Fausse joie

Je n’étais pas pressée de vous l’annoncer. Je voulais attendre un peu. Prendre le temps de savourer.

Mais aujourd’hui, je m’empresse de l’écrire pour soulager mon coeur meurtri.

Tout a commencé jeudi dernier. Un retard, un test, un bonheur à venir… J’ai pris plaisir à compter les semaines, à imaginer les mois à venir, à partager cette bonne nouvelle avec ma famille. C’était mon cadeau de noël, le plus beau des cadeaux, le plus espéré aussi. Une petite semaine sur un nuage, la joie de mon homme, des minutes de plaisir à visionner les photos de mes fils quand ils étaient bébés, un contact avec une sage-femme, une prise de sang.

Puis des douleurs dans le ventre, deux jours durant et des saignements… Le sentiment que quelque chose n’allait pas. Et des saignements encore, plus abondants et la certitude que c’est fini.

Le couperet, la déception et la tristesse… Une fausse-couche, une fausse joie, un visage que je ne connaitrais jamais, une odeur que je ne sentirais point.

C’est ainsi… Je ne peux choisir. La vie en a décidé autrement, je l’accepte. Malgré ma peine, je souris. Je souris en regardant mes deux enfants,  simplement en pensant à eux. Ils sont ma vie et celle à venir.

J’ai eu à mes côtés les personnes chères à mon coeur, et au creux de mon désappointement j’ai également eu la chance de recevoir de jolies preuves d’affection de nombreuses lectrices. Merci infiniment.

Je crois en la vie, en l’amour, Inch’allah !

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Dégout

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Hier soir, en zappant sur TF1, je tombe sur le 20 heures. Je regarde alors un reportage qui m’a écoeuré. J’ai vu des hommes abattre par plaisir des lions. Ces images étaient d’une telle horreur que je n’ai pu poursuivre cette vision. Dans mon effroi, j’ai vaguement entendu les paroles du journaliste qui expliquait que c’était plus ou moins autorisé, une histoire de quotas. Je n’ai pas tout suivi tant mon esprit était horrifié de voir ces créateurs magnifiques appâtés par un bout de viande suspendu à un arbre puis tués, pratiquement à bout portant, par des hommes au sourire éclatant.

Quelle ignominie ! L’Homme est une pourriture. Je maudis ces êtres humains. Peut-on vraiment les qualifier d’humain lorsque l’on voit quelles abominations ils sont capables de faire ?

Je hais la race humaine. J’aime les personnes en particulier, mais dans l’ensemble je ne supporte pas ce que l’Homme est capable de faire.

De tout temps, l’Homme a été une pourriture. Il a réduit son prochain en esclavage. Dans l’antiquité pour commencer, puis durant des siècles pas si reculés que cela. Il avait alors le droit de vie ou de mort sur un être en tout point semblable à lui. Il le battait, le dépucelait, le faisait coucher dans la boue ou la merde, l’humiliait, et que sais-je encore. Je n’ose imaginer les atrocités qu’ont dû subir tous ces pauvres gens.

Il y a aussi ces dictateurs, les anciens comme les récents. Ces connards psychopathes qui ont cherché à éliminer un peuple, une tribu, une patrie. Le plus machiavélique reste le petit brun à la moustache, qui voulait faire de la race des blonds aux yeux bleus la nation des élus. Quand on voit qu’il a été capable de convaincre non seulement son pays, mais également les autres. N’oublions pas que la France a, elle aussi, sa responsabilité dans l’extermination de nombreux juifs qui ont été offerts, soit par le gouvernement soit par les citoyens français-collabos, aux camps de concentration. Comment est-il possible d’envoyer son voisin et toute sa famille à la mort ?

Alors finalement, un ou deux ou mille lions, qu’est-ce que c’est ? Il en est bien de même pour les éléphants, les gorilles ou les baleines… Qu’importe la vie d’un animal quand la vie d’un homme a déjà si peu de valeur aux yeux de certains d’entre nous.

