Le collectif des parents « Jamais plus tranquille »

Bienvenue dans le collectif des parents « Jamais plus tranquille ».

Si ces trois petits mots sortent de votre bouche au moins une fois par jour, vous êtes des nôtres…
Si ces trois petits mots évoquent instantanément à votre mémoire des souvenirs, vous êtes des nôtres…
Si ces trois petits mots ont été prononcés conjointement par votre moitié et vous-même, vous êtes des nôtres…

Devenir parents, c’est renoncer à la tranquillité. Vous savez, cet état où rien  ni personne ne vous dérange. Vous avez saisi, alors rejoignez-nous.

Premier statut : Au sommeil tu renonceras et les grasses matinées tu oublieras.
D’où vient l’expression « Dormir comme un bébé » ? C’est sûrement une farce faite par nos aïeux pour ne pas effrayer les générations à venir ou pour ne pas risquer l’extinction de l’espèce. Une sacrée blague parce que dormir est plutôt l’activité la plus boudée par nos bambins.
Note aux parents qui ont eu un spécimen à part, faisant des siestes de trois heures trente et des nuits de huit heures, merci de s’abstenir !

Deuxième statut : Les débuts de film, tu louperas.
Sérieusement, comment elles faisaient nos mères pour regarder un film du début à la fin avant l’invention du replay ?
Même en couchant tes gosses à 20h00, ce qui soit dit en passant est un vrai miracle, tu n’es jamais à l’abri d’un endormissement hypra-long, justement le soir où Le film que tu as envie de regarder passe à 20h30 à la télévision.

Troisième statut : Tu répondras au téléphone dans une atmosphère de hall de gare.
Dès la première sonnerie, tu sais qu’il te faudra être plus rapide que l’ainé pour choper le combiné avant lui, et tu réalises en répondant qu’il va te falloir te battre avec le cadet pour l’empêcher de piquer en douce les bonbons ou tout autre chose qui se mange dans ton placard. Tandis que le premier, profitant de cette double indisponibilité de sa mère, se met à faire du saut en hauteur sur le canapé.

Quatrième statut : Tu abandonneras les repas pris dans le calme.
Trois à quatre fois par jour, tu réuniras ta petite tribu autour de la table à manger et tu ne seras vraiment tranquille qu’une fois la tornade passée !

Cinquième statut : Fini les apéritifs peinards.
Vous aimez vous détendre autour d’un verre et quelques chips ? Eh bien, sécurisez le périmètre avant toute tentative de relaxation. Prévoyez le bol pour les petits, éloignez les verres du bord de la table, pensez au sopalin, à la balayette et n’engagez surtout pas de conversation avec votre conjoint car celle-ci risque de ressembler à du morse.

Sixième statut : Tu abandonneras les bains relaxants.
Surtout ne jamais dire tout haut « Je vais prendre un bain » sauf si vous souhaitez partagez votre baignoire avec des apprentis nageurs-plongeurs qui prendront votre ventre pour un trampoline.

Septième statut : Renoncer dès maintenant au sexe à l’improviste.
Encore une fois, assurez vos arrières. Vérifiez que la marmaille soit bien endormie, ou obnubilée par leur dessin animé préféré ou bien encore chez les grands-parents. Le mieux, abstenez-vous, cela évitera d’ajouter un gremlins de plus à votre famille !

Huitième statut : Ta bibliothèque tu rempliras de livres inachevés.
Tu t’es acheté le dernier best-seller et tu comptes bien le dévorer dans l’heure qui suit… Attend-toi à lire trois fois la même phrase, à sauter quatre ou cinq lignes et à répéter une bonne dizaine de fois « Ne me dérangez pas maintenant, je suis en train de lire. »

Neuvième statut : Tes balades deviendront des courses de vitesse.
Après t’être émerveillé durant des heures devant ton rejeton en train d’apprendre à marcher, enfile tes baskets et prépare-toi à rattraper Usain Bolt lors de son 100 mètres aux jeux olympiques. Tout en veillant bien sûr à ce qu’il ne finisse pas par gouter au bitume lors d’une chute incontrôlée.

