille au rythme de l’année scolaire, les laisser dormir tranquillement les mercredis matins et pendant les vacances, assister à toutes leurs « premières fois » , être présente et disponible pour chacun d’eux presque à tous moments m’a tellement plu que je n’ai pas eu envie d’arrêter! Au troisième anniversaire du dernier nous avons donc fait les comptes et avons décidé que je resterai mère au foyer aussi longtemps que j’y trouverai mon compte et que les finances le permettront. Pierre-Louis a eu 3 ans en mars 2012, il est rentré en maternelle en septembre (une journée complète avec cantine et 3 matinées), j’ai gagné en temps libre, je prends un peu plus de temps rien que pour moi tout en restant très disponible pour mes enfants, mon mari et mes activités associatives et bénévoles, c’est une vie qui me comble et j’espère pouvoir continuer longtemps ainsi. Ceci dit j’ai conscience que bien des femmes n’ont pas vécu un congé parental aussi épanouissant que le mien, j’ai essayé et j’essaie encore d’aider celles qui le vivent moins bien par des astuces et surtout par l’exemple… Les dispositions envisagées par l’État ne me conviennent pas, je pense qu’il se cache derrière de fausses « bonnes excuses » pour réaliser des économies, ce qui d’une certaine façon est compréhensibles aux vues de la situation financières du pays, mais la société a beaucoup à perdre en apportant autant de restrictions au congé parental…

Vanessa Gosnet Nous avons 4 enfants, ils ont 13, 12, 5 et 3 ans et j ai cumulé deux congés parentaux l’un derrière l’autre. Le choix s’est vite imposé même financièrement avec une paie de caissière à 30h on est largement gagnante à rester en congé mais même si je suis heureuse d’être avec eux et de profiter de tous ces beaux moments le regard extérieur, la dé sociabilisation me pèsent beaucoup et il m’arrive aussi très souvent de me sentir incomprise par mon conjoint , mon congé se termine le mois prochain et ayant obtenu mon agrément de famille d’accueil je suis actuellement en période de recrutement avec peut-être un contrat de travail pour mars.

Sophie J’ai pris que 6 mois de congé car pour un enfant on a pas plus. Apres mon patron m’a proposé une rupture conventionnelle car je ne voulais pas reprendre a temps plein. Du coup je profite de ma fille . Par contre je suis obligée de la mettre chez nounou 2 jours par semaine au cas où je retrouverai du taf. Mais pour moi les temps plein c’est fini. Donc en gros je suis pour mais il faudrait qu il soit de trois ans dès le premier enfant je pense. Parce qu’on dirait que le premier compte pour du beurre!

RosePantoponne Bonjour, je suis parent isolée, j’étais à la recherche d’un premier emploi lorsque ma fille est arrivée, elle a 22 mois et demi, et pendant la grossesse il y a eu séparation avec le père, mon déménagement dans ma région d’origine, puis après la naissance j’ai fait une dépression post partum. En ce qui concerne le financement je suis au RSA et je perçois la P.A.G.E. (Prestation Aux Jeunes Enfants) et mes choix font que je m’en tire pas trop mal. Le Congé Parental ne me concerne pas, car il faut avoir travaillé pour en bénéficier, mais ce n’est pas pour autant que je ne me sens pas concernée. Si, au moment où j’attendais ma fille, j’avais travaillé, alors oui, j’aurais pris le Congé Parental. Ma situation a fait que j’ai pu m’occuper d’elle comme si j’avais eu le droit à ce congé. Récemment j’ai essayé de l’inscrire à la halte garderie pour la socialiser avant l’école, mais bon, c’est pas gagné. Dès sa naissance, je me suis posée de nombreuses questions, dont une qui me semble la plus importante : « c’est quoi être parents ? ». De part mon éducation, j’ai pu trouver certaines réponses :   1) D’abord c’est apprendre à comprendre ce que dit et veut notre enfant, ben parce que bébé commence à communiquer avec des pleurs et des cris. Ma fille a eu coliques et RGO, les nuits ont été fastidieuses, de là est né mon petit proverbe : « Aime ton prochain même s’il te donne envi de l’étriper » dans le sens où la colère ne sert et ne mène à rien et qu’il faut savoir faire la part des choses, car on apprend de ses erreurs et qu’il faut aussi savoir assumer les conséquences de nos propres choix. 2) Transmettre à nos enfants des valeurs (le respect et la politesse, entre autre), des savoirs qui ne sont pas appris à l’École. La famille est la première équipe dans laquelle nous évoluons, nous y apprenons l’entre-aide et l’esprit d’équipe. 3) Apprendre à nos enfants l’autonomie et la propreté en suivant leur rythme. 4) Apprendre le goût avec la diversification, et je ne suis pas une cuisinière née, hein, j’ai eu du mal à m’y mettre, mais maintenant j’apprends avec plaisir à faire des repas équilibrés pour ma fille et moi.  5) Leur apprendre à s’ennuyer, car un bébé ne s’ennuie pas. J’avoue que ce que je viens de dire peut sembler contradictoire, mais comme je vis seule, je suis obligée de laisser ma fille seule afin que je puisse cuisiner, je puisse avoir un peu d’intimité, etc. Et je la vois évoluer, à s’intéresser toute seule à son environnement, à ces jouets, aux objets que je lui laisse (comme des boites tupperwares). 6) Et le plus important « Un enfant est fait pour faire des bêtises et ses parents pour l’en empêcher », je pense que cette citation de ma mère résume aussi très bien le rôle des parents, je suis pour l’écoute et le dialogue avec ma fille. Le tout fait dans l’amour et le respect de chacun des membres de la famille. Je pense que ma vie de maman m’aide aussi à comprendre qui je suis et ce que je suis, car un enfant est en empathie avec ses parents, j’apprends beaucoup sur ma manière d’être avec ma fille et avec les autres. Enfin, je suis beaucoup de blogs de maman, je me suis toujours sentie concernée par les enfants et le rapport parents/enfants, même mon Bilan de Compétence Approfondi peux en attester, et je pense que ce temps que j’ai pris avec ma fille m’aide à évoluer professionnellement, car je commence à entrevoir ce que je pourrais faire comme travail, quitte à créer un travail qui n’existe pas encore.