Ce soir, je suis triste d’appartenir à une telle race. Pourtant, je continue de croire que mes valeurs ne sont pas en voie de disparition. La vie d’un homme compte plus que tout à mes yeux, et celle d’un animal aussi. Lorsque j’observe le travail d’une fourmi, je me sens bien fainéante à côté du dur labeur qu’elle accomplit instinctivement. Alors nous, qui sommes dotés d’une intelligence supérieure, d’une conscience, pourquoi sommes-nous si mauvais ?

Vous me manquez !

Ce soir, je voulais juste faire un coucou à toutes les personnes qui m’ont suivie sur ma page Facebook.

Depuis que je publie mes articles sur mon blog, j’ai le sentiment de partager de moins en moins de choses avec vous et cela m’attriste. Auparavant, il y avait toujours des tas de commentaires, des mamans qui racontaient leurs expériences et j’aimais tellement ça ! A présent, je vois que mes articles sont lus, mais je n’ai que très peu de retour.

Alors je suppose que le blog est peut-être plus impersonnel, qu’il ne vous donne pas envie, ou que cela vous gonfle de devoir remplir tout un formulaire pour pouvoir commenter. J’avoue qu’avec la page FB c’était beaucoup plus simple de donner son avis, son ressenti. Malheureusement, j’ai dû me résoudre à faire autrement.

J’espère qu’avec le temps vous reviendrez me livrer votre vécu. J’ai pris tant de plaisir avec vous que j’ai du mal à m’en passer. Vous me manquez, c’est dit !

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Mon fils, cet artiste !

Ce matin, chose promise chose dûe, j’avais peinture avec mon cadet. Il avait oublié soit, je lui avais promis hier et vous savez bien qu’à deux ans et demie, les choses promises sont bien vite oubliées… Ca nous arrange parfois, hein ?

Pourtant comme je n’ai qu’une parole, et que ça me donnait une bonne raison de siroter un café et de mettre le ménage de côté pour une petite heure, nous avons peinturé !!!

N’est-il pas le prochain artiste à la mode ?

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Sur ce, je file parce qu’il faut pas déconner, j’ai quand même le repas de midi à préparer et dans trente minutes, c’est l’heure des mamans !

Quelle vie trépidante j’ai !

Bonne journée !

Le jour où mon fils cadet me rend son repas de midi…

à dix minutes du départ pour le spectacle de Noël… Me voilà, serpillière à la main, pour faire disparaitre les traces du crime.

Je sortais de la douche, je venais de finir de m’habiller. J’étais sur le point de faire un raccord maquillage. Soudain une quinte de toux plus forte que les précédentes me fait pénétrer dans la chambre de mon fils que je trouve en mauvaise posture. Je le lève et au moment où l’on s’apprête à sortir de la dite-chambre, le rejet est immédiat et il se répand entièrement dans l’entrebâillement de la porte. Il est trop tard pour les toilettes, le maquillage et la rencontre avec mon copain le Père-Noël !

A cet instant, le papa arrive. La sortie familiale prend la tournure d’une après-midi père/fils. Il va emmener le grand assister au spectacle et je choisis de rester auprès du petit. La question était « Est-il à ce point malade pour que nous le privions de ce bain de foule à caractère divertissant? »

A vrai dire, nous n’en étions pas convaincus. Dans esprit de civisme, on a préféré s’abstenir. Il serait mal-venu que durant la fête, mon fils fasse partager à la populace les restes de son repas. Et surtout qu’emmener mon enfant suceptible d’être malade dans une salle municipale bondé de gamins surexcités ne me plait guère.

Je me retrouve donc en tête-à-tête avec mon loustic qui a chargé son grand frère de lui ramener son cadeau. Il a investi leur mini canapé, couvert d’une petite couverture blanche. Sa sieste a été écourtée, je le laisse se remettre de ses émotions devant un dessin animé qu’il aime.