Dixième statut : Tu aimes aller au petit coin dans l’intimité de ton odeur nauséabonde, perdu !
Même aux toilettes, tu ne seras jamais plus tranquille !

Onzième statut : Tu perdras la naïveté de croire que cela s’arrête lorsque les enfants ont grandi. Tu signes à la vie, à la mort.

Douzième statut : Prépare-toi à vivre avec tes adorables bambins, cette période ingrate qu’est l’adolescence. Un moment difficile, autant pour le jeune mutant que pour ses pauvres parents devenus ringards… Ça fait mal !

Treizième statut : En amont de ce douloureux futur, rappelle-toi ta propre adolescence et attend-toi à la revivre. Ça peut toujours aider !

Quatorzième statut : Tu aimes le lèche-vitrine ? Tu te contenteras de lécher l’écran de ton portable, si tu as la chance d’avoir un téléphone nouvelle technologie, depuis le parc où tu passes à présent tes après-midi avec tes chers petits. Il semblerait qu’à l’adolescence, la donne change. C’est bien connu, les ados adorent faire du lèche-vitrine !

Quinzième statut : Les restaurants, tu oublieras. Certains s’en sortent bien, d’autres moins bien… C’est question de baby-sitter, de moyens financiers ou de tenue à table. Faut bien tomber !

Seizième statut : La maladie ne passera pas par toi. Et si elle te tombe dessus, sors la grosse artillerie de calmants, parce qu’il va falloir assurer quand même !

Dix-septième statut : Tu apprendras à gérer ton stress du rangement. Tout n’est pas parfaitement ranger ou ne reste pas longtemps en ordre, relativise ! « Nobody is perfect ! » Et si tu as déjà développé le syndrome de la propreté absolue, lâche prise de suite !

Dix-huitième statut : Les mots « vacance », « détente » et « bronzette », tu effaceras de ton vocabulaire. Fini les après-midi farniente, les doigts de pied en éventail, à bronzer de tout ton soûl. Au mieux tu te retrouveras recouvert de sable, au pire tu courras après ton petit qui a envie de faire le 100 mètres sur la plage.

Dix-neuvième statut : Tu te méfieras des trajets en voiture. A deux, c’est mieux. L’un conduit, l’autre est disponible pour la marmaille. Mais en solo, apprête-toi à vivre de grands moments de solitude !

Vingtième Statut : En clin d’œil au deuxième statut, les fins de film, tu louperas aussi. Une fois la progéniture endormie, tu t’écrouleras sur ton canapé et t’endormiras à ton tour.

Vous en avez d’autres ?  Faites-vous plaisir, racontez-les moi et je les ajouterai !

Une fabuleuse histoire de pâtisserie

Neuf heures trente, un mercredi matin…

Le ménage est fait, enfants et maman sont propres et habillés, la pluie s’est confortablement installée depuis deux jours… Que faire ?

Soudain, une idée fabuleuse traverse mon esprit. Et si on faisait des madeleines au chocolat ? La pâtisserie c’est chouette, les gamins adorent et elle représente une super activité pour la matinée.

J’aime faire de la pâtisserie même si, avec des enfants en bas âge, deux et quatre ans, c’est LE parcours du combattant.

Pour commencer, je leur lis la recette. Le plus jeune répète joyeusement les ingrédients, tandis que le plus grand les prend dans le placard. On est bon !