C’est pour toutes ces raisons que je pense que le Congé Parental est important et que même si je n’en bénéficie pas, je pense que c’est dans me devoir de citoyenne de dire l’importance d’un tel droit pour les enfants et les parents. Je finirai par dire qu’un gouvernement qui veut mettre l’accent sur la jeunesse, en faisant de la jeunesse une priorité, ne doit pas oublier que les trois premières année de l’enfant sont décisives pour son avenir et qu’il ne faudrait pas que l’évolution des droits pour certains entraîne des suppressions de droits pour d’autres.

Serge Moulay Et bien chez nous, c’est moi le papa qui ai pris un congé parental de 2 ans au 1 an de notre 2em enfant. Parce qu’on n’arrêtait pas de courir et qu’il fallait changer de rythme! Et quel bonheur, 2 ans à s’occuper des enfants et de la maison, des vacances scolaires à faire plein de trucs, pas de prise de tête pour les journées enfants malades, la joie de voir grandir les enfants tranquillement, être le seul papa dans les jardins et autres bacs à sables, échanger avec d’autres (surtout des mamans!!!) … mais être mal vu par l’école ou pédiatre « normalement c’est la maman qui prend un congé parental, c’est mieux pour l’enfant !!! Mais il n’y a jamais eu de confusion, j’étais dans mon rôle de papa même en restant à la maison! Bref QUE DU BONHEUR POUR TOUTE LA FAMILLE:-)

 

Pour signer la pétition qui sera adressée à Madame la ministre des droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem, suivez le lien ci-dessous :

Pétition contre la réforme du congé parental

De la difficulté d’être mère.

Quand devient-on mère ? A la première échographie ? Au premier battement de coeur entendu ? A la naissance du bébé ? Bien après ? Cette première interrogation pose de manière très éloquente la difficulté d’être mère.

Au commencement, il y a un embryon qui se loge petit à petit dans notre matrice. Au demeurant, rien n’a changé. Et pourtant, tout est sur le point de ne plus jamais être comme avant. Rapidement, les prémices de la grossesse apparaissent. Nos matinées sont nauséeuses, nos seins se préparent à accomplir leur travail, nos goûts changent, notre taille aussi, et nos hormones disjonctent. Notre corps sait qu’il va devenir mère bien avant nous. La complexité d’être mère s’amorce déjà. Etre enceinte est une bénédiction et une joie, néanmoins cela reste une contrainte. La femme doit accepter de voir son corps se modifier. Ce n’est pas une évidence et c’est là que réside la gêne. Devenir mère, c’est d’abord voir son ventre s’arrondir, ses hanches s’élargir et sa poitrine devenir généreuse. C’est aussi connaitre des douleurs que l’on ne soupçonnait pas, éprouver des angoisses inconnues et réaliser que, pendant quarante semaines, on ne sera plus jamais seule.