Il a repris son joli teint halé et sa bouille est à croquer… Il va mieux. J’ai envie de lui manger ses petites joues toutes rondes. Vous savez cette arrondi dodu du visage qu’ont les bébés et qui nous donne si souvent envie de les grignoter ! Mon bébé aura trois ans en mars. C’est lorsqu’ils atteignent leur trois ans que nos bébés deviennent de petits enfants. A cet âge, l’acquisition de la propreté est quasiment faite, le langage est correct et le sevrage naturel d’un bébé nourri au sein de sa mère se produit souvent vers cette anné-là.

Il va avoir trois ans… Où sont-ils passés ? Je l’ai gardé avec moi depuis sa naissance. Contrairement à son frère, qui avait été gardé par sa mamie, quand il a eu neuf mois, à la reprise de mon travail. Je garde un souvenir de frustation des moments où je déposais mon fils chez ma mère avant de le quitter pour plusieurs heures. Ce sentiment-là, je ne l’ai jamais connu avec mon deuxième garçon et ça ne m’a pas manqué.

Je suis très proche de mes fils, et encore plus du cadet. Quand il est né, il était dans mon esprit mon petit dernier. J’ai été très proche de lui physiquement, puisque peu après sa naissance, on a fait du cododo. C’est une chose que je n’avais pas voulu faire avec son frère. J’étais pleine d’idées préconçues que j’avais entendues ici ou là. Je n’ai pas été suffisamment à l’écoute de ma nature, ni de celle de mon premier-né. J’ai appris le lâcher prise avec la naissance de mon second bébé. Mon expérience avec son frère m’avait montré mes limites, mes failles et les fautes à rectifier.

Le lâcher prise, c’est facile, sur le papier seulement… Dans la vie, c’est autrement plus compliqué ! Il m’aura fallu plusieurs années, des expériences décevantes et la prise de conscience que l’on ne peut pas tout maitriser. C’est là où le lâcher prise prend tout son sens. Pour moi, il a été libérateur. J’ai accepté que je n’étais qu’une jeune femme qui se découvrait chaque jour devant les difficultés de la vie. Mon lâcher prise a été de prendre du plaisir dans mon nouveau rôle, de ne plus être trop exigeante avec moi-même et avec les autres et de relativiser. J’aimais que les choses soit faites comme je l’avais décidé et de la manière dont je le concevais. Quelle connerie ! Pour ne pas finir psychorigide, le terme est déjà monstrueux, j’ai laissé l’imprévu entrer dans ma vie et j’y ai pris plaisir.

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Avec mes enfants, ma plus belle réussite a été le lâcher prise. Je ne suis ni laxiste, ni permissive, ni négligente. A la maison ou à l’extérieur, en privé comme en public, il y a des règles de vie à suivre. Je souhaite que mes fils respectent ces exigences. Pourtant, je ne les brime pas. La seule chose sur laquelle je ne lâcherai pas, c’est leur sécurité. Si une action me parait dangeureuse, je leur interdis et c’est sans appel. Pour le reste, je m’adapte. Parfois, je reviens sur ma décision immédiatement, parce qu’instinctivement, je comprends les besoins des mes petits, leurs caractères, leur ressenti et je reconnais facilement quand une situation ne leur convient guère. Alors on trouve un terrain d’entente, pour que la maman tout autant que l’enfant se sente parfaitement bien. Quelquefois, c’est un peu plus long, voire un peu plus dur, je me trompe encore. Et je sais bien que ce n’est pas la dernière !

Ma seule ambition pour mes enfants est de leur faire connaitre le bonheur d’être écoutés, compris, acceptés et valorisés. Je m’y engage tant bien que mal. Avec plus de bien que de mal à présent. Le lâcher prise est une belle philosophie de vie et il me semble que c’est celle qui correspond le mieux à l’éducation des enfants.