Première étape : Faire fondre 120 grammes de chocolat noir. Les deux loustics s’exclament en coeur « Cho-co-lat » Merci Homer Simpson ! Et hop, ils subtilisent un carré chacun. Le bain-marie est prêt, le chocolat amorce la fonte. Et là, le petit me demande, trois fois de suite « Maman, il fond le chocolat ? » Oui… oui.. ouiiii… Où j’en suis, moi ? Je relis la recette…

Deuxième étape : Casser trois oeufs, ajouter 120 grammes de sucre en poudre et fouetter au batteur électrique… Une fois les oeufs cassés, des morceaux de coquille flottent à la surface. A deux ans et demie, le grand plaisir de mon cadet est d’exploser les oeufs entre ses mains. Vite, une cuillère… Méticuleusement, j’ôte les épaves du saladier tout en veillant à ce que la farine, convoitée par mes apprentis pâtissiers, ne se répande pas par terre. Enfin, j’ai fini ! Je branche le batteur, le démarre et là, c’est le drame ! Mon deuxième se met à hurler et bouche ses oreilles avec ses mains. Je stoppe l’engin, le rassure, lui met dans les mains, j’allume et advienne que pourra ! Ca passe ou ça casse… Il sourit, j’ai gagné !

Troisième étape : Tamiser 100 grammes de farine et deux cuillères à café de levure chimique. C’est l’ainé qui s’y colle. Il pèse. « C’est bon là maman ? » Non, il n’y a que 20 grammes ! « Et là ? » Pas encore. « Et maintenant ? » Toujours pas ! Doucement, on atteint finalement les 100 grammes requis. Youpi ! Qu’il est fier ! Il l’ajoute à la préparation et mélange… Le retour de l’effrayante machine !

Quatrième étape : Faire fondre 100 grammes de beurre… et ne pas oublier de surveiller le dernier qui tente inlassablement de plonger ses petits doigts au plus profond du plat ! Incorporer le dit-beurre puis le « Cho-co-lat » fondu. Mélanger le tout, c’est prêt !

Dernière étape et non des moindres, le remplissage des moules… Opter pour des moules en silicone, nul besoin de les beurrer et le démoulage est un jeu d’enfant… ou alors un jeu pour les enfants, va savoir ! « Répartisser la pâte dans les alvéoles, sans les remplir à ras bord. » Le concept « sans les remplir à ras bord » est assez difficile à saisir pour des petits enfants qui aiment lorsque ça déborde ! Heureusement, maman est là pour rattraper le coup, tant bien que mal. J’ai soudainement une furieuse envie de récupérer la louche et de le faire moi-même. Je me raisonne « Ce n’est pas grave, ce sont leurs madeleines, tant pis si elles ne sont pas parfaites. » Ai-je oublié de vous préciser que cette activité ludique pour mes enfants est un véritable exercice de contrôle de moi ? Je suis si perfectionniste en cuisine, que s’il m’arrive de rater un plat ou un gâteau, je m’exaspère et me retiens de jeter le tout au vide-ordure !

Bref, les moules sont remplis, on enfourne à 180° pendant 12 à 15 minutes.

Bilan :

– Deux enfants ravis et fiers de leur travail !

– Une matinée bien remplie !

– Une cuisine sans dessus-dessous !

– Une maman au foyer satisfaite !

Et voici le résultat :

La vie de rêve d’une mère au foyer

Ce matin, j’ai emmené mes deux fistons dans un lieu qui accueille les mères et leurs enfants ainsi que les assistantes maternelles et les petits dont elles ont la charge. C’est un endroit merveilleux pour les bambins car ils découvrent de nouveaux jeux, se font de petits camarades et apprennent le partage et l’échange. C’est également une merveille pour les accompagnatrices puisqu’elles peuvent à loisir discuter avec de grandes personnes.

Avec un regard attendri, j’ai observé une, deux, trois mamans portant avec amour leur chérubin. Je les ai entendues relater leur accouchement, leur allaitement, leurs méthodes éducatives…

Sur le chemin du retour, j’ai réalisé à quel point ces mamans étaient satisfaites. Elles ont mis au monde un, deux, trois, quatre ou encore cinq enfants et elles rayonnent. Elles pouponnent les plus petits et maternent les plus grands. Elles sont dans leur élément. Leur vie, elles l’ont choisie ainsi. Leur bonheur est d’être mère. Leur rêve, elles le vivent quotidiennement.