 Vient ensuite l’accouchement. On sait plus ou moins lorsqu’il débute par contre, on ne peut savoir quand la naissance arrive, ni même comment. A notre époque, l’enfantement est sur-médicalisé. Monitoring, péridurale, déclenchement, césarienne, épisiotomie sont des mots que tu entends régulièrement au cours de tes diverses visites chez les spécialistes. Le jour J, tu devines que l’on ne te laissera pas tranquille. Et c’est bien le cas ! Or, au même titre que notre corps sait avant nous comment se préparer à la grossesse, il sait aussi comment appréhender la douleur des contractions et la marche à suivre. Malheureusement, le milieu médical en a décidé autrement et a pris tout cela à sa charge. La femme n’a donc plus le loisir de découvrir sa maternité naturellement. Il est évident que le fait de mettre au monde un bébé est douloureux, mais n’est-ce pas le processus naturel pour devenir mère ? Si en amont l’accent était mis sur la gestion de cette douleur, si les femmes pouvaient choisir librement leur position pour accoucher, si elles étaient suivies pendant neuf mois par une personne qui les écoute, les rassure et si celle-ci faisait partie intégrante du processus de la naissance, les heures de travail et la délivrance seraient certes un grand mal mais adouci par les bienfaits de sa présence et de son aide.

Voici venue l’heure du premier cri de ce nouveau-né, et que vous le ressentiez ou non, que vous le vouliez ou pas, vous êtes civilement mère ad vitam eternam. Vous tenez dans vos bras un nourrisson qui connait votre voix, votre odeur, les battements de votre coeur, vos émotions mais quant à vous, vous le découvrez. Et ce n’est pas une mince affaire. Vous expérimentez de nouveaux gestes, de nouvelles exigences, vous renoncez au sommeil, et tout ceci dans une oscillation de rires et de larmes. Dans la conscience collective, une femme se transforme en mère dès lors que le cordon est coupé. C’est tellement faux. Tout comme on ne nait pas femme, mais fillette, on ne devient pas mère à l’expulsion du placenta !

Un long processus de découverte maternelle s’enclenche à cet instant. Combien de jours, de semaines, de mois faut-il pour réussir à décrypter les pleurs, les besoins de son bébé ? Et même lorsque les choses semblent acquises, personne n’est à l’abri d’une incompréhension, d’une maladresse. Qu’il est difficile de bien faire ! Il est bien plus facile de laisser pleurer que de consoler. Je sens venir une multitude de commentaires contre les phrases qui vont suivre. Soit, je l’assume. J’ai entendu un père d’une famille de quatre enfants dire qu’il laissait pleurer son bébé durant toute la durée du film. Mon coeur s’est brisé pour ces petits. Il est bien plus facile d’ouvrir des petits pots que de cuisiner. Il est bien plus facile de taper plutôt que de ne pas le faire. Il est plus facile de crier que de garder son calme. Il est plus facile d’allumer la télévision. Et oui, être mère c’est dur et être une bonne maman, c’est encore plus dur. On parle ici d’apprentissage. A chaque fois qu’un enfant vient au monde, une femme apprend à être maman. Le fait d’apprendre sous-entend erreur, déception et réflexion. Lorsque l’on apprend, faire des erreurs est normal. L’important c’est de tirer des leçons et de ne pas réitérer un procédé qui ne fonctionne pas. J’ai fait des tas d’erreurs, je ne m’en cache pas. Je suis devenue une meilleure maman grâce à celles-ci.

La difficulté d’être mère c’est sur le long terme. Chaque jour est un nouveau challenge à relever. Dès le réveil, les enfants sont au top de leur forme et nous demandent de l’être aussi. Ce n’est pas toujours le cas. Chaque jour, les mères courent un marathon. Elles sont souvent en haleine. Elles oublient la fatigue. Elles savent bien qu’il leur reste des milliers de kilomètres à parcourir. Alors elles s’accrochent, cherchent leur deuxième souffle voire même le troisième et elles avancent.

J’aime les mères qui ont des valeurs, qui savent qu’elles ne sont pas parfaites mais qui font au mieux pour leur enfant. J’aime les mères qui affrontent la difficulté au lieu de l’esquiver. J’aime les mères qui se trompent et qui s’en excusent. J’aime les mères qui se renseignent, qui approfondissent, qui se demandent pourquoi.

Selon moi, on ne devient pas mère au premier regard. On le découvre, on l’apprend, on l’appréhende. Ici demeure la difficulté.

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Sujet proposé par Lisette. Voilà ma réflexion.