Prendre son temps

Cet instant si difficile à gérer qu’est le temps se gaspille souvent au point qu’il finisse par manquer. Il s’émiette et s’éparpille entre les hommes qui le perdent constamment. Le temps, pendant ce temps, s’évapore… Comment appeler cette minute qui passe et disparaît aussitôt ? Un instant de réflexion, de conversation, juste un instant… Celui de prendre ses clefs, d’allumer une cigarette ou d’éteindre la lumière.
On a coutume de dire qu’il y a un temps pour chaque chose et qu’il faut savoir prendre son temps. Je n’ai jamais su faire. Je fonce, je trépigne, je me précipite, je ne suis pas patiente. Le temps continue de s’écouler et je ne parviens toujours pas à maitriser ce moment magique qu’est l’instant présent.
Je vis souvent dans le passé. Je ressasse les coups durs de la vie, je me remémore les belles journées, je regrette d’avoir perdue des minutes de bonheur…
J’imagine le futur. Je me projette dans l’avenir et planifie les jours. J’organise les semaines, les évènements, les circonstances, j’ordonnance même mes sentiments à venir… Pourtant, cette minute qui s’écoule que je perds, petit à petit, m’importe peu.
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Un proverbe latin me suit depuis de nombreuses années : Carpe Diem. Cette citation nous invite à profiter de l’instant présent. Je l’ai toujours eue en tête mais n’ai jamais su me l’appliquer à moi-même. Je l’ai souvent conseillée, employée, pensée, souhaitée même, puis je l’ai oubliée. J’étais trop pressée de vivre l’instant futur, trop pressée de le maitriser.
Après m’être épuisée à tenter de comprendre le passé et son éternel « pourquoi », après avoir voulu régenter le futur qui ne se laisse pas diriger, j’ai réalisé et accepté que l’instant présent est la seule chose que je puisse manier.
Doucement, avec le temps j’apaise mon impatience, je ralentis la cadence, je prends le temps de vivre. Je veux une vie sereine et paisible. Alors avant de faire des plans sur la comète, je m’attarde sur cette modeste et si importante minute, ces soixante secondes de vie réelle que je ne veux plus laisser filer.

Noël et moi

Les fêtes de fin d’année sont pour beaucoup de personnes le moment le plus merveilleux de l’année. Pas pour moi… Il y a plusieurs choses qui me dérange dans le fait de fêter Noël.

La première, c’est le Père Noël lui-même. Ce gros bonhomme a pour origine Saint Nicolas dont il porte la symbolique c’est-à-dire la barbe blanche et le manteau rouge. Dans les années 1820, aux Etats-Unis, un écrivain écrit un conte pour Noël qui mettait à l’honneur le Père Noël dans un traineau tiré par des rennes. Puis en 1831, la firme Coca-cola engage Haddon Sunblom, un dessinateur de renom, qui habille le Père Noël aux couleurs de la marque soit rouge et blanc. Il lui fait boire du Coca-cola qui a pour vertu de lui redonner de l’énergie lors de sa distribution de cadeaux. Les dirigeants de ce fameux soda souhaitent ainsi pousser les enfants à boire leur boisson également durant l’hiver. Cette appropriation d’une image populaire dans un but commerciale m’horripile. L’image que Coca-cola a donné du Père Noël est celle qui perdure dans l’insconcient collectif.