L’envie d’écrire pour elles m’a envahie. Ces femmes-là, je ne les connais pas. Leur prénom m’est inconnu. Cependant, elles représentent à mes yeux, la mère au foyer. Connaissent-elles des difficultés ? Sans aucun doute. Sont-elles fatiguées ? Probablement. Elles sont comme vous et moi. Elles ont des joies et des peines. Malgré tout, elles aiment ce qu’elles sont et elles le portent en elle.

Le statut de mère au foyer a perdu de sa superbe. Pourtant tant de femmes, de nos jours, sont comblées d’être maman au foyer. J’en fais partie et je sais que vous êtes nombreuses avec moi.

La société autorise les femmes à travailler et à apprécier aussi bien leur rôle de femme active que celui de mère. Quand une femme choisit d’être mère et de travailler, l’ordre public l’accepte et même valorise cette situation. Cela me convient. En revanche, ce qui ne me convient carrément pas, c’est lorsque l’on pose un regard condescendant voire méprisant sur une femme qui choisit d’être simplement une mère au foyer.

Pourquoi y-a-t ‘il deux poids, deux mesures ?

Si l’on accepte qu’une femme, conjointement, travaille et élève ses enfants, pourquoi n’accepte-t-on qu’une autre femme fasse le choix de rester auprès de sa famille ?

Cela relève peut-être de la surexposition de la libération de la femme, ou que sais-je encore ?

Une femme est-elle vraiment libre lorsque ses choix de vie sont critiqués ?

Je pense que la vraie libération de la femme réside dans le fait de la laisser vivre comme elle le désire et de la laisser s’épanouir comme elle l’entend.

Une femme heureuse et épanouie réussit tout ce qu’elle entreprend, que ce soit sa carrière professionnelle ou sa vie de famille, ou les deux.

Alors laissons les femmes vivre leur vie de rêve.

Laissons-les enfanter, éduquer, materner, aimer, travailler si c’est leur volonté.

Laissons les femmes s’épanouir !

Ambivalence

« Être mère au foyer, c’est ingrat. Tu n’es pas faite pour t’occuper seulement de tes enfants et de ton foyer. Toi, tu as besoin de sortir, de faire autre chose. Tu veux un troisième enfant, tu es folle. Comment allez-vous faire ? Vous n’arrivez déjà pas à joindre les deux bouts. Pense à toi, à ton avenir professionnel. Votre couple est déjà instable, est-ce vraiment le moment de faire un autre enfant ? »

Ces phrases, je les ai entendues tant de fois. Elles m’ont toujours été dites avec bienveillance, très souvent par des personnes proches de moi et j’ai fini par les faire miennes. Petit à petit, j’ai laissé les problèmes, le doute et la peur gouverner ma vie.

Je suis d’une nature ambivalente. Je désire conjointement une chose et son contraire. C’est difficile à vivre. Prendre une décision me semble toujours insurmontable. Je demande l’avis de tout le monde et je m’oublie derrière ce que les gens imaginent pour moi. J’ai toujours vécu ainsi.

La seule chose dont je suis sure, c’est de l’amour que je porte à ceux qui me sont chers. Mon mari est entré dans ma vie tel un ouragan balayant sur son passage toutes mes amourettes passées. Dès l’instant où nous avons échangés nos premiers mots, mon cœur a été conquis. Et je sais, sans ambivalence, que ce n’est pas prêt de changer. Malgré nos différences et nos conflits, notre amour surmonte chaque épreuve et s’amplifie continuellement.

Mes enfants sont mon oxygène, ma raison de vivre. Sans eux, ma vie est terne et morose. Ils sont épuisants pourtant, lorsque je les contemple, je puise en moi la patience, la douceur et la compréhension qui font de moi une meilleure maman.

A présent, je souhaite ne plus me laisser submerger par le doute. Je ne suis qu’humaine, je ne connais pas l’avenir. Je n’ai que des questions et très peu de réponses. Alors pourquoi spéculer et me dire « Et si… ».

Le leitmotiv de mon année 2012 a été le changement. Accepter le changement qui s’opère en moi. Accepter de me tromper, accepter de me faire confiance.

Je n’ai pas d’avenir professionnel, je n’ai pas de bien immobilier, je n’ai pas d’argent de côté mais qu’importe. La vie se résume-t-elle à faire carrière ou à amasser de l’argent ? Je ne crois pas.

Je ne suis sure de rien, je n’ai que des ressentis, des émotions. Je sais que je suis une maman, dans mes tripes. J’aime ma vie de famille, je me sens épanouie dans mon salon auprès de mes hommes. L’amour n’est-elle pas la chose la plus précieuse en ce bas monde ? Alors je suis riche. Je mise sur ma famille et je sais que je doublerai la mise.

J’aime les choses simples, je vais donc arrêter de me compliquer la vie.

Mon destin est entre de bonnes mains et je vais leurs faire confiance.

Apprivoiser la vie, c’est se tromper et reconnaitre ses erreurs. C’est aussi se faire confiance lorsque le doute s’installe. C’est lâcher-prise et laisser faire la nature.

Coming out

J’ai créé la Chronique d’une mère au foyer sur Facebook il y a un an et demie. Je surfais sur FB via mon profil perso et j’ai découvert un monde virtuel dans lequel naviguait toute sorte de mamans. J’ai voulu en être !

J’étais une écrivaine dans l’âme et maman au foyer depuis peu… En quelques clics, ma page-fan voyait le jour. Durant plusieurs mois, j’ai publié mon quotidien de mère au foyer, mes joies, mes peines, mes questionnements, ma perception du monde, de mon monde. J’ai suivi les aventures d’autres mamans, bloggeuses quant à elles, et qui avaient avec FB un autre rapport que le mien. Elles, elles blogguaient. Et j’ai voulu en être aussi !

WordPress était sans doute à la mode, puisque beaucoup l’utilisaient. J’ai opté pour celui-ci. En deux-trois clics, j’ai créé mon blog. C’était il y a un an. J’ai publié quelques billets et j’ai même élaboré mon profil sur Hellocoton, une plate-forme qui accueille différents blogs.

Puis, plus rien. J’ai poursuivi sur FB mais mon blog est resté en jachère… J’étais effrayée par l’ampleur de la tenue d’un blog. Je ne comprenais pas le fonctionnement et je ne parvenais pas à trouver le bon emploi. J’ai abandonné.

Mais depuis l’entrée en bourse de Facebook, la donne a changé. A présent, pour promouvoir ses publications et toucher un maximum de personnes, il faut mettre la main au porte-monnaie… et le mien crie famine ! Pas la peine de vous dire que ça me met hors de moi. J’ai plus de 1700 personnes qui aiment la Chronique sur FB et pourtant mes publications sont vues par de moins en moins de lecteurs. J’ai posté un statut à ce sujet et certaines lectrices m’ont conseillé de créer un blog… C’était déjà fait !

Voilà, en ce jour pluvieux du mois de novembre 2012, je vous annonce qu’un blog fait son coming out. La bloggeuse est novice. Elle n’a pas vraiment compris comment ça marche. Elle ne maitrise point son tableau de bord, le mot « Widget » ne lui parle pas et son utilisation lui semble très complexe, elle ne sais pas non plus faire apparaitre des mots-clés ou encore des liens, mais c’est en bloggant que l’on devient bloggeuse. J’apprendrai ! Désormais Youtube ou Goggle sont une mine d’informations.

Mes écrits seront-ils plus suivis ? Je le souhaite. Pour moi, écrire est un cadeau du ciel et être lue est une chance à saisir… Je saisis la mienne !