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De plus le mensonge que nous véhiculons à nos enfants me chagrine aussi. Nous leur faisons croire que c’est le Père Noël qui leur offre des cadeaux alors que ce sont nous, pauvres parents, grands-parents, oncles et tantes qui trimons pour les gâter. Les plus défavorisés devront donc casser leur tirelire pour satisfaire les souhaits de leurs petits qui, quant à eux, n’ont aucune notion d’argent puisque le Père Noël ne doit-il pas apporter le cadeau choisi dans le catalogue, peu importe le prix ? A ce gros mensonge s’ajoute une multitude de petites affabulations. Où vit le Père Noël ? Comment fabrique-t-il les étrennes ? Comment sait-il si je suis gentil ou polisson ? Comment va-t-il passer par la cheminée alors que nous n’avons pas de cheminée à la maison ? Alors bien sûr, c’est une histoire féérique et imaginative mais qu’advient-il de la magie lorsque l’enfant découvre, dans la cour de récréation, que le Père Noël n’existe pas et que ses parents lui ont menti durant plusieurs années ?

La deuxième chose qui me dérange, c’est que Noël célèbre la naissance de Jésus. Là encore, quelle supercherie ! Jésus n’est jamais né un vingt-cinq décembre. L’église de Rome décida en 375, sous le Pape Julius 1er, que cette date du vingt-cinq décembre qui célébrait la naissance de Mithra, une divinité païenne répandue à Rome, serait aussi celle de la naissance de Jésus, dans le but de réconcilier Chrétiens et Païens. Je ne saurai vous dire la date exacte mais l’étude attentive des livres sacrés, la Bible et le Coran, situe la naissance de Jésus vraisemblablement à l’automne.

Donc cette fête est cousue de mensonges et de non-dits.

Alors vous me direz, oui mais c’est un moment de fête, de réunion familiale, de bonheur, de partage. Je vous l’accorde. Néanmoins, combien de familles se réunissent simplement ce soir-là et s’oublient le reste de l’année ?

Pourquoi doit-on se plier à une exigence chrétienne qui choisit de falsifier la venue au monde d’un prophète, envoyé par Dieu, dans le seul but, à une époque, d’avoir la main-mise sur le plus grand nombre ? Pourquoi se conformer à une volonté commerciale qui enrichit encore plus les entreprises cotées en bourse ?

J’aimerais que Noël n’existe pas. J’aimerais que chaque famille célèbre sa propre fête, celle qui représente ses valeurs familiales et qui réunit par amour ses membres. J’aimerais que les fêtes ne soient pas seulement une tradition populaire que l’on perpétue « parce que l’on a toujours fait comme ça. » J’aimerais ne pas fêter Noël et que mes gosses ne se sentent pas lésés parce qu’ils n’ont rien à raconter à la rentrée des vacances scolaires.

Si je n’aime pas Noël, ce n’est pas par convinction religieuse ni même par rejet des coutumes, c’est juste parce que je trouve que cette fête est fondé sur des faussetés et cela me désoblige de fabuler par convention.

Malheureusement, je n’ai pas vraiment eu le choix. De partout, il y a un tel matraquage pro-Noël que ceux qui s’élèvent contre cela sont montrés du doigt et critiqués. Je vis dans une société qui me l’impose. L’année dernière, on a fêté Noël. Je n’avais pas évoqué le Père Noêl ni autres histoires fantastiques. J’ai deux garçons. Le cadet avait un an et demie. L’ainé était scolarisé chez les petits. L’école a pris à sa charge de raconter à mon fils des histoires de livraison de cadeaux en traineau, de gros bonhomme rouge… Cette année il a presque cinq ans et il a tout bien suivi : le pôle Nord, les rennes, la descente par la cheminée. Merci l’école maternelle.

Alors que faire ? Casser le mythe, risquer de voir l’incompréhension dans ses yeux et lui apprendre que sa maitresse lui ment ainsi qu’à tous ses camarades ?

Ce n’est pas facile pour moi, mais je lui mens malgré moi ainsi qu’à son frère qui, du haut de ses deux ans et demie, a bien compris qu’il y avait une histoire de cadeaux là-dessous. La société a gagné, j’ai perdu. Je fête Noël un peu à contre-coeur, en prenant quand même plaisir à décorer un sapin avec mes enfants. C’est si ludique, ils adorent et c’est joli.

Voilà mon histoire de Noël.